Doutes, peurs et châtiments

Doutes… Perte de confiance… C’est comme prendre sa luge et glisser, glisser, glisser… Stop! Qu’est ce qui va pas en fait? Pourquoi ce qui vient, le futur proche,  me paraît comme une montagne à escalader? Pourquoi ai-je perdu confiance en moi? Les petits efforts du quotidien se transforment en lourds fardeaux… La peur, toujours la peur. Et me voilà paralyser un beau dimanche après midi entre mes doutes et ma culpabilisation de rien faire.

Quel est l’idiot qui a dit que c’était une maladie? Si ce que je vis là, maintenant, est une maladie alors la vie est une maladie parce que c’est simplement la confrontation de ce que je suis et ce qu’est le monde extérieur qui engendre cette sensation d’engluement, et cette relation présente qui se renouvelle jusqu’à la mort de mon corps physique n’est elle pas représentative de la vie?

Dire que c’est une maladie est très grave car  cela nous ôte la possibilité, l’espoir ou toutes autres volontés de confronter ce qui vient avec ce que nous sommes. « Confronter » n’est pas le mot juste d’ailleurs, car il n’y a qu’à accepter ce que la vie nous apporte. Facile à dire, d’autant plus que nous ne savons pas de quoi sera fait l’instant prochain.

J’ai peur de ne pas être à la hauteur de ce que je voudrais être (belle phrase anxieuse) au sujet de mon prochain blog sur l’Express. Au passage, je te précise que je garde celui-là. J’ai peur de ne pas arriver à garder la sincérité et le partage, que j’ai miraculeusement produit ici, du fait que ce soit un environnement plus visible, grand public, commercial. De la pression aussi parce qu’avec la visibilité que me propose ce bien connu site d’actu, je sais par intuition qu’il ne me faudra pas longtemps pour atteindre le million de visites. Tout cela trouble une certaine paix intérieure que je commençais enfin à trouver.

Tout pourrait être résumé à la confiance en soi… Ben oui, on s’estime pas assez fort pour affronter un nouvel événement, une émotion, des pensées noires qui s’installent. « Affronter », non! encore une fois c’est le piège dans lequel je tombe encore trop souvent. Il faut « accepter » ces sensations qui nous viennent. Une grande respiration, et hop! Aussi, il faut s’abstenir d’étiqueter des pensées sur des ressentis qui nous viennent. Je sais que ce mal-être qui me trouble aujourd’hui vient du fait que j’ai (mon égo) a interprété une énergie inconnue donc étrange, donc déstabilisante, donc qui fait peur, donc j’ai peur, donc je suis faible, donc je perds confiance, donc je déprime. Alors que je pourrais laisser couler cette sensation étrange et nouvelle (du fait de cet événement nouveau et important) sans l’a penser nocive pour autant. C’est seulement la Vie sous une autre couleur. Je dois accepter. D’autant plus que c’est ce que j’ai voulu!

Autrement, cette opportunité d’être lu par un plus grand nombre est le franchissement d’une étape dans ma vie d’auteur (si elle existe) dans laquelle je mets beaucoup d’importance. Et monter une marche ne se fait pas sans perte d’équilibre. Le bébé de 18 mois est fort déstabilisé dans cet exercice mais plus il pratiquera plus le moment de déséquilibre entre ses deux pas se réduira. C’est une image, je pense qu’en réalité il ne s’agit pas d’une question d’âge mais de connaissance de soi. Ça tombe bien, pour guérir de ces pertes de confiance, il s’agit de se connaître soi-même.

Je te rappelle que c’est mon activité à plein temps depuis 2 ans d’apprendre à me connaître de l’intérieur. Quelque chose est sûre : dés que je prends conscience d’un de mes mécanismes jusqu’alors inconscient, je guéris. Je n’ai pas fini de guérir. Mon but de ma vie est peut-être de guérir. Il n’y a jamais eu un moment dans ma vie, ante ou post-diagnostique, où je me suis senti moins heureux que par le passé. Je pense toujours être plus heureux que jamais. Tout est relatif, hein! Tu me demanderas peut être de ce qu’il en est lors de mes dépressions : je ne sais plus, peut être que dans mes périodes basses je ne me demande pas si j’ai été plus heureux avant, pas la force de faire des comparaisons… Bref ! Si tu ne te perds pas dans cet article, je ne sais pas ce qu’il te faut! Je peux pas publier des articles comme ça dans l’Express.fr… Rha! ça recommence. En plus j’ai reçu beaucoup d’encouragements et je vais encore en recevoir mais que te dire, il y a des racines de peurs très ancrées en moi. J’ai beau comprendre, prendre conscience de certaines d’entre elles, je suis encore loin du tronc qui régit mes pensées noires. « Il suffit de mettre la lumière de sa conscience dessus et nos peurs disparaissent » écrit à peu près Eckhart Tolle. Mais bon tout ça, sans moment de méditation, d’observation de soi, de ses pensées, je ne pense pas que ce soit possible. En tout cas les thymo-régulateurs ne suffisent pas!!

Voilà il y a avait aussi le fait que j’ai du mal à apprendre mes textes de théâtre et que j’ai perdu un peu au poker qui grignotent un peu mon estime personnelle mais je t’ai suffisamment parlé de mes problèmes pour un dimanche.

Je te souhaite une très bonne semaine et une confiance en toi de malade! Enfin pas trop quand même 😉

A bientôt,

W.

Publicités

13 responses to “Doutes, peurs et châtiments

  • mi

    titre « je doute donc je suis »

    Tu doutes donc tu es humain. Tu doutes parce que tu es humain.
    Tu doutes parce que tu traverses une période riche donc génératrice de doute. Si rien ne change, si tout est calme, pourquoi douter ?
    En cette période riche en évènements et riche en changements, il est normal de douter, c’est humain avant tout.

    Ce qui est « bipolaire », c’est de moins bien gérer le doute qu’un humain « classique » . Mais ta force, c’est de commencer a bien te connaitre. Tu sauras traverser cette phase.

    « Dire que c’est une maladie est très grave car cela nous ôte la possibilité, l’espoir ou toutes autres volontés de confronter ce qui vient avec ce que nous sommes.  »
    Pas d’accord 🙂 dire que c’est une maladie est très positif car cela nous donne espoir d’être soigné puis guéri, dire que c’est une maladie nous enlève la culpabilité permanente de ne pas arriver toujours et tout le temps à être comme le commun des mortels : capable de rebondir, vite et bien. De moins douter, ou tout au moins de mieux gérer la pression et les doutes. Mais comme c’est une maladie, ce n’est pas toujours de notre faute et de notre responsabilité de ne pas arriver à se relever d’un simple coup de pied au fond de la piscine. Plus que les autres, on a parfois besoin qu’on nous tire hors de l’eau, qu’on nous envoie des bouées de sauvetage.

    Ca ne veut pas dire qu’on ne peut pas s’aider soi meme .
    Aie confiance en ta capacité à rebondir, encore et toujours. Ne confronte pas ta période de doute et de crainte, traverse la comme une barque sur une mer déchainée, tu vas tanguer, laisse toi tanguer, tu vas avoir le mal de mer, peut etre dégobiller tous tes boyaux . Ca sera pas agréable, mais c’est pas grave, parce que tu resteras bien solidement aggripé dans le bateau, jusqu’a que le grain soit passé et que le soleil revienne …

    plus concrètement : inspire , expire, relax !!!!! tout va bien 🙂 tu dois convaincre ton cerveau que c’est que du bonheur, ce qui t’arrives, et aucune raison d’avoir peur 😉

  • Kleinehexe

    Un jour où j’étais perdue à mes réflexions nocturnes, (à savoir: je ne vais jamais y arriver.. Pourquoi cette « épreuve » que m’apporte la vie et que j’ai voulue de tout mon corps et de toute mon âme me semble-t-elle un Everest en cet instant précis.. etc.. ) je suis tombée sur un article très sérieux qui parlait des insectes (Aux potentiels moqueurs: hé ho! Chacun fait ce qu’il veut de ses insomnies!). Je me suis penchée sur le cas du bourdon. Dans ce texte, il était écrit que le bourdon, si l’on prend en compte la taille et le poids de son corps, proportionnellement à la taille et au poids de ses ailes, ne devrait pas voler. Je me suis dit « Merde! Des années et des années, des milliards et des milliards d’Euros dépensés dans la recherche aéronautique.. Tout ça pour que la science et l’apesanteur s’en retrouvent contrecarrées par.. un bourdon.. » Et puis j’ai réfléchi… J’ai conscience de mon poids, de ma taille.. J’ai conscience de ce que mes capacités, mon cadre et mon niveau de vie m’autorisent à faire ou ne pas faire… Et en toute « logique », quelqu’un comme moi ne devrait pas faire ce que je m’apprête à faire. Pire, certains n’y sont même pas autorisés. C’est ça qui me mine. Après maintes et maintes pensées plus ou moins scabreuses, maintes et maintes comparaisons plus ou moins éloquentes entre le bourdon et moi-même, j’en suis arrivée à la conclusion que l’ignorance était le maître mot. Ignorer. Ignorer complètement le cadre, les circonstances. Mes ailes sont elles faites pour voler? Rien à foutre. Je veux voler. Je vole! Je me libère du poids de la vindicte populaire, prête à me lyncher. « Attendons de voir si elle y arrive… » Une mitraillette dans chaque oeil et autant de véroles dans la bouche. Oublier tout ce qu’il y a autour et devenir un bourdon. Voler enfin puisque c’est ce que j’ai toujours voulu. Et c’est ainsi que je me suis présentée à mon tout premier cours universitaire et que j’ai tenu en respect un parterre de 153 étudiants, moi pourtant si petite dans cette grande salle, mon micro à la main, j’étais la reine des bourdons! La veille encore, que dis-je quelques heures auparavant, je m’en sentais incapable. Tout ça pour dire qu’il faut éradiquer les facteurs extérieurs qui pourraient te faire douter de ta capacité à voler 🙂 Fais ce que tu veux toi. Le reste, franchement.. Who gives a fuck?? 🙂
    Sinon il y a cette autre option: les allemands disent dans ces cas là: « Augen zu und durch » ce qui signifie littéralement: On ferme les yeux et on traverse! Mais je l’aime moins cette option.. Moins marrante. Moins en communion avec la nature.
    Cette petite fable sans prétention, que de t’ouvrir les yeux n’a d’autre ambition 😉 Si tu en es là, c’est que tu en es capable. Il me semble me souvenir que tu m’as dit un jour: « Les schizophrènes d’aujourd’hui sont les bipolaires de demain ». Alors remonte le temps! La schizophrénie a peu d’avantages, mais toujours est-il que ça m’a pas mal aidée, quand il s’ est agit de me prendre pour un bourdon! Allez petit mec, déploie tes petiotes ailes d’insectes et fly away 🙂 Sans flipper! Tu as déjà vu un bourdon tomber, toi? 🙂 Pas moi.
    Au plaisir de te lire, dans l’Express ou ailleurs. Ça n#a que très peu d’importance 😉
    Biz

  • Thaloue

    4ème accord toltèque : attention, ça va être long, alors prends ton courage à 2 mains, j’ai le droit, ça fait longtemps que j’ai rien écrit !!!!

    « Quelles que soient les circonstances, faites toujours de votre mieux, ni plus, ni moins. Les matins où vous vous réveillez frais et débordant d’énergie, votre mieux sera meilleur que lorsque vous êtes fatigué en fin de soirée. Il sera différent selon que vous êtes en bonne santé, sobre ou ivre. Indépendamment de toute évaluation qualitative, continuez à faire de votre mieux : ni plus, ni moins. Si vous vous acharnez à vouloir faire davantage que votre mieux, vous dépenserez plus d’énergie qu’il n’en faut et en fin de compte, votre mieux s’avérera insuffisant. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et agissez contre vous-même, avec pour conséquence qu’il vous faut davantage de temps pour atteindre votre but. Mais, si vous en faites moins, vous vous exposez aux frustrations, au jugement personnel, à la culpabilité et aux regrets. …..etc »

    Voilà mon titre pour toi : « Pour toujours, faire de mon mieux, ni +, ni – « ……

    Je comprends tout ce que tu ressens, et l’Everest à gravir devant toi… J’ai une confiance absolue en ton avenir, en ton talent, en tes poèmes (WAOUH…) et tes écritures,
    et c’est une formatrice (YES!!!) qui te dit ça, qui a réussi et doit continuer à gravir chaque jour un pallier de son Everest…

    ça va le faire, même pas peur….

    Thaloue

  • L.

    Sache W. qu’à chaque fois qu’il faudra te soutenir je serai là. Tu le sais que tu vas recevoir des encouragements, ils te nourrissent. Aux grands projets besoin de forces non ? La seule personne que tu as peur de décevoir au fond c’est toi. Si on n’avait pas cette humilité (le doute jusqu’à la déprime) nous ne pourrions être si empathe, hypersensible, etc. ce qui fait ce que nous sommes, nous plus belles qualités humaines.

    Alors je vais mettre ma petite fable (sauf que je ne l’ai pas écrite) mais parce que j’ai pu lire ce livre magnifique en venant sur ton blog et que c’est à propos.

    Guerriers de Lumière

    Qu’est-ce qu’un guerrier de la lumière ?

    Tu le sais. C’est celui qui est capable de comprendre le miracle de la vie, de lutter jusqu’au bout pour ce en quoi il croit, et – alors – d’entendre les cloches que la mer fait retentir dans ses profondeurs.

    Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard. Ils sont au monde, ils font partie du monde. Souvent ils trouvent que leur vie n’a pas de sens. Mais ils n’ont pas renoncé à le trouver. Ils s’interrogent. Ils refusent la passivité et le fatalisme. C’est pour cela qu’ils sont des guerriers de la lumière

    Tout le monde en est capable. Et personne ne se juge un guerrier de la lumière, bien que tout le monde puisse l’être.

    Un guerrier de la lumière ne passe pas ses jours à tenter de jouer le rôle que les autres ont choisi pour lui.

    Parfois le guerrier de la lumière a l’impression de vivre deux vies en parallèle. Dans l’une, il est obligé de faire tout ce qu’il ne veut pas, de lutter pour des idées auxquelles il ne croit pas. Mais il existe une autre vie, et il la découvre dans ses rêves, ses lectures, ses rencontres avec des êtres qui pensent comme lui. Le guerrier permet à ses deux vies de se rapprocher. Il y a un pont qui relie ce que je fais et ce que j’aimerais faire, pense-t-il. Peu à peu, ses rêves envahissent sa routine, jusqu’au moment où il se sent prêt pour ce qu’il a toujours désiré. Alors il suffit d’un peu d’audace, et les deux vies ne font plus qu’une.

    Tout guerrier de la lumière a déjà perdu la foi en l’avenir.

    Tout guerrier de la lumière a eu peur de s’engager dans le combat.

    Tout guerrier de la lumière a trahi et menti par le passé.

    Tout guerrier de la lumière a déjà perdu la foi en l’avenir.

    Tout guerrier de la lumière a souffert pour des choses sans importance.

    Tout guerrier de la lumière a douté d’être un guerrier de la lumière.

    Tout guerrier de la lumière a manqué à ses obligations spirituelles.

    Tout guerrier de la lumière a dit oui quand il voulait dire non.

    Tout guerrier de la lumière a blessé quelqu’un qu’il aimait.

    C’est pour cela qu’il est un guerrier de la lumière ; parce qu’il est passé par toutes ces expériences et n’a pas perdu l’espoir de devenir meilleur.

    Un guerrier ne se laisse pas effrayer quand il cherche ce dont il a besoin. Sans amour, il n’est rien.

    Les guerriers de la lumière se demandent fréquemment ce qu’ils font ici. Souvent ils trouvent que leur vie n’a pas de sens.C’est pour cela qu’ils sont des guerriers de la lumière. Parce qu’ils se trompent. Parce qu’ils s’interrogent. Parce qu’ils continuent de chercher un sens. Et ils finiront par le trouver.

    Paolo Coelho, Manuel du guerrier de la lumière.

  • elise9

    Bonjour à tous :-),

    W., merci encore pour ta sincérité, c’est une magnifique qualité que tu partages avec nous et qui réveille l’élan du cœur de chacun, on le voit dans ces commentaires si beaux…!

    Je me sens proche de tes mots, proches des mots des lecteurs.
    Je partage tes doutes, manques de confiance et tes peurs et je ressens chaque jour plus l’union de « ces deux vies » dont parle Paolo Coelho au plus profond de mon être, merci L. pour ce magnifique extrait, je l’avais lu mais bon dieu ça fait du bien de le relire ! 😉

    L’humilité n’est pas de douter avec la déprime qui va avec (ça il me semble que c’est la friction entre « les deux vies », avec toute l’expérience et la connaissance que ça nous apporte), l’humilité est de sentir dans son cœur cette immensité lumineuse au delà de nous même et en nous-même qui nous fait nous sentir si petit et immensément grand à la fois et alors, s’incliner doucement, avec grâce et pleurer ; et sentir la joie alors qui fleurit dans le cœur.
    Et plus jamais se sentir seul et plus jamais se sentir tout puissant seul, mais tout puissants ensemble.

    W. je suis vraiment vraiment heureuse de cette opportunité que tes mots soient lus par le plus de monde possible et je n’ai aucun doute moi quant à ta capacité à être toi-même quoi qu’il arrive.

    Les choses avancent, grâce à toi, grâce à nous tous guerriers de la lumière (y compris ceux qui ne le savent pas !) ! 🙂

    Une lumineuse journée à toi W. ainsi qu’à tes lecteurs,

    Elise

  • Etre

    Dans ce tres émouvant texte, je retiens: doutes puis confronter la maladie puis affronter le manque de confiance… le doute? Puis je DOIS… et la respiration, la vague, la glisse, et l’ecriture, le blog pour ETRE ce que je suis, vivre cette vague avec une intéressante stratégie de Vie… tu es en vie et tu partages avec beaucoup d’honnêteté envers toi, en face des autres via ce blog… inspiration… expiration… souffle de vie comme au yoga ou en méditation sans plus sans moins juste le souffle de vie et tu es là et la vie continue et calmer le mental juste le souffle la vie être. … merci pour ce nouveau partage

  • Aline

    Nous sommes aussi bien sensibles a la météo. Dimanche en Normandie il faisait lourd, même hier. Parfois, on oublie, mais pour moi, la météo joue un rôle très active dans mes impressions vers moi, vers le monde. J’ai l’impression d’être avec l’Être
    Aline

    • elise9

      Oui moi aussi Aline !
      Et ce n’est pas tant quelque chose de « rationnel », du genre je suis reliée à la météo, moi que moi, parce que j’ai longtemps eu du mal avec cette sensation, je la rejetais tant ça me semblait impossible, pris du point de vue de ce qu’on connait, pris d’un point de vue strictement individuel.

      Aujourd’hui je me sens reliée aux humains, à la terre, à la nature, au temps qu’il fait, je ne sais pas vraiment comment (je m’intéresse aussi à ceux qui, désormais, commencent à explorer ce « comment » avec leur cœur, en toute ouverture, soutenus par leur raison !) mais je le sens très fortement dans mon cœur.
      Ça me semble même « logique », naturel ! 😀
      Il faisait aussi très lourd à Marseille. 😉
      Tous pleins de bisous à toi Aline 🙂

  • Aline

    Coucou Elise 🙂

    Merci toujours pour tes mots 🙂 Un gros bisou et bonne soirée 🙂

    Aline

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :