C’est invisible

En 2013, une solitude terrible m’a obligé de créer cet espace pour m’exprimer, verser tout les mots qui traduisent mon isolement. Alors je t’ai trouvé, toi lecteur anonyme, j’étais compris, je n’étais pas seul. J’ai eu le besoin alors de réaliser un peu plus ce fait que je n’étais pas seul. De là est né une première rencontre le 21 juin 2014. A la suite de celle-ci j’ai écrit cet article : C’est indicible. Un texte né par des larmes libératrices.

Deux ans plus tard, 20 rencontres plus tard, ce weekend c’était le premier week end entre hypersensibles. Un weekend à la campagne qui regroupait 5 personnes habituées des rencontres parisiennes et 5 autres de toute la France avec qui je développais depuis les débuts de mon blog des relations à distance. Je n’aurai pas cru que ce weekend aurai eu le même impact que la première rencontre. Hier matin les mêmes larmes ont coulé.

Ce weekend, certainement le plus beau de ma vie, celui qui m’ apporté le plus.

J’ai une appréhension à écrire, et partager ce qui se passe en moi depuis dimanche soir. J’ai peur de trahir mon monde intérieur en m’exprimant mal.

Dernièrement, il y a eu la Bretagne, Deepak Chopra qui m’illumine et m’accompagne à travers son ouvrage : Le livre des secrets. Voir les articles précédents. Tout cela a permis de profondes transformations en moi. Et là ce weekend, avec l’intensité des échanges, la richesse humaine qui s’est partagée, c’est une libération encore plus violente. Mon monde est nouveau. Je vis un renouveau. Deux personnes rencontrées grâce à ce blog, habituées des rencontres parisiennes, amis hypersensibles, ayant participé à ce weekend me renvoient également leur transformation personnelle. A la différence d’avant, je ne suis pas seul à explorer…. Bref, j’ai des amis, futur coloc même, trio magique. Des véritables amis avec qui je peux être ce nouveau moi.

Aujourd’hui est un jour nouveau, si nouveau.

J’essaie de l’écrire, mais tout cela est si invisible. Ce qui m’importe est invisible, ce qui me constitue est invisible.

Chaque instant, chaque moment prochain est si vierge. J’ai compris que mon bien être résultait de ma faculté à ne rien attendre, rien vouloir, ne pas m’attacher à des croyances, ne m’attacher à rien pour pouvoir accueillir le présent sans le poids d’une identité déjà passée. Je sais que je trouverai la paix en travaillant à être personne. Effacer les barrières qui me séparent de l’autre, de toi, de vous, de toutes choses. Me laisser entraîner par le flot de la vie. Ça paraît spirituel, perché. Çà semble être une prémisse d’une crise maniaque. Tu percevras ce texte par rapport à qui tu es, ton identité, ta mémoire, tes croyances, tes peurs. Pas deux personnes l’interpréteront pareil.

J’ai compris aussi qu’il n’y avait pas de séparation entre la dimension spirituelle et physique. Tout est physique et spirituelle en même temps. Ecrire est une action physique avec un sens spirituel, c’est créer.

On ne peut pas faire du nouveau avec de l’ancien, écrit Choppra. C’est vrai, et je sens des parties de mon identité qui me pesaient tant, enfin se libérer et disparaître. Mais cela est invisible. Chaque moment que je partage avec d’autres, je vois leur visage, écoute leur parole, c’est le visible. Ce qu’ils me montrent n’est autre qu’une partie de moi, invisible, qui se manifeste, devient visible. C’est la création aussi simple soit-elle. Chaque expérience nouvelle qui passe, c’est l’invisible en moi qui se manifeste à travers une personne, une action. Et inversement pour la personne. Je suis à chaque instant ce que montre l’autre. L’autre existe pourtant dans sa partie invisible. Chaque instant qui passe est un espace-temps où deux phénomènes invisibles deviennent visible. Le big bang.

Je suis un explorateur, je n’ai pas eu le choix, c’est mon trouble à l’époque qui m’a obligé à explorer à l’intérieur pour régler mes conflits internes. Aujourd’hui, je récolte le fruit de mon travail, j’ai navigué si longtemps, découvert quelques îles qui m’ont permis de garder espoir et le cap. Aujourd’hui, comme Christophe Colomb, j’ai découvert un continent. J’ai jamais étais aussi proche du centre de la Terre, de ma Terre, de ma planète.  J’ai tant de choses à écrire. Je dois écrire pour rester avec toi, je dois avoir des amis pour être avec eux qu’ils m’écoutent, qu’ils m’aident et inversement. Cette aventure ne peut être solitaire. Je dois garder contact avec ma famille, même si cela est compromis car je dois garder une part ancienne de mon identité pour être en contact avec eux. Je ne peux pas être que dans le nouveau, je risque la folie, mais surtout de faire souffrir ceux qui m’aiment, ceux qui ont besoin de moi.

Cette terre étrangère, invisible pour les autres car c’est mon unicité, que je foule n’est pleine que de surprises. C’est l’inconnu. C’est merveilleux et déstabilisant en même temps. Comme le bébé qui commence à marcher (image tiré du livre des secrets de Choppra). Heureusement le Destin a répondu à mon désir oublié de reparticiper à la tournée comme l’année précédente, coup du Destin qui s’est opéré ce weekend aussi avec le coup de fil de ma metteur en scène. Travailler ce spectacle au sein d’une troupe que j’aime chaque jour jusqu’à Juillet va me permettre de rester ancrer. La vie est bien faite.

La méditation, le recentrage sur ma respiration, l’observation de mes émotions et pensées, est l’activité numéro une  de mes journées. Entre chaque moment je me recentre, je digère les perceptions passées pour mieux accueillir celle à venir. Que le nouveau ne s’entrechoque pas trop avec l’ancien. J’ai découvert récemment plus profondément les nœuds en moi sources de souffrance. Principalement le sentiment d’injustice profondément ancré en moi, il existe fortement car c’est durant l’enfance que j’ai été exposé à d’hyper sensibles injustices. Lorsque cette partie obscure se manifeste, je tente de l’accueillir, je l’observe, je ne fais pas tellement attention aux pensées qui s’en échappe mais plutôt à l’émotion douloureuse sous jascente. Eckart Tolle écrit que poser la lumière de sa conscience sur un trouble, le soigne déjà en partie. Je me centre sur ce sentiment, je sens la douleur alors, je l’accueille et plus je met la lumière dessus plus elle peut se dissiper en moi et disparaître. Le corps évacue la douleur naturellement. Mais le fait de refouler ce qui fait mal, cela crée la souffrance. Et la souffrance est une autre affaire.

Es-tu là encore ami lecteur? Oui, sinon cette phrase qui s’écrit n’existerait pas pour toi. Je me demande quelle part invisible de toi va se manifester quand tu vas rencontrer ce texte visible. Sûrement le savant fou qui est en toi, haha! Je suppose, impossible pour moi de le savoir car cela est en fonction de ton univers invisible qui est fondamentalement unique. Moi, j’ai besoin d’écrire tout cela. Il le faut, je ne peux pas laisser ces pensées dans les eaux stagnantes oubliées au fond du puits de mon être.

Ce qui est nouveau dans mon écriture c’est que je me recentre (respiration abdominale et état court de non-pensée) parfois entre deux paragraphes. Aussi la journée, lorsque le désir d’écrire un article survient, je m’efforce à ne pas anticiper ce que je vais exprimer. Pour ce soir, je n’avais que le titre.

Je sens mon cœur battre. Je suis comblé. Il me manque juste une femme, une femme avec qui je pourrais faire une partie du chemin, la main dans la main, les jambes entre-mêlées. Mais ce n’est pas urgent, cela viendra lorsque je serai prêt certainement. En attendant je travaille la pratique du tantra seul, c’est à dire la circulation de l’énergie sexuelle dans tout le corps. Il est vrai que j’éprouve parfois la forte envie de partager ces moments avec une autre. M’enfin patience!

La priorité aujourd’hui est de partager, je dois parler avec mes amis, partager, ne pas rester seul avec tous ces nouveaux ressentis. Prendre soin de moi, garder une bonne hygiène de vie pour bien digérer toutes ces nouvelles composantes de mon être. Ne pas vouloir tout comprendre tout de suite. J’ai compris qu’il ne faut pas rajouter trop d’aliments en période de digestion. J’ai toute la vie pour continuer cette exploration. « Cours pas trop vite, sinon tu vas tomber ». Trop de courant, trop d’énergie qui ne circule pas entraîne un pétage de plomb. Là j’ai emmagasiné une énorme énergie, ce n’est pas le moment d’augmenter la tension mais plutôt de la répandre dans mes différentes canalisations. Les arts, les amis, le sport.

Et bien sûr : Patience et Espoir.

W

 

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33 responses to “C’est invisible

  • Monique Benoit

    J’ai adoré.
    Tu écrit bien.
    Je retiens :
    La méditation, le recentrage sur ma respiration, l’observation de mes émotions et pensées, est l’activité numéro une de mes journées. Entre chaque moment je me recentre, je digère les perceptions passées pour mieux accueillir celle à venir. Que le nouveau ne s’entrechoque pas trop avec l’ancien. J’ai découvert récemment plus profondément les nœuds en moi sources de souffrance. Principalement le sentiment d’injustice profondément ancré en moi, il existe fortement car c’est durant l’enfance que j’ai été exposé à d’hyper sensibles injustices. Lorsque cette partie obscure se manifeste, je tente de l’accueillir, je l’observe, je ne fais pas tellement attention aux pensées qui s’en échappe mais plutôt à l’émotion douloureuse sous jascente. Eckart Tolle écrit que poser la lumière de sa conscience sur un trouble, le soigne déjà en partie. Je me centre sur ce sentiment, je sens la douleur alors, je l’accueille et plus je met la lumière dessus plus elle peut se dissiper en moi et disparaître. Le corps évacue la douleur naturellement. Mais le fait de refouler ce qui fait mal, cela crée la souffrance. Et la souffrance est une autre affaire.

  • .

    ─ « La méditation, le recentrage sur ma respiration, l’observation de mes émotions et pensées, est l’activité numéro une de mes journées. »

    Essaye de tester le jeûne également, quand tu mélanges les deux c’est vraiment efficace je pense.

    Aussi, dissoudre le corps de souffrance est bien, mais c’est aussi bien de cesser de l’alimenter. De quoi se nourrit-il ? Pensées toxiques, morbides : tous ces polars, ces émissions sur des tueurs en séries. Aussi toutes les substances toxiques : viande, alcool, tabac, selfie.

    ─ « Il me manque juste une femme, une femme avec qui je pourrais faire une partie du chemin … »

    « Si deux font la paix entre eux dans cette même maison, ils diront à la montagne : déplace-toi et elle se déplacera. »

    • .

      Il y a un super dessin animé au cinéma en ce moment─ Angry Birds.

      Ça se passe sur une ile remplie d’oiseaux qui ne savaient plus voler. Puis un jour, il y eut une nuée de cochons qui débarquèrent sur leur île pour les tromper et finirent par leur voler leurs oeufs et retourner avec sur l’ile des cochons.

      Alors les oiseaux firent appel à « Aigle royal » ─le seul oiseau qui savait encore voler─ qui vivait retiré du monde du haut de sa montage, à côté du lac de la sagesse dont l’eau donnait prescience à qui la buvait.

      Mais ce dernier refusa (en apparence), de les aider; car il voulait qu’ils apprennent à se débrouiller par eux même.

      C’est seulement lorsque les oiseaux sauront de nouveaux voler, et qu’ils pondront leurs oeufs dans les hautes branches du ciel qu’ils seront en paix.

      Bref, que ceux qui ont des oreilles…

    • bipohypermaniac

      Oui j’ai entendu beaucoup de bien pour le jeûne mais je ne suis pas encore prêt pour ce genre d’expérience. Merci à toi
      W

      • .

        Il faut sortir de sa zone de confort !

        Si tu es dans une bonne période, profites-en pour ne pas te reposer sur tes lauriers !

        Arrêter de fumer.

        Arrêter de manger de la viande.

        Arrêter de boire de l’alcool.

        Arrêter de prendre des selfies.

        Arrêter la masturbation.

        Arrêter la pensée compulsive.

        Sinon, tu risques d’atteindre un état de paix intérieur proche de la réalisation, mais dès que tu auras une baisse de régime, ton corps de souffrance qui continue d’être nourrit malgré tout regagnera du terrain.

        C’est ce qui arrive à Eckart Tolle, qui a parfois lui même des comportements identiques à ceux qu’il désigne chez le corps de souffrance; quand par exemple il pointe du doigt « ceux qui sont encore sous l’emprise de la pensée compulsive », s’auto-élevant sur un piédestal comme étant lui même illuminé.

        Il n’y a pas de destination, la seule destination est le mouvement.

        Dès qu’on arrive à un point il faut s’empresser de se diriger vers un autre.

        Maintenant, si tu arrives à méditer sur toi même jour et nuit, ne t’en prive pas, moi je sature au bout d’une quinzaine de minutes, faut que je m’améliore dans ce domaine.

      • bipohypermaniac

        Haha tu as écrit tes propres 6 commandements!
        Je comprends ce que tu veux dire mais je ne suis pas dans l’arrêt brutal personnellement. Attention aux obsessions, aux extrêmismes et recette de développement personnel toute faite. Chacun son identité chacun son chemin.
        W

      • .

        « Dites-leur que chacun sa route
        Chacun son chemin
        Chacun son rêve
        Chacun son destin
        Dites-leur que chacun sa route
        Chacun son chemin
        Passe le message a ton voisin » (~~ Tonton David)

  • Miloud

    Très belle article… J’adhère totalement 😉 .

    « Dès que vous honorez le moment présent, tout malheur et tout combat disparaissent… »

  • Miloud

    Très belle article W.

    « Dès que vous honorez le moment présent, tout malheur et tout combat disparaissent… »

    Merci d’avoir rendu visible ce qui ne l’était pas.

  • calebasse

    Merci cela me fait un bien enorme de te lire !

  • calebasse

    merci cela me fait un bien fou de te lire tu es exeptionnel

  • L.

    J’ai beau retourner ce week-end dans tous les sens, je n’arrive pas à mettre de mots dessus. Simplement un très grand merci à vous tous. Pour ceux qui aimeraient tenter l’aventure, je vous conseille de franchir le pas, et surtout ne vous attendez à rien, ce sera juste ce qui sera 🙂

    • bipohypermaniac

      Merci L pour ce message. C’est un cadeau qui me touche beaucoup. Décidément c’est un weekend qui a été très fort pour tous. Il nous a apporté quelque chose d’insoupçonnable différent pour chacun. Si intense qu’il va me falloir un peu de temps pour assimiler tant de richesses et ce merveilleux renouveau qui en est né avant de pouvoir recréer cette expérience. Peut être qu’au final ce weekend a répondu à un désir inconscient et intense d’humanité.
      W

      • .

        Est-ce qu’il y a des couples qui se sont formés ?

      • bipohypermaniac

        Hé non, c’est une autre sorte d’amour. Ce n’est pas tellement ce que les participants (moi inclu) recherche d’abord. Plutôt une écoute, quelque chose de profondément amical. Bon, je dis ça, après la rencontre amoureuse peut se faire n’importe où, hein!
        W

  • Miloud

    Depuis 2013, j’avais cette souffrance en moi qui me détruisait à petit feu. Je me sentais mourrir. 3 ans de souffrance ou chaque jour était une nouvelle cicatrice. Comme si j’étais enfermé dans un « Labyrinthe obscur ».

    Le week-end m’as permis de prendre conscience que je faisais fausse route. Cela a été une flêche en plein coeur qui m’as fait mal mais aussi tellement de bien, une délivrance. Tout cela pour comprendre que la porte de sortie est invisible.

    Pour répondre à ta question Caliméro, comme dit W. c’est une autre sorte d’amour.

  • L.

    Ah ah c’est Caliméro le pseudo petit point ?! Déçue vraiment de ne pas t’y avoir vue 😉 Un jour peut être on fera une big rencontre au centre de la France avec tous les lecteurs de W.

    On a quand même pensé à mettre une caméra dans le gîte qui tourne 24h/24h : « hypersensible story » mais bon… :p

  • Joan

    Merci pour ce texte!
    Rassure-moi W., j’ai eu la sensation un peu gênante de lire un grand prédateur qui digère ses proies tel un anaconda, ou qui tel un Christophe Colomb croit découvrir un continent alors qu’il est déjà habité par d’autres, dans le sens où la puissance de ta conviction intérieure et ta nature conquérante l’emporteraient sur la présence de l’autre.

    • bipohypermaniac

      Ah! intéressante ta sensation! Non, je parle de mon continent intérieur que je découvre petit à petit.
      Au contraire j’ai tant besoin de l’autre pour pouvoir partager.
      Tu sais, je pense que les perceptions négatives que l’on a sont souvent le reflet de nos propres peurs. C’est une découverte qui m’a beaucoup aidé!
      Merci à toi
      W

    • .

      Voilà comment on peut transformer un juste reproche en critique hideuse.

      Evidemment, W. pêche souvent par excès d’optimisme c’est ce qui le caractérise, sa force le plus souvent, sa faiblesse quelque fois.

      Mais je ne vois point trace de « prédations » dans ces exhortations au courage et à l’espoir.

      Encore un bel exemple de commentaire en mode foutage de gueule.

      • bipohypermaniac

        Oh merci « . » mais doucement, je ne l’ai pas pris mal ayant déjà rencontré Joan, je sais que c’est un ressenti qu’il a et non pas une volonté de me faire mal.
        W

  • eM

    Cher(e)s
    c’est je pense, un texte majeur (encore un ) de W.
    trois période : maladie, cure, guérison (avec patience et espoir)
    simplement par sa longueur, ce qui prouve que l’on peut avoir autant d’inspiration, être vraiment soi, sans excitation pathologique.
    Dans l’absolu, il est réservé à ceux qui peuvent ressentir cette reprise de respiration fluide.
    Il nous habitue à de régulières bonnes nouvelles, mais là, le cerveau va mieux !!
    a part cela, il y a eu les GEM, puis la mode des « club house » semble persister. je ne vois pas cela d’un bon œil. Vu ce que les rencontres lui apporte, cette association, cela doit être la meilleure cure possible (en plus de la chimie…….).
    quelle hâte j’ai de vous rencontrer !
    bises

  • L’éloge de la stabilité. | Blog d'une bipolaire, surdouée et d'un schizophrène

    […] Voici quelques lunes que je ne suis pas venue sur mon blog. Je suis passée par une phase d’assèchement intérieur, comme peut en témoigner le précédent article « les femmes tristes ne ressentent pas », phrase apparue dans un de mes rêves. Je pense que mon cerveau a ainsi clairement énoncé le problème ! Depuis la terre a été nourrie, je pense que le petit week-end hypersensible n’y est pas pour rien, W. le dira mieux que moi : 1ère rencontre entre hypersensibles […]

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