Ce que je crois savoir de la liberté

« Ô cœur ombragé de peurs,

Tu crois me protéger

Mais je ne veux pas de la douleur

Comme bouclier »

Il existe tant de sentiments qui nous séparent de l’autre est donc de soi. Je navigue à travers eux en pensant que chaque libération est la dernière mais en réalité l’union et la séparation conditionne notre vie, on ne peut s’en débarrasser. Par contre on peut l’accepter, et c’est la souplesse avec laquelle on traverse les moments d’unité et ceux de division qui conditionne notre degré de liberté.

Rester libre c’est rester transparent, rester vierge, rester neuf quand le nouveau vient. L’état de non pensée aide à cela, un mental aéré, poreux, élastique, pour accueillir chaque instant nouveau.

On ne peut être libre si on croit savoir, si l’on a quelques certitudes figées ou s’il nous reste des peurs…

A suivre (C’est l’apéro!)

Patience et espoir

W

La vie d’un bipolaire, le livre

 

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