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A samedi!

C’est toujours bon pour toi samedi après midi, métro maison blanche?

J’aurai des exemplaires de mon livre avec moi, une bonne idée de cadeau de noël pour ta famille.

M’enfin c’est tout de même l’Association des HyperSensibles qui sera à l’honneur. Asso dont ce blog est à l’origine, toi même tu sais.

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jpoahs

 

 

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Qu’est-ce que le mal?

Le mal en soi n’existe pas. Nulle personne, nul objet sont mal en soi. C’est le regard que l’on porte dessus qui est à l’origine du mal. Pas de la douleur, hein, je parle du mal être.

Je l’ai vu la semaine passée. Cinq jours noirs. Paralysé par un profond mal être. Pas de la dépression avec ses doutes et culpabilités, mais plutôt de la mélancolie. Je ne pouvais parler, l’isolement était la seule solution, être ombre dans l’ombre. Et puis je voulais épargner les autres de mes pensées venimeuses.

Il y a des parties de moi que je trouve malsaines. Je ne peux pas les affirmer, leurs donner une place dans ma personnalité « visible », car ces pensées, ces envies sont contraires à mes valeurs. C’est mon auto-jugement qui me fait mal. Exemple avec mon amie. Si je partageais telle envie, elle réagirait certainement mal, elle penserait que je lui manque de respect. Voilà le conflit entre une envie et la peur qu’elle soit réprimée par l’autre car je la considère mauvaise, car j’ai l’impression qu’elle est considérée indigne par la majorité des gens. Alors je réprime cette envie moi-même.

Et me réprimer me fait mal. Penser qu’une partie de moi est intolérante, irrespectueuse, égoïste, me fait mal. C’est le jugement que je me porte qui fait mal, ce n’est pas l’envie ou l’objet en question. Car s’il y a amour et bienveillance, l’autre peut tout entendre, sans pour autant être d’accord avec notre pensée ou dire « oui », évidemment. Mais vaut mieux un désaccord paisible, un « non », que une non expression.

J’ai réussi depuis à avouer à mon amie ce qui me paraissait inavouable et j’ai été heureusement surpris par sa réaction. Rien que le fait d’exprimer sans être juger est un début de soin sur ma blessure à l’origine de ce mal. Ce n’est qu’un début, mais c’est déjà très libérateur.

La liberté, c’est pouvoir exprimer ce qui est emprisonné en soi, ce qui nous paraît mal, ce qui est enfermé au plus profond de soi.

Aujourd’hui, cette partie considérée indigne, irrespectueuse, intolérante serait peut-être notre partie animale que l’on réprime. Des envies et pensées que l’on juge mauvaises mais qui font partie de notre humanité. A trop les refouler, un jour cela explose et provoque des dégâts pour soi et les autres. A l’extrême, je pense aux crimes, viols, meurtres, suicides. Tout autant d’horreurs qui auraient pu être évitées s’il y avait eu ex-pression dans un cadre bienveillant avant que ce qui soit jugé mal à tort gangrène…

La liberté c’est pouvoir exprimer ce qui est emprisonné en soi. Nous sommes notre propre prison.

Pour se libérer : oser! Choisir la bonne personne, le bon espace, le bon outil. Exprimer ce qui nous semble mal, irrespectueux, sur twitter n’est peut-être pas une bonne idée. Les personnes qui font du mal publiquement n’ont peut-être pas d’entourage proche, suffisamment d’amour, qui puisse entendre sans jugement leur côté noir.

Tout le monde à un côté « noir » là encore je juge… Un côté qui nous paraît noir.

Si on en a conscience, celle-ci nous permet de maîtriser et attendre et choisir d’exprimer ce mal dans les bonnes conditions. L’inconscience va nous faire exprimer notre mal dans un moment non choisi, il y aura dégâts. Et lorsque ceux-ci seront très violents et coûteux, il y aura peut-être prise de conscience!

Bref!

Patience et espoir

Si tu n’étais pas au courant, hé bien, je vends mon livre sur la Fnac ou Amazon. Si tu le savais, hé bien, je te le répète et répéterai jusqu’à mort s’en suive, et si tu l’as acheté, oh merci! pour moi et l’asso qui prend 50% des droits d’auteurs, maintenant tu peux mettre un avis sur la Fnac ou Amazon, j’apprécierai beaucoup quelque soit l’avis, et si tu es au courant, que tu l’as acheté, que tu as mis un commentaire, hé ben, je sais pas… c’est peut-être à ton tour d’écrire un bouquin!

Ps : Je peux aussi te le vendre directement lors d’une rencontre de l’asso. J’en ai commandé un carton, du coup physiquement je peux te le vendre moins cher. Dis moi sur bipohypermaniac@gmail.com . Tu peux m’écrire pour raconter ta vie aussi, hein!

Allez, et tant que j’y suis dans cette fin d’article à informations multiples. La journée portes ouvertes de l’association des Hypersensibles a lieu le 28 Octobre à Paris, détails sur le lien. Une occas’ de se rencontrer aussi!

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Oh naïf espéreux

J’ai mal, je ne sais pas pourquoi. Surtout ne me le demande pas. Je suis mal, c’est comme ça. Ça va mieux, alors je me demande si ce mal sera toujours là. « Ta gueule toi, pardon excuse moi ». Voilà ce va et vient, du mal jusqu’au bien. Le bien qui prend le dessus, je veux croire. Oh naïf espéreux, oh romantique maudit. Il suffit qu’un temps passe pour que le dessous reprenne son droit.

Le mal être a toujours été et restera encore. Je suis désolé pour moi, je ne suis pas ici bas pour plaisanter.

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Je veux rentrer chez moi

Ici tout est dur, tout est gris

la vie est  difficile

beaucoup de mal pour peu de bien

même l’amour fait souffrir

j’en peux plus, l’espoir ici n’est rien

Je veux rentrer chez moi

je veux rentrer chez moi

 

La vie m’a couché

je ne peux plus me relever

ma peine est trop lourde

je suis trop faible pour aimer

trop peur pour lui avoué

je suis à terre découragé

je ne sais plus où aller

Je veux rentrer chez moi

je veux rentrer chez moi

 

J’ai essayé de vivre dans ce monde

trouver ma place parmi vous

J’ai des choses à apporter

je gardais toujours espoir

mais le noir revient toujours

avalé facilement mes forces

seulement un doigt sur le clavier

dansant péniblement, écrit ce refrain

Je veux rentrer chez moi

je veux rentrer chez moi

 

S’il faut être mal pour émouvoir les âmes

je quitte ma place, je rends les armes

mon voyage dans l’ombre est terminé

mes ressources sont épuisées

je dois abandonner ma mission

fuir la zone sombre

et retourner à la maison

Je veux rentrer chez moi

je veux rentrer chez moi

 

Qu’y a t-il de beau à souffrir

pourquoi faut-il s’accrocher

je retomberai toujours un peu plus loin

me noyer dans l’océan malheureux

oubliant mes instants heureux

Et puis je n’arrive plus à te parler

alors je veux rentrer chez moi

Je veux rentrer chez moi

 

Mais si j’en suis là

c’est que la vie l’a voulu

je suis le résultat de mes batailles

tu es la somme de mes rencontres

Je ne peux pas revenir en arrière

seulement surmonter le présent

Laisser un peu de temps

pour ne pas commettre le terrible regret

te laisser dans les oubliettes du passé

Il n’est pas encore temps de rentrer

un morceau de cœur rescapé

me souffle de rester là avec toi

Je ne veux pas rentrer chez moi

en tout cas pas dans cet état là

W


Je suis un connard

Oui, oui, il y a une part de connard chez moi. Quand je suis dans le jugement, dans la critique de ce que mon ego accepte difficilement. Je suis un connard d’écrire ça. Je ne le publierai certainement pas d’ailleurs. C’est décevant, je me suis reposé, recentré, j’ai fait des choses pour être bien avec moi-même. Et qu’est-ce qui émerge de ça? Le connard en moi. Une critique, un jugement qui vient trop naturellement envers elle ou un proche, et me revoilà plongé dans mon ombre, à l’intérieur de ma coquille sale.

Que c’est difficile de rester hors de moi-même, à l’extérieur. Parce qu’autour de moi ça va, j’ai tout le confort de vie pour être bien. Mais non, il en faut peu pour que je me perde dans les allées sombres, le labyrinthe épineux que dis-je, de moi-même. Ça fait beaucoup de moi-même… J’aimerai supprimer mon ego remplit d’émotions et de pensées empoisonnées. Mais bon, il paraît que cela fait partie de mon humanité, alors je garde ce mal et tente de l’accueillir, de ne pas le juger. Ne pas juger mon juge intérieur… ça va loin mes conneries de développement personnel. Te prends pas la tête et vis, tout simplement! Ouais ouai…

Je résume mon monde intérieur par « moi-même » car je ne sais pas ce qui est de l’ordre de l’esprit, de l’âme, des pensées ou des émotions. Tout se mélange et ces catégories me être des concepts abstraits. Qu’est-ce que l’esprit? Et même que sont les pensées? D’où viennent les pensées? Sont-elles vraiment dans ma tête? Y a t-il une différence entre avoir une pensée qui passe et penser une chose? Si jamais t’as du temps à perdre…

Je marchais tout à l’heure en observant mes pensées, ça en finissait pas. Je ne gère pas du tout dans ce domaine. Enfin si, je médite pour me calmer, je me focalise sur la respiration ou autre chose, et là, je ne pense plus. Ça aide un temps mais au final ça ne résout pas le problème. Après des années de méditation, je suis toujours souvent confrontés par un état de pensée qui part dans tous les sens. Il faudrait apprendre à penser… Mouai… Allez je publie, tant que j’y suis.

Patience, patience…

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« Sans intérêt, décousu, perte de temps et d’argent; dommage »

C’est le seul commentaire que j’ai sur La Fnac pour mon livre, difficile de faire comme si de rien était. Je viens de le lire, alors qu’hier je parvenais enfin à « essayer  » de le vendre lors d’un petit salon sur le Handicap Invisible. Ma légitimité à vendre un livre était déjà fragile mais alors là… La seule pensée que j’ai c’est « mon bouquin c’est de la merde ».

Ça change des commentaires bienveillants que tu laisses sur mon blog. Peut-être que je n’aurais pas du faire ce livre. Peut-être que je ne devrais pas entamer la suite. Bref! Tu le vois venir, j’ai besoin de toi. Enfin… toi, qui a lu mon bouquin, vous devez être quelques uns quand même. J’apprécierai que tu mettes ton avis, ce que tu as pensé de mon livre sur La Fnac ou Amazon . Mais un commentaire sincère bien entendu. Afin que je puisse me rendre compte du retour des lecteurs au delà de ce seul avis. Et puis, si les avis en général sont pas top, hé ben je ne ferai pas la suite de ce livre. L’idée d’adapter certain des articles de ce blog en livres, n’était peut-être pas bonne. Je peux accueillir cette réalité, je suis habitué aux échecs. Mais pour cela je suis en attente de retour pour me confronter à cette réalité.

M’enfin voilà, si tu peux prendre quelques secondes pour donner ton avis, quel qu’il soit, sur ces plateformes de vente (en lien ci dessus) ce serait bien cool de ta part.

Sinon pour les franciliens, je peux vous le vendre physiquement et moins cher du coup, j’en ai commandé une vingtaine! Lors d’une rencontre entre hypersensibles ou de la journée portes ouvertes de l’asso du 28 Octobre aussi. Tout ici : www.association-hypersensibles.fr.

Bon … « sans intérêt, décousu, perte de temps et d’argent; dommage » … Salaud!! Heu, c’est peut-être ma mère après tout. Je suis d’accord sur le « décousu » pour le reste j’attends ton avis.

Patience, Espoir et Argent!

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Liberté illusoire

Je suis fatigué du monde que je me crée. Une voix me dit qu’il n’y a rien à créer, rien à contrôler. Alors, qu’est-ce que je suis censé faire? Voyager. Voyager en moi, voyager à l’extérieur de moi. Mais je suis coincé, comme toi sûrement, par la pensée « il faut de l’argent », « il faut travailler pour se nourrir, avoir un toit ». C’est le début de tous les problèmes : trouver ce que je peux faire qui ne soit pas un boulet à traîner.

L’expérience m’a fait croire que je ne pouvais pas travailler dans le système. Alors j’ai crée mon travail, j’ai choisi d’œuvrer pour la cause hypersensible. Mais je ne vis pas de ce travail, il n’y a pas d’argent qui circule. Je travaille à voir comment mon travail peut me faire vivre, moi et ma famille à venir. C’est cela mon boulot, ce travail en plus du travail.

J’exerce alors un grand contrôle sur ma vie. Et la petite voix est toujours là :  » lâche prise, il n’y a rien à faire, la vie n’a pas besoin de ton contrôle ». En réalité, c’est une peur qui se cache et qui est à l’origine de ce travail. La peur de manquer, d’être dans le besoin. Ça me limite car quelque chose me dit que c’est lorsque je serai dans le besoin que la vie me porterait secours d’une manière ou d’une autre. Mais je suis un homme et je veux garder la main mise, quitte à m’épuiser dans tous mes travaux qui promettent une indépendance. Indépendance ou liberté illusoire, vu depuis mon regard obscure.

Comment se libérer d’un conditionnement qui n’est pas seulement personnel mais largement répandu?

Autour de moi, tout le monde travail, tout le monde exerce son contrôle pour trouver l’argent, source de survie. Je ne suis pas et tu n’es pas libre. Est-ce que l’autre peut être libre si je ne le suis pas? Ceux qui sont libres de ce que je ne suis pas, libre de ne pas se soucier d’argent et de survie, ne sont pas autour de moi. Je ne peux pas voir la liberté que je n’ai pas. Nous vivons ensemble, ce qui nous rassemble sont nos croyances communes, nos enfermements. La misère extérieure conforte cette idée que l’on a de la chance de travailler pour ne pas manquer.

Ce texte est totalement irresponsable. Evidemment puisque je veux être libre de toutes responsabilités. Aux hommes et femmes qui aiment contrôler et avoir des responsabilités, je vous laisse tous mes pouvoirs. Je veux juste me reposer et vivre en paix. Voyager.

Ps : Mon premier livre La vie d’un bipolaire qui montre l’évolution du trouble bipolaire. 50 % des droits d’auteur sont reversés à l’Association des HyperSensibles.

Patience et espoir

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