Amour

Souviens toi,

Nous étions étrangers ce soir
Sur le rivage de la seine
Il était un peu tard
Avec l’ivresse en haleine

Souviens toi,

Nous étions étrangers ce soir là
Personne ne m’attendait dans ce coin là
Et toi tu n’attendais personne je crois
C’est vrai, c’était proche de chez moi

Souviens toi,

Tu avais bu, c’est certain
Et j’avais une bière à la main
Avec quelques uns de tes amis
C’est juste un instant de ta vie

Mais s’il te plait, Souviens toi,

On attendait rien ce soir là
Rien qu’un peu de chaleur humaine
Pour estomper un peu notre peine
C’est vrai, pardon, j’ai oser
M’asseoir proche, juste à coté
Te dire quelques mots
Mais surtout t’écouter

Souviens toi,

Malgré toi, tu m’as ouvert ton cœur
J’y ai plongé l’âme et mon corps
Il faisait nuit, il était tard
Et aujourd’hui marre ou pas marre
Nous vivons les fruits de ce hasard…

Ces mots ne sont pas que de moi
Mais aussi de ton rire et désarroi.

C’est si dur mon amour

Je suis cisaillé
mitraillé déshabillé
Je suis nu

L’amour m’a eu

Je suis seul
Seul devant ton fantôme
Seul en sanglot
Seul sans arômes.

Les mots sont liés aux maux
je préférais être sot.

C’est dur mon amour
C’était trop court
C’est si dur mon amour
Ces regrets et ces remords
Ces souvenirs et mes torts
C’est trop dur mon amour
Ils sont tortures.

Mais à ton image
Je résisterais aux abîmes

Je ne ferai carnages
Je resterai droit
Comme témoignage
D’amour de ton courage

C’est si dur mon amour…

Je vais et viens dans ton âme

Je suis là

Tu frissonnes

Je te sens
Je suis distant

Tu es ailleurs
Distraite et pensante
Cet instant te dérange

Je taquine ton esprit

Il mord
Tu es prise

Mon sang est chaud

Ton corps est poudre
Ta chaire se réchauffe
Tes yeux étincellent

Je fais feu

Tu es touchée
Tu es déstabilisée

Mon nectar se répand
Mes intentions déferlent

Tes pensées fuient
Ta raison chavire

Je te transperce
De bas en haut

Tu sens cette montée
Tu t’abandonnes

Je te brûle

Tu souffres de jouissance
Tu te sens femme

Je vais et viens dans ton âme

 

Je t’aime amour

Je t’Aime Amour,
Et tu m’emmènes Amour
Là où je ne vais jamais

Et tu m’abandonnes Amour
Là où il fait noir
Où l’ennemi est de taille
Où des peurs m’assaillent

Là où demeure la Haine
Face à face avec moi même

Face à des émotions Rouge et Noir
Mon Amour tu m’entraînes
A vaincre ma Haine.

Je t’aime mon Amour.

La Mère

Y a-t-il un jour où tu as été absente ?
Que je me rende compte que suis présent
Un jour où tu as été assez loin ?
Que je sente que je suis quelqu’un
Un océan immense d’affection
A noyé pendant longtemps mes questions
Des marées toujours hautes
Et sanction à la moindre faute
Tu voulais un enfant idéal
On a failli de peu au drame
A la première marée basse
J’ai découvert mes propres rivages
Plages inconnues et coquillages
Si longtemps cachés
Dont l’apparition m’a chamboulé
Une intensité de merveilles
Que le temps ne peu plus effacé
Comme un second éveille…
Tu as fait fort barrage
Tu as étouffé les orages
Mais maintenant que tout est emporté
Le courant de ma vie est devenu si fort
Tant d’énergie retenue et maintenant déversée
Qu’avec amour et discipline
Le flot ne diminuera pas avec les années.
Merci pour ce phénomène in calculé
Que tu avais inconsciemment programmé
C’était très risqué
Mais aujourd’hui tout ça m’a appris
Que dans cette histoire il n’y a ni bien ni mal
Le résultat peut être certes peu banal
Plus de pleurs plus de cris
Pour Tout je te remercie.

 

Souffrances et amour

Je suis roi dans mon pays,
Droit et fort sur mes ennuis.

Et la je ne sais plus être fier,
Désarmé au contact de tes frontières.
Je ressens cette inconnue couleur
qui éclaire le sentier de mon cœur.

Ces lueurs attendrissent mes yeux,
Et lentement, sans mal ils meurent
Aveuglés par la douceur de tes yeux…

 

J’ai peur

J’ai peur du destin,
Qu’il te dessine un chemin
Effaçant nos pas lointain,
Noyant mon cœur de chagrin.

J’ai peur du destin,
De tes prochain desseins,
Ceux sans moi, c’est certain
Ce n’est pas une mélancolie du matin.

Alors que le feu n’est pas éteint,
La flamme souffre mais survie.
Je suis sure que ce n’est pas rien,
Seul, j’espère au fond de mon lit.

Pour J.

Divers voyages

Lorsque l’on ne la vie plus, on l’écrit : la poésie…

J’ai longtemps voyagé dans les méandres de mon âme, j’ai laissé cour aux souffrances et aux flammes.

Lorsque le voyage est magnifique on accepte son prix. Elles sont chères les conséquences mais dès que le brouillard se lève, dès qu’un nouvel horizon apparaît, on refait voile avec toute notre innocence.

De retour à quai c’est la solitude mais le voyage, lui, se fait jamais seul. C’est son partage qui le fait exister. C’est avec Elle qui le faut le partager.

Le plus beau voyage est celui qui ne se finit pas. Mais alors ce n’est plus un voyage : c’est une histoire d’amour.

 

 


8 responses to “Amour

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