Dramatique

Elle m’a dit d’être poète

Il y a quelques années un tourment m’a bouleversé.
Je ne savais plus que penser, qui suis-je, que fais-je
Mais surtout qu’est ce cette chose VIE ?

J’ai été très triste, car solitaire dans le vide de mes sens.
Je ne savais que faire, car toute activité avait goût amer.
J’ai voulu mourir pour ne plus souffrir.

Mais le noir absolu a mis en lumière une poussière
Vite j’ai accouru a la fenêtre et lever la tête.
Et j’ai vu un instant dans le ciel mon étoile.

Je l’ai dessiné sur mon cœur, de peur de l’oublié
Et désormais je pense souvent à elle, mon ange gardien.
Lorsque je la sens, je brille comme elle
Et l’éclat de mes yeux lui seront toujours fidèle.

Mesdames et messieurs les poètes et poétesses.
Excuser ces quelques maladresses,
Mais avant d’autres poèmes,
il me fallait expliquer ma bohème.

 

Cruel

Comme c’est cruel
Aimer sans être aimé
Penser seul
Rêver seul
Le cœur seul

Comme c’est cruel
Espérer le sans espoir
Oublier l’inoubliable

Comme c’est cruel
Le Je t’aime solitaire
La paix avant la guerre
Croire en l’infini

Comme c’est cruel
Le jour sans elle
La nuit rêver d’elle
S’interdire je t’aime.

Un instant peut être meurtrier

Une montée furtive
De sensations sans émotion
D’un corps qui vibre
La raison frisant l’abandon.

Une volonté de Control
S’en suis le torrent
Qui de ces eaux à le rôle
D’un violent tremblement

La fragilité accusée
Laisse place à la faiblesse
Et engrène la pensée
D’une âme en détresse.

Sa légèreté à flancher
Et s’envole dans les airs
Voué aux seules volontés
Des vents et calvaires

Merci aux courants chauds
Sauveurs des patients,
Qui répondent aux sanglots
Et nous ramènent vivant.

Il n’y a rien

Il n’y a rien
Que de bruits alentours
Qui transforment le tout en rien.

Il n’y a rien
Que de couleurs absentes
Qui s’éloignent toujours plus loin.

Il n’y a rien
Que d’odeurs trop lentes
Qui nous mentent sur le Destin.

Il n’y a rien
Que toi l’Amour qui tente
Qui tente, mais c’est déjà demain.

 

Le Grand Arc d’Anges

Le Grand Arc d’Anges
Loin des Autres louanges
De ses flèches coupables
Acte l’irrémédiable…

Sous les étoiles quelque part
Des étrangers rencontrent le soir
Victimes des lois du hasard
Subissent le divin nectar…

Une flèche a touché l’un
Le sort sourit à l’autre.
Et là haut, une étoile
Scintille près des autres…

Émotions infectieuses

Émotions malades,
Infectieuses

Sortant des défauts amoureux

Vicieuses
Collantes

Virus des esprits
Fragilisant les frontières
De l’amour et la haine.

Soyons plus fort
Ne cédons pas à la décadence humaine.

Le suicide des sens

Tu sens cette sensation malheureuse

Tu vois le vide, la valse pleureuse
Tu entends ce silence sordide
Tu renifles cet air morbide
Tu touches le chaud rebord
Tu goûtes sitôt à la mort

Tu vies simplement le suicide des sens…

L’inspiration n’est plus

Je n’ai plus que l’ombre des mots passés,
Mes pensées ne sont plus que tombes à jamais
Dans les plaines sombres de ma poésie trépassée.

Je n’ai plus de lettres à vous transmettre
Et plus de mots à poser sur mes sanglots,
Les vers n’expriment plus mon univers…

Quelques lignes annonçant, peut être, plus tard, un retour d’autres vers.

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