Archives de Tag: aimer

Les insectes n’aiment pas l’amour

L’amour permet de dépasser ses peurs.

Bon, déjà l’amour fait émerger les peurs, et là c’est pas simple. Mais s’il y a entente et engagement dans le couple, si il y a équipe, alors une force insoupçonnée permet de dépasser les peurs qui ont émergées.

Voilà ce que j’ai appris. J’apprends beaucoup en ce moment sur l’amour. J’apprends déjà qu’il y a une partie de l’amour qui me dépasse totalement. C’est la partie divine, celle qui appartient à la femme, de part sa condition à être entre l’homme et le divin. Pour la simple et bonne raison que c’est elle qui porte la vie, c’est elle qui fait naître. Et cela je le sens. Je sens qu’il y a un truc. Qu’elle sait. Elle sait sur nous avant moi. Elle sait, sans le savoir peut être, et attend que je découvre. Que je dépasse mes peurs qui m’aveuglent sur son amour.

J’apprends que j’ai un travail d’ouverture à faire à son amour. J’accueille et savoure déjà son amour, mais j’ai compris que j’ai beaucoup plus grand à accueillir. C’est même un processus infini, je pense. L’amour d’une femme envers un homme peut le transcender, à lui de l’accepter, d’ouvrir les yeux, d’ouvrir son cœur.

En fait, j’ai l’impression qu’il est plus simple d’aimer que d’être aimé, car cela demande de se laisser voir, de se livrer. Et ça, ça fait fait peur.

« Hommes qui peuplent la Terre, livrez-vous à vos femmes! » haha, voilà mon enseignement.

Mais il y a un art à cela, on ne peut partager ses peurs n’importe quand et n’importe comment. Il faut d’abord aimer, de manière à ce que la femme puisse être en mesure d’embrasser les peurs de l’homme. Il faut que l’homme embrasse aussi les peurs de la femme. J’ai de la chance, j’aime, je l’aime, de toute évidence, aussi nouveau et étrange que cela puisse paraître.

J’apprends que cela n’est pas simple, surtout quand on est hypersensible. Il y a une espèce de punaise sur mon écran, et maintenant sur mon lit… Quel est cet étrange signe? Non, je n’ai que faire des signes mystiques, je suis bien dans  le concret là. Le jeune padawan explorateur de l’être apprend sur l’amour, en ce moment . Un apprentissage éternel, je suppose.

Un univers peut être créer seulement de l’amour entre un homme et une femme, je veux croire. J’ai tué la punaise, elle n’avait pas qu’à envahir mon territoire. C’est pas de tout repos l’amour. Ça nécessite une énergie, une priorité, afin de ne pas tomber dans la routine, afin de laisser une liberté à cet amour, voir ce qu’il peut engendrer. Pas seulement des enfants, mais tout un univers… Magique, s’il est perçu de l’extérieur. C’est tonton Walt qui me l’a soufflé. Maintenant c’est un papillon de nuit qui me fait sursauter. C’est ça d’écrire une nuit d’été les fenêtres ouvertes. D’ailleurs c’est un problème, comment on fait pour être éclairé dans une chambre où l’on est obligé d’ouvrir la fenêtre à cause de la chaleur sans se faire envahir par les… ah mais je me fais attaquer par un papillon de nuit, ça m’insupporte, j’arrête.

Patience et espoir

W

PS : Maintenant ça suffit, tu l’achètes mon foutu bouquin! Je viens de m’apercevoir qu’il est sur Amazon : la vie d’un bipolaire, le livre


En pleine transformation

Nous sommes le 11 novembre et il est bientôt 11h11 soit 11/11 11:11 et il fait beau… Tout un symbole. Sans pour autant commettre de sur-interprétations ésotériques, j’aime penser qu’il y a des jours et heures propices à une certaine magie. Comment l’expliquer? Je pense tout simplement que le fait que de nombreuses personnes y voit un moment spécial pour méditer, se connecter, prier cela créé une rencontre multiple de bonnes intentions, bonnes ondes, bonnes énergies et décuple les effets de libérations, lorsqu’on y croit! Hé oui, tout repose sur le fait d’y croire en fait. En tout cas, voilà ma logique qui me paraît irrationnellement rationnelle. D’ailleurs, souviens toi de l’heure 22h22 où je t’invitais, lorsque tu surprenais ton horloge à cette heure là, d’envoyer une pensée positive, de te connecter à un réseau spirituel d’amour en même temps que d’autres. Voir l’article 22h22 L’heure révolutionnaire et le partager à tous ceux qui ont envie de croire à un réseau social invisible qui, lorsque l’on s’y connecte, apporte un peu de courage, d’espoir, d’amour.

Amour, amour, amour. Je n’est jamais autant employé ce mot, d’autant plus que je suis célibataire et que je ne suis pas en recherche d’une énième relation amoureuse. Enfin si, je travaille une relation amoureuse avec moi-même étant persuadé que c’est la clé la plus puissante pour toutes guérisons. Une simplicité, oui, et pourtant j’en ai pris vraiment conscience que depuis très récemment, et les effets se ressentent déjà même si c’est un soin qui se pratique quotidiennement au cours de toute la vie et qui nécessite une patience confiante.

Je pense que le texte que je t’ai recopié de Rilke ainsi que l’allégorie de la caverne de Platon ont été un déclic. Voir l’article Platon et Rilke, rois des HS. Ça y est 11h11 est passé, pas de tremblements de Terre, d’illuminations… peut-être est-ce seulement un symbole qui rappelle qu’à chaque minute le monde se transforme, se recrée, que tout est possible. Je me souviens d’une belle phrase d’un grand artiste dont j’ai oublié le nom : « Ferme les yeux, et rouvre les avec un regard nouveau sur le monde », encore une manière de vivre l’instant présent. Revenons à Rilke…

La lecture de Lettres à un jeune poète m’a été d’une véritable aide. Elle m’a permis d’amorcer un nouveau regard sur mes mélancolies, mes moments de solitudes. Grâce à l’écriture de Rilke j’ai compris que la tristesse n’était pas fondamentalement négative, elle était témoin d’une transformation. Une transition, une émancipation qui nécessite une certaine convalescence, une patience. Je dois être patient et accueillir, aimer cette tristesse qui accompagne une libération.

Je vis une mutation de mon être (déclenchée significativement depuis ma dernière forte crise de janvier 2013). Le fait d’en avoir pleinement conscience m’aide à ne pas culpabiliser car privilégié « l’être » demande de suspendre le « faire » et « l’avoir ». C’est donc normal  que j’ai du mal à me projeter dans l’avenir, à faire des choses, à douter, puisque ma personnalité est en profonde transformation. Il ne reste, ce qui est loin d’être facile, qu’à simplement être confiant durant ce voyage vers un nouveau moi. Un nouveau moi, qui dans quelques années, sera si différent du moi d’il y a 3 ans que j’aurai beaucoup de mal à croire à ce conte de fées. D’ailleurs cette métamorphose est douloureuse par nature : quitter une vieille peau troublée n’est pas une Thalasso-thérapie. Parce ce que ce voyage est une traversée vers un nouveau continent, une exploration vers une Terre inconnue. Il n’y a pas de balises, pas de repères qui nous montrent le chemin. Tout simplement parce que l’on chemine vers notre Destin, notre chemin de vie qui est unique. J’aime beaucoup l’image de la personne qui fait une nouvelle trace dans la neige à côté de celle qui a été marqué par le passage d’un grand nombre de voyageurs. J’ai quitté ce sentier commun, pour ma propre trace dans une neige vierge.

J’ai pris conscience aussi récemment que je dois faire attention à ne pas m’attacher à un monde révolu, à mon ancienne peau, que je dois être ouvert au nouveau. Ouvert, rester ouvert, toujours s’ouvrir et Accueillir, accueillir, toujours accueillir. Cela résume peut-être ma philosophie. Aussi, oui je peux douter mais pas douter de mes doutes. Croire fermement à cela.

Pour revenir au sujet fâcheux de ce blog : bipolarité, maladie… Je voudrais dire ici un risque dommageable de vivre ses périodes troublées comme une vulgaire maladie que l’on pourrait comparer au diabète (c’est une comparaison que j’entends beaucoup malheureusement), ce risque serait de croire que nos perceptions durant nos périodes troubles seraient fausses. Non mes perceptions ne sont pas fausses. C’est terrible de croire cela. Croire que notre perception de la vie est fausse seulement parce qu’elle est différente! Nos perceptions sont troublées parce qu’à un moment donnée deux réalités sont en conflits : notre imaginaire et une certaine objectivité. Le but est de concilier les deux. Bon ce paragraphe est hors sujet, m’enfin…

Pour terminer sur la transformation dont les témoins sont la tristesse, la crise maniaque, la dépression, la solitude et bien d’autres. Cette métamorphose de l’être que nous, HS (hypersensibles), sommes plus exposées est aussi le lieu de l’émergence de nos pouvoirs humains enfouis si profond en nous. Ce qui explique l’intensité qui peut avoir dans certains chaos que nous vivons. Il y a quelque chose de très chaud, très intense, presque incontrôlable qui veut se manifester si puissamment que l’on peine à le canaliser. Je pense que cette chose est notre essence, l’essence de la vie, cette poussière d’étoile, l’Amour…

W.


Je suis amour, tout est amour

« Je suis amour, tout est amour ». C’est par cette phrase que je me répète inlassablement et récemment dans mes méditations  que je vais aborder ici le thème : « bipolaire et amour » ou « hypersensible et amour « (je préfère de plus en plus le terme de HS à tout terme médical pour désigner ce que je vis). S’imprégner d’amour est fondamental pour se libérer de ses troubles : auto-bienveillance, douceur, accueil de soi, non-jugement, non-culpabilité sont des attitudes naturelles que l’on doit retrouver. Bien plus que les autres, moi hypersensible, je dois faire ce travail avant de penser à une relation amoureuse. Les deux n’étant pas incompatibles.

C’est pour cela que je n’aime pas parler de maladie car cette optique-là est un véritable frein pour se soigner, paradoxalement. Croire que je suis malade m’amène naturellement, insidieusement à rejeter cette partie troublée en moi, à la dissimuler, à la renier, à la juger dysfonctionnelle jusqu’à la haïr parfois. Rejeter une partie de soi revient à se rejeter soi-même. Non! Cette partie malade est à chérir, à accepter, à accueillir, à comprendre, à aimer. Agir avec amour envers soi est fondamental pour recevoir l’amour un jour de l’autre et aimer l’autre car l’autre aussi à ses parties troublées (moins sensiblement) et on ne pourra les aimer que si nous portons le même regard affectueux sur nos parties sombres. Bien sûr, il est possible d’être en relation avec l’autre sans avoir fait ce travail, c’est ce que vive la majorité des gens : une relation superficielle. En tant que hypersensible, je ne peux pas (malgré ma volonté) vivre une relation superficielle, mes sens sont trop aiguisés naturellement et percent (encore malgré ma volonté) la surface des choses. Ainsi, si ce qui se cache en moi et en l’autre n’est pas soigné (au sens littéral) la relation est vouée au chaos. Moi, HS, je ne peux pas me résigner à vivre à la surface de moi-même et de l’autre, c’est contre ma nature, c’est comme ça. A chaque fois que je reviens à une vie superficielle, je suis en proie à la dépression et à la crise maniaque, qui auront raison d’être pour me rappeler à l’ordre.

Ce qui paraît comme une exigence est une chance. Cet handicap, cette contrainte est l’opportunité de sortir de la caverne (pour reprendre l’allégorie de Platon) et pénétrer une réalité au delà du monde des apparences, une réalité authentique dont la porte se trouve au fond de nous, à l’ombre de nos troubles. S’intéresser à son trouble c’est suivre le chemin qui mène à soi, et donc à la véritable réalité. Dans cette réalité, je perçois l’essence des choses. Je crois que l’essence de ce qui vit est : l’amour. Tout ce qui existe a été réalisé par amour ou par manque d’amour. Tout est amour, donc je suis amour. J’y crois profondément car au profond de moi, j’aime tout le monde, il n’y a personne à qui je veux du mal, et cela depuis toujours. Je suis amour, je suis humain… tout le monde est humain donc tout le monde est amour. Je suis amour, tout est amour.

Cette dimension en moi de l’amour, peut-être plus importante que les autres,  a toujours été là, cependant ce n’est que très récemment, et Rilke l’a déclenché, que j’y pose avec douceur la lumière de ma conscience, que je prends le soin de donner toute mon affection sur cette partie si fragile, timide de mon être. Cette partie fragile et timide aux mille pouvoirs qui s’appelle l’amour est belle et bien cette partie qui est étouffée, dissimulée sous nos troubles. Je la découvre et la libère peu à peu. Une vraie manche de Mikado!

Je médite donc : « Je suis amour, tout est amour ». C’est à dire que j’infuse cette vérité au plus profond de moi. L’état de grande sérénité et de calme que permet la méditation est favorable pour semer ces graines d’amour dans une terre fertile. Pourquoi je n’ai pas eu l’idée avant? Parce que je n’y croyais pas totalement. Et lorsque que l’on ne croit pas à quelque chose, on n’est pas prêt à l’accueillir. Si tu ne crois pas en l’amour, tu n’as aucune chance de le vivre, c’est une certitude. Cependant j’ai toujours cru en l’amour. Seulement, plus il s’agit de choses profondes, de choses essentielles, universelles de choses qui régissent toute la vie, plus il faut y croire précisément, à 100 %. Jusqu’ici « Je suis amour, tout est amour » était une belle phrase pour moi, je n’étais pas contre. Mais y croire profondément est sensiblement différent. Pour cela il faut être prêt. Je suis prêt et je n’ai pas peur. D’ailleurs, « je suis prêt et je n’ai pas peur » est une autre phrase que je médite et que je me persuade dans mes méditations. Aussi, c’est une phrase qui n’est pas évidente à affirmer avec foi. Car lorsque je m’en imprègne, j’accepte qu’il peut m’arriver n’importe quoi dans la vie, je suis prêt à l’accueillir (rien que de l’écrire, là, il se passe un vertige en moi). Haha! tu suis? J’espère parce que je te partage quelque chose de très intime et qui a une grande valeur à mes yeux et à mon cœur.

Lors de  mes méditations, voici donc ce que je me répète avec foi : « Pardon, merci, lumière, amour…Je suis prêt, je n’ai plus peur… Je suis amour, tout est amour » Je pense que c’est très important aussi pour se soigner que de s’imprégner de paroles, de sensations, positives, d’amour en utilisant les mots qui nous sont le plus appropriés pour transporter les graines d’espoir au plus profond de nous.

Je vais m’arrêter là, ça pétille assez comme cela. J’en profite pour te dire qu’une nouvelle page est crée sur le blog afin d’informer sur l’avancée des différents projets. Rencontres, Asilum, Café Hs, Pépinières HS, tee-shirts, livre. PROJETS HS Tant de projets en parallèles qui te sont ouverts et qui ont un but en commun : révolutionner la condition des hypersensibles.

Je t’embrasse (soyons fou)

Et vu que c’est une certitude – je suis amour et tout est amour- : je t’aime. Ça va de soit! 😉

A bientôt,

W.


Comment guérir de la bipolarité 1.3 Aimer sans retour

Cela peut paraître simpliste ou trop naïf pourtant c’est une clé en or pour se soulager d’une lourde peine : Aimer sans retour.

Comme d’habitude, je t’écris cela par rapport à une expérience actuelle. Lors de mes relations affectueuses passées, je souffrais de l’attente de sentiments des femmes auxquelles j’étais tombé sous leur charme. Aujourd’hui, grâce à une rencontre merveilleuse – je n’ai que ce mot à la bouche depuis quelques jours – je me suis libéré de ce virus. Bien que cette toute neuve relation s’est abrégée d’un simple coup de tonnerre, je suis désormais seul avec ces nobles sentiments.

La pièce de Shakespeare vu hier n’a pas suffit pour que je sombre dans une banale tragédie. Je suis seul avec ces sentiments mais cela ne leur enlève aucune beauté. Je les ressent, ils sont vraies.

J’étais malade lorsque j’aimais des femmes en attendant des choses d’elles en retour. J’étais malade en général lorsque le battement de mon cœur ne suffisait pas et qu’il était dépendant d’un autre cœur.

Il ne s’agit pas tellement de prouver à l’autre la noblesse de ces intentions, mais de vivre en paix les émotions que la vie nous amène. Rien attendre de l’autre, seulement le remercier de ce qu’il nous a partagé. Remercier la vie qui nous a orchestré une belle rencontre, celle que l’on désirait consciemment ou inconsciemment.

Depuis quelques temps, pour ma part, je suis conscient de ce qui m’arrive, ce qui facilite la digestion.

Etre bipolaire c’est être dépendant de ce que pense les autres, de l’amour des autres qui n’est jamais à la hauteur de ce que nous idéalisions. Guérir, c’est se libérer de cette prison dont les barreaux sont les liens affectueux qui nous malmènent et nous enferment.

Il m’a fallu du temps, ce n’est pas chose facile, mais toucher du doigt cet état de grâce est lumineux. Le combat continue, évidemment, pour continuer ce chemin mais encore un peu plus aujourd’hui, j’en goûte les fruits, je repense à ses yeux et je savoure toujours ses paroles amoureuses…

Le bipolaire est un romantique, tout le monde le sait. Mais savais-tu que le romantisme pouvait être vécu sans souffrances?

A bientôt,

W.


Un ressenti : La Paix.

La Paix est un état simple mais très compliqué à obtenir…

Tout les travaux que j’entreprends sur moi : lectures, écritures, échanges, rencontres, ont finalement qu’une seule finalité. Etre en paix avec moi-même. Dans mes précédents articles j’emploie habituellement les termes : épanouissement, libération, stabilité, envie de vivre, se soigner, être guéri… Mais dans le contexte actuel, je me rends compte que je vis pour être en Paix avec moi-même. Je suis de plus en plus conscient que c’est cet état d’amour de moi-même qui achèvera mon chemin. Je ne sais pas comment cela se concrétisera rationnellement (métier, situation familiale et géographique) mais en réalité, je m’en fous.

Ma besogne principale depuis que je suis sur Terre est d’aimer. Çà m’a posé beaucoup de problèmes! C’est très compliqué d’aimer sans s’aimer soi-même et tout cela dans un environnement pas tout à fait paisible. La société actuelle que j’ai bien critiqué (voir Je m’exprime librement sur la société) ne nous facilite pas la tâche qui est de parvenir à être en paix avec soi-même. C’est un combat de longue haleine, c’est une remise en question profonde, une réflexion sur mes peurs, sur ce qui me parasite. Il me faut me centrer sur moi-même tout en restant ouvert et à l’écoute des autres, « autres » qui sont le miroir de moi-même. (Beaucoup de moi-même, tant pis!). Mais depuis quelques jours j’y vois de plus en plus clair et c’est pour cela que j’écris ce soir sur la Paix.

Il y a quelque chose de magique dans la Paix. Aujourd’hui, je décris la Paix comme un état d’amour, une plénitude, une joie profonde, une sorte de nirvana qui efface le passé et le futur, le paradis sur Terre quoi. L’état de Paix intérieur est le fruit d’un épanouissement personnel très riche mais accessible à tout le monde bien entendu. C’est la première fois que j’écris sur la Paix car je la ressens depuis peu et comme tu le sais, je n’écris que sur ce que je ressens. Même si j’ai entendu beaucoup de choses à ce sujet, je ne pouvais pas vraiment l’exprimer avant de l’avoir expérimenter. Maintenant que je sens cette paix intérieur qui se loge timidement dans mon esprit, ça m’inspire!! Donc, déjà cette sensation est magique parce qu’elle est nouvelle mais il y a autre chose de merveilleux : c’est l’effet que ça à sur mon environnement. Lorsque je me confronte à une nouvelle situation avec ce sentiment de sérénité intérieure alors je vais vivre cette situation paisiblement et tout son environnement me semblera atteint. J’ai envie d’écrire : si je viens en paix avec moi-même alors je créerai un climat de paix ainsi les personnes autour de moi s’apaiseront. Si tu as lu le récit de mes crises maniaques Maniac Story, tu peux remarquer que j’ai déjà vécu cette magie lors de mes aventures.

Quel boost d’espoir que de vivre cela!

Tout ça n’est pas si nouveau, j’ai toujours été très conciliant que ce soit dans mon enfance ou dans mon métier d’animateur. J’avais déjà conscience que sourire ou toutes autres formes de bonne humeur créent une atmosphère contagieuse aux personnes alentours. L’amour amène l’amour. La Paix amène la Paix.

Il y a une révolution qui pourrait changer toute l’humanité et amener ce paradis sur Terre, ce nirvana, cette envie de vivre à chaque personne. Ce serait que chacun à son échelle puisse trouver (par son combat) un petit espace paisible en lui. Chacun ensuite exprimerai cette Paix simplement en étant dans un état de Paix à son travail, en soirée ou à Jérusalem haha. Pour moi, ça n’a pas été, et ce n’ai pas fini,  simple à en arriver à ressentir cette sérénité intérieure que j’appelle Paix. Ma grande surprise finalement c’est que ce n’ai pas une sensation altruiste comme je pouvais le croire avant  mais qu’en fait c’est surtout des moments de bonheur personnel. Et l’espoir là de dans c’est que ça se communique sans même faire des efforts.

A bientôt,

W.


Interview par Google, en attendant Paris Match

Beaucoup de mes lecteurs entrent dans mon blog via les moteurs de recherches (google et compagnies). Ils tapent des mots clés qui font apparaître un de mes articles dans la sélection des réponses proposées par Google. Ce qui est amusant, c’est que je peux voir les termes de recherche inscrits dans le moteur de recherche par ce futur hypothétique lecteur.

Je vais copier sur cet article certaines questions que se posent les internautes qui sont venus ici et je vais leurs apporter mes réponses. Une fois de plus, je n’ai aucune autorité médicale mais seulement mon expérience, mes réflexions et mes lectures qui collaborent toutes à mon discernement actuel :

 

« Peut-on avoir de l’espoir dans les états bipolaires? »

Le trouble bipolaire survient chez une personne majoritairement après 20 ans. Cette personne va endurer des situations de crises difficiles. Aujourd’hui, mis à part les médicaments, il existe beaucoup de moyens pour se soigner. La personne peut très bien aussi chercher à connaître son trouble. Dans ce cas-là, elle va évoluer. Son trouble va évoluer. Lorsqu’il y a évolution, il y a espoir. L’espoir est présent dans toutes souffrances humaines. Seulement, il faut y croire et ce n’est pas facile tout les jours. Enfin, je suis moi-même un exemple concret que l’espoir existe. Voici quelques articles où j’en parle :   L’autre chemin : Vivre pleinement ;   Quand c’est indicible  ; Envie de Vivre!

 

« Bipolaire, que faut-il faire pour aller mieux? »

 Premièrement, le plus difficile, il faut accepter son trouble. Il faut accepter d’être, selon la société actuelle, un malade psychique. Il faut accepter d’avoir un nouvel handicap. Il faut accepter que dorénavant notre vie ne sera plus pareil. Après ce processus d’acceptation qui peut être long, voir jamais achevé, il faut mettre en place des moyens thérapeutiques. Tous dans le but de mieux connaître son trouble. Pour aller mieux, il faut comprendre ce qu’il se passe en nous. J’ai conscience que je rejoins la première réponse mais voilà l’article en deux parties qui répond à cette question : Comment guérir de sa bipolarité 1.1 et Comment guérir sa bipolarité 1.2.

 

« Le bipolaire peut-il vivre normalement comme les autres »

Cette question revient à une interrogation centrale : Le bipolaire est-il normal? Bon, d’abord, qui est normal? Je sais, c’est nul comme réponse. On vit dans une société qui nous pousse à vivre selon un idéal commun dont la majorité y tend. Travail, famille, loisirs, amis et tout cela bien huilé dans la semaine, c’est peut être ça que tu sous entendais dans « les autres ». Le bipolaire n’est pas à sa place dans ce genre de train de vie à cause grâce à son hyper sensibilité qui va lui causer stress et angoisses puis crises dans ce genre d’environnements. On doit se protéger, découvrir ce qui nous fragilise et faire en sorte d’avoir une vie adaptée à nous. Créer sa vie et non pas vouloir celle des autres. Le bipolaire ne peut vivre comme les autres puisqu’il est bien plus sensible (et autres adjectifs), il va surement avoir une période ou sa vie ne sera pas très épanouissante mais après avoir surpassé sa souffrance il peut vivre beaucoup plus intensément que les autres. C’est ça qu’est bon! Voilà des articles où je te le prouve : La Magie du bipolaire ; La bipolarité n’est pas une maladie

 

« Comment faire changer d’avis un bipolaire? »

Comment te faire changer, toi, d’avis? Peut-être sera t-il plus difficile que de faire changer d’avis un tel bipolaire. Plus sérieusement, ça dépend de la période que vit ton cher bipolaire. Un bipolaire en crise maniaque, il est clairement et pratiquement impossible de lui faire changer d’avis. Il est emporté par une vague intérieure déferlante et évolue dans un épisode tant égocentrique qu’il est très dure de le raisonner. Un bipolaire « down » (en dépression), le problème n’est pas de lui faire changer d’avis mais qu’il est un avis tout simplement. Son esprit étant en quelque sorte « comprimé dans une obscurité » il n’est pas apte au discernement ou très peu. Enfin, chez un bipolaire stable, il n’y a pas grandes différences avec les autres, cela dépendra de la personne. Il n’y a pas deux bipolaires pareils. La plupart d’entre nous avons une grande ouverture d’esprit et sommes très intelligent. Il est vrai que s’il s’agit de changer son avis sur soi-même, il est possible qu’un bipolaire soit plus têtu mais ça encore je n’en suis pas certain. Heuu, je ne vois pas d’articles que j’ai écrit particulièrement sur ce sujet.

 

« Les bipolaires changent-ils? »

Oui, oui, oui! Je vois la bipolarité comme un passage dans notre construction, une réelle transformation à accepter ou non. Les bipolaires sont plus aptes au changement profond que la majorité de la population. Nous avons voyagé dans les recoins les plus déserts et foudroyants de nos esprits, nous avons touché du doigt une autre mystérieuse dimension, nous avons démissionné, nous avons été hospitalisé, nous aimons rencontrer tout un tas de gens différents, si cela n’est pas matière à se remettre en question et évoluer! Voici le début de toute ma première crise, l’origine de ma transformation toujours active : Maniac Story ep01 : Je t’aime à la folie. Et puis surtout cet article: Ma bipolarité évolue

 

« Lorsqu’un frère est bipolaire, est-il possible d’avoir un droit de regard sur ces comptes? »

(Si ça se trouve c’est un de mes frères qui a tapé ça sur Google, c’est flippant.) Pour gérer tout ce qui est administratif ainsi que la banque, il existe la tutelle ou curatelle. La curatelle étant plus soft et permet à une personne (le frère par exemple) de prendre en charge les comptes du bipolaire lorsqu’il perd la raison. Mais cela se fait avec son accord lorsqu’il est stable. C’est un sujet épineux. Les proches sont certes importants, ils peuvent tirer la sonnette d’alarme quand leur cher bipolaire va se mettre en danger. Cependant en tant que bipolaire, il est très désagréable de se sentir observer même parfois juger lorsque l’on va affirmer quelques choses d’inhabituelles  « Est-il up? Il semble exciter.. Il est en train de monter… Dois-je appeler le psychiatre » tant de pensées que l’on peut deviner parfois dans l’esprit de quelques uns de nos proches. Dans mon cas, ces situations-là ont été très douloureuses. Bref, faut faire attention et le meilleur moyen d’éviter ces tensions est la communication. Surtout dans la famille lorsqu’elle est proche. Voici les articles : Vivre avec un Bipolaire 1.1 et Vivre avec un Bipolaire 1.2 et aussi Vivre avec un Bipolaire 1.3.

 

« Est ce qu’une personne bipolaire peut revenir vers moi? »

C’est dans le cas inverse où j’aurai un peu de peine pour toi. Effectivement le bipolaire va faire fuir certaines de ces connaissances de part ces crises et variations d’humeur. La réponse à cette question est donc favorable. Les bipolaires sont des grands affectifs et sentimentaux. La gestion difficile de nos émotions peuvent provoquer pas mal de problèmes relationnels mais grâce à notre hyper sensibilité, nous oublions difficilement une personne qui a marqué notre vie. Je ne peux aller plus loin dans la réponse étant donné que ça dépend de l’histoire qu’il y a eu entre vous deux, de sa position par rapport à la bipolarité et surtout de toi!

 

C’est rigolo comme article, je continue un peu…

 

« Pourquoi les bipolaires nous fascinent ? »

Parce qu’ils sont extraordinaires! C’est marrant, j’ai un article portant le titre de la question et qui y répond précisément : Le bipolaire fascine.

 

« Comment le bipolaire aborde les femmes? »

Tu te doutes qu’il m’est impossible d’apporter une réponse générale et précise à cette question. Il y a autant de bipolarités que de bipolaires et de manières d’aborder les femmes. Mais je vais tricoter un peu autour de la question en partant des grandes caractéristiques d’un bipolaire : la sensibilité, un besoin d’affection surdimensionné, la générosité, la créativité et donc en général : l’originalité. Suffit que le bipolaire soit un peu en forme et tu auras la chance de vivre une aventure tout en couleurs grâce à sa créativité et originalité. Un bipolaire qui flash sur une femme peut très facilement user d’excès pour séduire celle-ci. D’un autre côté, un bipolaire juste stable va peut être angoisser et se poser milles questions sur le comment il va t’aborder. Pour conclure je te répondrais en un mot : originalement. Sur cet article je raconte comment j’ai abordé en période up : Maniac Story-ep12 Amourettes. Sinon, je développe largement le sujet au travers les articles : Vivre avec un bipolaire ( Voir lien une dizaine de lignes au dessus)

 

« Zaz, a-t-elle un trouble bipolaire? »

Ahah! J’adore la question d’autant plus que j’aime beaucoup cette chanteuse. Je suis aller la voir en concert et c’est vrai qu’en écoutant ces paroles, en voyant son énergie et en découvrant son engagement « bisounours » pour une planète meilleure, on pourrait penser qu’elle a les caractéristiques de la bipolarité. Cependant, on peut être joyeux, exalté, sensible, pétillante etc. sans être bipolaire. D’un autre côté il y a beaucoup d’artistes qu’ils le sont. Je ne pense pas que Zaz soit bipolaire car si ce fut le cas j’aurai aimé qu’elle l’affirme pour redorer notre blason. Mon article à la suite de son concert : La révolution des colibris et celui où je parle de Victor Hugo : illustre bipolaire.

 

« Comment un bipolaire peut écrire sa biographie? »

Avec un stylo multicolore.

 

« Ma fille est bipolaire, que faire? »

Venir sur mon blog :). Mais avant, tout ne pas succomber à cette impression de fatalité. Certes, c’est un bouleversement terrible dans une vie qui va compliquer beaucoup de choses au début. Mais avec amour et espoir elle renaîtra dans un nouveau soi. Il faut se dire aussi, qu’être bipolaire était un passage nécessaire dans son épanouissement personnel, elle a une grande énergie en elle qu’elle n’a pas pu exprimer à travers des moyens rationnels, cela a causé la nature de son trouble. J’ai écrit un article qui répondent à cette question : Bipolaire, la sentence est tombée

 

« Qu’est ce que ressent un bipolaire? »

Je ne suis pas dans la tête des autres bipolaires mais beaucoup se reconnaissent dans  les écrits qui montrent ce que je ressens : Les apparences sont trompeuses  et  J’avance dans le noir.

 

et enfin,

« Je suis triste que ma sœur est bipolaire »

Oh, c’est mignon! Ne sois pas si triste… Va lui dire que tu l’aimes, et demande lui ensuite si elle est triste d’être bipolaire :). Quand on me pose la question, je réponds comme le titre d’un article que j’ai écris l’année dernière : Je suis aussi triste pour vous que vous pouvez l’être pour moi .

🙂

Voilà, finis l’interview. Je me suis d’ailleurs permis d’améliorer l’orthographe sur, je le rappelle, les termes de recherches écrit à la hâte par les internautes sur Google, Bing et autres. Ah oui, si tu retrouves ta question où tes mots de recherches que je recopie sur cet article dis le en commentaire, l’improbabilité serait rigolote!

1789e mot! Un signe? haha, en tout cas je crois bien que c’est mon article le plus long que j’ai jamais écrit. Tu peux bien me féliciter, ce n’est pas un tâche facile… Je te rappelle que je suis handicapé!!!  (Je sais pas si beaucoup de gens seront réceptifs à ce genre d’humour…)

😉

A bientôt.

W.