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Etre amoureux

Etre amoureux… Ce titre est insupportable. Cette formule est traître. Elle véhicule du plaisir, de l’excitation, du rêve, de l’affection. Je ne suis pas à l’aise avec cet état. Depuis 5 jours il m’a procuré 5% de bien être pour 95 % de chaos. Et pourtant au plus profond de moi je ne veux pas le quitter.

Cette écriture est impossible, mon visage est fermé, je ne comprends pas ce qu’il se passe. Les mots qui avaient un sens avant pour moi, ne sont pas habilités pour décrire ce présent. Et mes tentatives de pensée et d’écriture me font souffrir. Amoureux, c’est l’amour, l’amour c’est le cœur, alors pourquoi mes tripes sont saisies, pressées, tordues. J.M Rilke me chuchotte à l’oreille : « la souffrance n’est que la résistance à quelque chose de nouveau ». Je ne devrais rien écrire de plus, et tâcher de ne pas résister. C’est plus fort que moi. La pression monte, je dois bien l’évacuer, survivre.

Chaque mot que j’écris trahis ce que je ressens, tu comprends ça? Le passé ne peut comprendre le présent. « On ne peut pas faire du nouveau avec l’ancien » écrit Deepak Choppra.

Etre amoureux m’énerve, ce n’est pas dans mes cordes. Et la facilité de l’Autre avec ça m’agace encore plus. Je ne suis plus dans mes batailles passées, dans mes peurs de l’abandon, dans mes attentes, dans mes projections et tout cet attirail d’images mentales qui me faisait souffrir. Non là, c’est pas dans la tête, c’est d’abord dans les boyaux, c’est dans la chair, c’est une force, une pression. Mes méditations ont l’effet du Colibri.

C’est la première fois que je respire autant et que j’explore mon être durant un article. Qu’est-qui est là? Impossible de l’écrire putain, les mots qui viennent interpréteront le phénomène avec le champ lexical de la souffrance. Alors que celui qui convient est celui du domaine du nouveau. Mais comment écrire le nouveau puisqu’il n’est pas connu. Oh il doit y avoir tant d’imposteur chez les personnes qui prétendent écrire! Ils ne font que recycler des vieux concepts sur de nouveaux phénomènes et en cela empêchent le nouveau d’émerger. Le nouveau est accueilli comme un ancien. Je suis le premier imposteur évidemment car je ne fais ici qu’écrire des phénomènes qui n’ont pas ce langage. C’est comme regarder BigBang Theory en version française. Comparaison loufoque mais drôle.

J’ai connu déjà ce genre d’opérations. Opération d’ouverture du cœur, jamais terminée appremment. Je suis de nouveau sur le billard, cette fois en présence d’un être divinement rassurant. Mais c’est justement cette main tendue qui me fait voyager encore plus profond dans une partie obscure. Certainement la plus obscure de moi-même, celle où est régie mon lien avec l’Autre. Cet autre est beaucoup trop mystérieux pour moi pour le décrire plus. A part décrire une intensité, les autres mots seront traîtres aussi.

« Je ne suis pas dans la merde, putain » . Tu vois c’est une pensée spontanée qui me vient. Un mode de fonctionnement ancien qui résiste à ce qui se passe.On peut savoir en théorie, on peut tout intellectualiser mais une fois confronter avec soi-même, ça nous aide pas. Il n’y a que l’Autre qui peut aider, en apparaissant ou en disparaissant à jamais (là c’est personnel). C’est une dépendance, je suis accroché.

Je suis complètement à sa merci.

Je ne sais pas…

Patience et espoir

W

Ps :Comme tous les vendredis, Je m’improvise animateur sur RadioHS ce soir de 21h, à 23h : rencontre entre hypersensibles en ligne, suffit d’un micro et de cliquer sur le lien : RadioHs. Possibilité de juste se connecter pour écouter.


L’enfer, c’est les autres

Avertissement aux proches: je n’écris pas là de vérités ou de jugements, je rappelle que mes écrits sont inspirés de ressentis. Reconnu ou non, pas d’importance, pour moi c’est de l’art. Avis aux proches sensibles : s’abstenir 😉

Sauve-moi petit stylo de cet enfer…

Je suis piégé, ligoté dans les ronces de mon égo. Enfermé dans la spirale infernale de mon mental.

Chaque pensée est une lame forgée dans mes peurs enflammées qui saigne mon âme.

Mon corps est traîné sur ce sentier chaotique à travers un temps qui s’étire sans fin. C’est un cadavre mourant écorché  par des pics sanglants dressés sur ce chemin étroit à chaque mètre. Serré le long de la falaise, le demi-tour est impossible. Avance ou meurs.

L’enfer c’est les autres.

Nul trace de sympathie dans ce paysage. Très peu de considération. J’ai créé un monde où les humains s’entendent entre eux, bien, sans moi, derrière moi. J’ai permis des relations, j’ai offert un peu de lumière qu’ils se partagent, me laissant dans l’ombre. Dans le noir, seul avec mes démons, ma rancœur, ma jalousie, mon orgueil. Ô mon Dieu! je regrette de m’être pris pour toi…

L’enfer c’est les autres, mais les autres c’est moi. Les autres sont le reflet de l’étranger en moi. L’autres mets à jour une partie de moi qui m’était inconnue avant. Je souffre des écarts de conscience.

Je suis aveuglé par ma propre obscurité, merci tout de même aux généreuses âmes qui allument quelques bougies là où d’autres ont déserté. Des humbles présents qui éclairent mon désespoir.

Je suis aux prises avec mes sombres pensées. Je médite, je veux lâcher prise, je veux démissionner de tout contrôle, c’est trop pour moi, ça l’a toujours été. Je tente de respirer mais très vite, je dois faire face à ce que je dois faire, à ma petite réalité. Les pieds enlisés dans les marécages de mon esprit, ces petites choses du quotidien semblent être des montagnes de ferrailles brûlantes. Je n’ai plus de force, le peu de mon énergie est dépensée à ramper le jour, oublier la nuit.

Hier soir encore, des sanglots sont venus. Mon cœur, prisonnier des fers de mon esprit, hurlait eux secours.

Mon cœur saccagé.

Je ne mérite pas cette vie. Je ne suis pas d’accord avec ta sagesse. Je ne mérite pas cette vie. Qu’as-tu fais toi? Combien as-tu aimé pour profiter de ce que tu as aujourd’hui  ? Qu’as-tu donné de toi aux autres au delà de ton petit cercle? Qu’as-tu fait pour rendre ce monde meilleur? Qu’as-tu fait pour mériter le bonheur que tu as?

J’ai tellement donné. Cela ne m’a pas rapporté une situation, ou beaucoup de reconnaissance, mais ça me faisait du bien de faire du bien. Et me voilà à me torturer seul avec moi-même, à me faire du mal seul. Tout ça pour ça? Mais de quel Karma vas-tu me parler? J’ai ouvert mon cœur à tant d’humain et me voilà à souffrir aux enfers.

C’est un égo blessé qui crie… tu vas analyser comme cela sans doute. Tu vas analyser à la lumière de ton développement personnel en pensant m’aider, mais en réalité tu ne vas pas poser un regard empathique et amical sur ma souffrance mais plutôt un regard de thérapeute praticien.

J’ai une analyse simple, je suis en train de me débarrasser d’un corps de souffrance, quelque chose de nouveau émerge en moi et mon égo résiste. Se libérer du connu…

J’ai besoin de recevoir autant d’amour que je donne, et c’est impossible.

En plus, lorsque je donne, je n’attends pas en retour. Ce que je devrais faire car je me rendrai compte qu’il faudrait que je donne moins.

J’ai besoin de tant d’amour, de considération, d’être tant rassuré. Quand réaliserai-je que ce besoin ne peux pas être assouvi! Trente années que je persiste, et souffre de cette illusion.

Si tu prends personnellement ce que j’écris, c’est que tu n’as rien compris. L’enfer c’est les autres, oui, mais les autres ne font que me renvoyer aux blessures passées.

Je crois être seul à souffrir. Un poids de plus à porter : l’égoïsme…

J’ai envie de tout abandonner, tant pis! C’est ça qu’ils veulent? Qui sont-ils? Des ombres en moi qui prétendent parler pour les autres. Stop.

Je suis à ta porte. A l’entrée du Soi, du Moi, ou je ne sais quels ridicules mots pour te nommer. Bref, j’ai cru à ce chemin menant vers toi, le cœur de l’existence, maintenant ouvre-moi! J’ai porté ma pierre, libère-moi. Le chemin a été si long que j’en ai oublié ce qu’était la vie légère.

Je suis à ta porte, ouvre-moi, ne me renvois pas à une énième épreuve! Ce travail sur moi est infini, je veux m’en arrêter là, être ce que je suis.

Débarrasse-moi du contrôle que j’exerce sur ma vie, libère-moi des murs de mon mental, laisse-moi m’envoler. Croire que si je vole, ce n’est pas tant grâce à mes ailes mais au vent et à l’air.

Donne-moi cette confiance qui m’épargnerait les calculs, les stratégies, toutes ces pensées qui prennent naissance dans la peur et qui la cultivent.

Qu’ai-je fait de ma jeunesse?

Ça suffit, j’en ai assez bavé, laisse-moi entrer.

W


Amour, trahison, colère

Séparation…

Du coup, un nouvel état émerge en moi : fragilité, peur, liberté

J’en ai marre d’intellectualiser l’amour. Ecrire l’Amour devrait se résumer à : Je t’aime. Le reste  devrait être des actes au quotidien.

Aimer, c’est laisser libre l’autre, ne pas dire ce qu’on croit être bon pour lui, seulement l’entendre profondément sans que cela résonne mentalement. Ecouter avec son coeur et non avec son expérience.

J’accepte que je suis imparfait, que l’autre est imparfait et qu’avec tout l’Amour du ciel , je reste imparfait.

Qu’avec tous les soins du monde, j’aurai toujours des peurs, car je suis humain.

Qu’avec tout l’Amour du monde, je ne comprendrai jamais totalement l’Autre. Car il est autre, unique comme moi, et donc différent.

J’accepte que je suis différent avec mon intimité et mes croyances que je ne peux imposer à l’autre, car vu qu’il est autre il est différent et peut croire différemment, peut avoir une autre vérité.

J’accepte d’avoir peur de temps à autre, peur de l’inconnu, de l’étranger, car c’est humain…

….

Qu’est ce que j’ai a prouver là?

Peut être que je cherche à venger mon cœur de fausses raisons que je lui ai forcé à croire.

Mais mon cœur pardonne alors pourquoi mon esprit s’agite? Peut être cherche-t-il à comprendre mon cœur et qu’il constate qu’il ne parle pas la même langue. Je me suis épuisé toute ces années alors… Ce n’était pas lui mais mon esprit qui prétendait traduire la voix de mon cœur…

O l’ami, méfies toi, si je te dis que je parle avec le cœur, car en réalité c’est ma bouche qui prononce ces paroles.

Le cœur ne parle pas mais il agit dans le silence, dans les yeux pétillants des enfants, dans les mains unis des amants.

Je me sens trahi

J’ai donné

Je suis sans vie

Je vais pardonner, je ne veux pas renoncer à la vie

 

Les pensées de trahison sont douloureuse pour mon couleur.

Mais comment puis-je en vouloir à ceux qui n’ont pas compris?

 

Oui, j’ai l’impression d’avoir été trahi alors une fois de plus je viens exprimer mon ressenti. Mon cœur est triste, il a beaucoup donné, beaucoup en ont profité et cela pour mon plus grand bonheur.

Des personnes de l’association que j’ai moi même rassemblé, m’ont caché des choses importantes qu’elles auraient du me communiquer. Ce n’était pas mal intentionné de leur part, mais en croyant bien faire, ils m’ont menti, et je suis profondément blessé. Ils m’ont menti à moi, moi qui est créé cet espace d’échanges et de sincérité où ils se sont rencontrés. Mon cœur est blessé par le mensonge et mon mental a du mal à pardonner.

Mais je pardonnerai car c’est le seul chemin. Ce chemin vers le cœur. Que je me sens seul sur ce chemin à cet instant! Cette sensation est saine finalement car je suis seul par nature sur ce chemin vers mon cœur même si je partage parfois la route avec d’autres.

Mais je ne suis pas si triste. La tristesse c’est d’être seul dans sa tête ou quelque chose comme ça. Le cœur étant connecté au divin, je suis seul mais avec le Tout en même temps. Lorsque le mental fait silence, je suis seul avec mon coeur, je suis dans l’instant présent. Dans ce pérsent que m’offre le coeur de l’existence, et c’est la seule vérité, l’instant présent.

Mon mental lâche prise, le cœur est au controle. Les battements de l’Amour me guide alors je suis en sécurité. Dans mon cœur je ne suis plus aux proies avec mes peurs.

Enfin cela pas longtemps!

Je repense à la situation où j’ai été mis à distance d’une affaire qui me concerne soit, disant pour me protéger. Voilà le résultat :blessé en prises avec la colère.

Du repos, tout ira bien, si les gens se remettent en question et assument leurs erreurs là où moi je reconnais les miennes.

Cela réveille un sentiment très ancré en moi, qui est la racine de mon trouble. J’ai le sentiment que les autres ne comprennent pas ce que je ressens, alors je ravale la colère car je comprends l’autre, je sais qu’il n’est pas mauvais, et par là j’accepte ce que peut être je ne devrais pas accepter. Bref un sentiment brut, difficile à décoder.

Il s’agit là d’injustice…

Patience et espoir

W


La spiritualité est un outil, pas plus…

La spiritualité est une invention.

Tous comme un couteau, la spiritualité est un outil que l’Homme invente pour mieux vivre.

La spiritualité n’existe pas, du moins, n’existe pas encore, car il n’y a pas de preuve physique objective qui permet d’en faire une réalité commune. Quelque chose de matériel. Si un jour elle se matérialise, ce ne sera plus un croyance, plus de doute, c’est ainsi.

A ce jour, la spiritualité est encore au stade de croyance. Et beaucoup de monde y croit. Pourquoi? Parce que, comme tous outils, elle permet de vivre mieux. La spiritualité est une croyance qui permet de faire émerger plus de paix, et faire progresser l’Amour sur Terre.

La spiritualité est une invention de l’Homme pour croire en l’Amour, mieux penser l’Amour, pour mieux réaliser l’Amour.

Mais comme tout outil, on peut s’y perdre lorsqu’il prend plus d’importance que nos ressources personnelles. Le risque est de s’identifier à l’outil. De se perdre dans cet imaginaire. Et paradoxalement, en intellectualisant l’amour via tout un univers ésotérique imaginaire, on s’éloigne de notre propre cœur, qui lui n’a pas de langage, pas d’image. Pas de mots. Le cœur s’exprime lorsque le mental fait silence. Et dés lors on tente d’exprimer ce que notre cœur semble dire, le mental et l’égo s’approprie la voix du cœur et quelque part le trahi.

L’humain aura beau être éveillé, se sentir en paix, croire être un canal, croire parler avec son cœur, il y aura toujours de l’égo et une projection de soi, de son expérience, de sa personnalité, quelque chose qui empêche son expression d’être universelle. Tout simplement parce que notre condition humaine nous limite.

Si j’exprime cela, c’est que je ressens en voyant la profusion d’informations, de ressources spirituelles sur internet et dans les livres, quelque chose qui me dérange. La spiritualité si c’est un outil pour faire élever l’Amour sur Terre, est alors quelque chose qui doit se faire plus dans le silence de la prière que dans l’expression d’articles, de conférences ou de livres.

Il n’y a pas de vérités spirituelles tant qu’elles ne soient prouvées physiquement. Il n’y a que des ressentis, des expériences personnelles qui se recoupent certes, des croyances communes. Ce que j’écris là est d’ailleurs un ressenti personnel dans lequel je ne prétends aucune valeur réelle objective. On ne peut déclarer l’existence objective par rapport à un ressenti (même s’il est partagé). J’ai beau faire l’expérience de la plus belle synchronicité, du plus évident signe de Dieu, d’un état de paix et de grâce intense, cela ne prouve pas que cela existe pour l’autre. C’est ma croyance qui a permis cette expérience, c’est mon pouvoir créateur qui en était à l’origine. Je peux partager cette croyance mais je ne peux prétendre qu’elle soit vraie, réelle. L’attitude à prendre mon expérience comme une vérité naturelle m’éloignera de l’Autre, celui qui a la liberté de ne croire que en ce qu’il voit, ou en un imaginaire spirituelle différent.

S’accrocher aux textes spirituels, croire à l’Amour, est un phénomène très humain, je pense. C’est une question de survie. C’est une aide que l’on s’est créée. Toujours dans le but de vivre mieux. Mais dés lors que l’on croit, que l’on pense, que l’on s’exprime, on s’éloigne de notre propre cœur.

Je crois (ma vérité subjective!) que la spiritualité est une étape dans l’évolution humaine. C’est croire en l’Amour qui nous permettra un jour de vivre l’Amour.

Mais en réalité, tout est déjà là, l’Amour n’est pas une force invisible, il n’y a rien de véritablement invisible,  la recherche de l’invisible est vain car l’Amour est potentiellement tout autour de nous, dans les humains qui nous entourent, dans la nature, dans les objets (les créations humaines). Il suffit (facile à dire) d’être en relation avec tout cela avec Amour. Ce n’est qu’un état d’esprit à avoir. Soit la peur, soit l’amour.

Lorsqu’on utilise l’outil spirituel (le livre, le service d’un autre, un soin, les professionnels dans le domaine) c’est parce qu’on a peur (ou manque de confiance) d’utiliser l’outil véritable : notre propre cœur.

Alors oui, je lis des livres spirituels, j’ai tout un tas de croyances, je fais attention aux synchronicités, mais je sais que pour revenir au cœur des choses, pour vivre mon véritable Amour, ma liberté, je devrais me libérer de toutes ces croyances.

Le chemin continue

Patience, espoir

W


Inquiet en amitié et en amour

Tout vacille…

Au niveau de l’association: c’est bon, plus de précipitation, pas de séjour jusqu’à nouvel ordre. Le nouvel ordre arrivera quand des personnes impulseront « avec » moi l’organisation. La pression est retombée, je n’ai plus qu’à gérer les adhésions à l’asso (à bon entendeur salut! contact@association-hypersensibles.fr). La prochaine rencontre, le 26 octobre a été lancé par un autre hs, les choses vont bien. Je peux revenir à la base, c’est à dire mes correspondances, qui sont l’essence de l’association, je me le rappelle.

Par contre au niveau relationnel, amical et amoureux, c’est plus compliqué. Amicalement, je suis inquiet pour un ami, c’est plus fort que moi, il a beau me rassurer, je ressens de l’inquiétude. Et les pensées engendrées par cette sensation proviennent de mon expérience que je projette, j’en suis bien conscient. Enfin bref, je crains que cet ami soit en crise maniaque. Je crains que le processus maniaque dont j’ai été victime bien des fois soit en train diriger inconsciemment mon ami. Encore une fois, cette peur m’appartient, et est née de mon expérience. Elle n’a donc pas valeur de vérité objective sur ce que vit mon ami. Je suis donc piégé entre un ressenti d’inquiétude que je ne peux renier car c’est un ressenti, et l’altérité, que mon ami est autre et que ce qui vaut pour lui ne vaut pour moi. Mais alors que faire de mon expérience sur ce vicieux processus? Bref, je dois taire ma vérité pour laisser place à la vérité qui fera surface avec son expérience des jours et semaines à venir.

Ce qui est désolant, c’est que du coup notre relation est brouillée, car je ne peux être en contact avec lui en dissimulant mon inquiétude. Et je ne peux exprimer mon inquiétude car celle là l’affecte. Ma peur engendre de la peur chez lui. Et la peur même fait parti du développement de ce putain de processus.

Ce processus fait que lorsque notre esprit a été sujet a beaucoup d’activités, beaucoup de stimulations, beaucoup de stress, beaucoup de pression, beaucoup d’amour, en un temps réduit, l’équilibre activité/repos est rompu. Et lorsque ce déséquilibre s’est accru durant des mois et s’accélère de plus en plus, le retour à l’équilibre est très difficile. Pour la grande majorité des cas, pour ne pas dire tout les cas, le rééquilibre est atteint par la chute, l’hospitalisation, et tout le tralala.

Toute la perversité du processus maniaque, c’est qu’il est sous-jascent et inconscient, et même si on a conscience que l’on doit se reposer, on a pas conscience de l’intensité du repos auquel on doit être soumis. Et plus on est monté haut dans notre activité, plus on doit descendre bas, et cette descente est douloureuse, et naturellement nous sommes pas attirés par la douleur, alors on continue. « toujours debout, toujours la banane, toujours au rendez vous » chante l’autre.

M’enfin ceci n’est que théorie fumeuse venue de mon expérience. Je l’exprime comme tous ressentis que j’exprime ici, pour me libérer. Ce n’est pas à prendre personnellement.

Voilà je suis inquiet, malgré le fait qu’il controle la situation et me rassure, il reste un fond d’inquiétude. Cette peur appartient-elle qu’à moi, et alors dois-je faire attention à ne pas engendrer la peur? Ou cette peur est-elle là pour dire attention? Hé bien, je n’en sais rien, je suis inquiet « point ».

Et comme rien ne vient seul, les peurs ont refrappé dans ma relation amoureuse. La nuit dernière, M m’a exprimé une nouvelle fois une peur liée à notre relation. Je ne saurais comment détailler cela maintenant. Mais en tout cas, mon cœur a été touché une nouvelle fois. J’ai l’impression que mon amour l’étouffe. Que ma lumière lui fait peur. Que mon cœur n’arrive pas à être compris. Dramatique n’est-ce pas? Oui nous aimons bien être dramatique, nous hypersensible, je crois.

Le problème c’est que nos croyances fondamentales, celles qui nous structurent sont différentes. Alors que nous utilisons tous les deux l’outil « spiritualité », car pour moi la spiritualité est un outil que l’homme à créer pour permettre l’amour de se propager sur Terre, nous avons des croyances différentes. Des mots différents : là où elle parle de vibration énergétique, d’énergie positive négative, d’entités négatives, moi je parle d’amour et de peur de l’amour simplement. Au final c’est plutôt sain d’être différent, d’avoir son intimité unique. Mais vu que l’on ne peut s’empêcher d’échanger nos peurs et ressentis les plus profonds on rentre souvent dans l’intimité de l’autre, et on vit alors l’étranger qui est chez l’autre. L’étranger dans le sens qui nous est inconnu. Et : quel est le sentiment que provoque trop souvent l’étranger, l’inconnu? la peur.

Voilà, l’épreuve du jour : une amitié et relation amoureuse qui vacille.

Solution ; un peu de distance,  d’ancrage. Et pour cela rien de mieux que la famille, un petit séjour à Bruxelles chez mon frère semble être une bonne chose.

Patience et espoir

Ps : Une prière dont ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu, qui a enflammé mon cœur hier soir :

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.

Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.

Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.

Là où il y a la discorde, que je mette l’union.

Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.

Là où il y a le doute, que je mette la foi.

Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.

Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.

Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

Ô Maître, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,

à être compris qu’à comprendre,

à être aimé qu’à aimer,

car c’est en donnant qu’on reçoit

,c’est en s’oubliant qu’on trouve,

c’est en pardonnant qu’on est pardonné,

c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Saint François.


Consultation chez mon psychiatre

Cher Doc’,

Merci d’accepter cette originale consultation.

Dans trois heures je serai dans votre grand bureau avec ces hauts murs blancs décorés par des grands posters d’affiches de vieux films de cinéma. Avant la consultation, j’aurai certainement attendu un peu dans l’une de vos grandes salles d’attentes à feuilleter un des nombreux grands livres d’arts à disposition, ou un album sur l’Inde, pays que vous appréciez beaucoup pour la spiritualité présente là bas, je crois, bref!

Me voilà devant vous, vous devant moi, m’observant un peu, essayant de déceler en moi par mon comportement l’état de mon humeur. « Hmm, il doit certainement être up avec cette originalité qui me propose » ou peut être suis-je un peu parano.

Docteur, depuis notre dernière entrevue, il y a deux mois, il s’est passé beaucoup de choses. Des rencontres entre hypersensibles, une relation amoureuse, une tournée de théâtre qui a viré court, et dernièrement un séjour entre hypersensible merveilleux. C’est cette dernière expérience qui me donne cet élan de vous écrire.

Depuis que je suis rentré de ce long weekend partagé avec 16 hypersensibles! je suis logiquement un peu déstabilisé. M’enfin, je dors et garde une bonne hygiène de vie, beaucoup de repos, ce qui me permet de vivre le contre coup de cette grande vague sans dommages, pour le moment! Les fortes émotions ont laissé place aujourd’hui à une tête pleine de perspectives, de projets et de réflexions en arborescence du à ce mouvement qui prend toujours un peu plus d’ampleur. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais à partir seulement de la création de ce blog en novembre 2013, je suis aujourd’hui au centre d’une centaine d’hypersensibles concernés par mon projet d’association.

J’ai rassemblé 17 hypersensibles dans un gîte à la campagne. Un espace ou chacun a pu recevoir une dose de bienveillance, d’écoute, d’espoir. Après notre entretien je vais rejoindre d’ailleurs dans un café une dizaine d’hypersensibles présent ou non de ce séjour.

Plus que jamais, je réalise un monde rêvé, un monde ou des personnes souffrantes psychiquement, comme moi (surtout dans le passé) puissent se libérer petit à petit de leur trouble grâce à la rencontre, l’échange, le ressourcement, la création artistique.

Mon désir d’une pépinière HS (Un centre fixe dans la campagne de ressourcement pour HS et de création artistique) a déjà commencé à être assouvi par ce dernier weekend où il y a déjà eu des belles productions.

Voilà, cher psychiatre, aujourd’hui je me sens:

Fort : je créé un nouveau monde à mon image, des fondements ont déjà été posés, j’ai une équipe d’hs devenus amis à qui je peux déjà déléguer une partie de l’organisation des rencontres parisiennes. Ma (r)évolution intérieur (ce travail acharné que j’ai fait et fais encore sur moi) se reflète plus que jamais à l’extérieur sous forme dans une révolution sociale. Car au final c’est ça ce qui se passe, je créé du lien social entre personnes qui en avaient profondément besoin (comme moi). Je suis créateur.

Fragile : jamais à l’abri d’une exaltation mais tant que je reste en garde et que je suis ouvert à l’observation de mes proches et la votre (même si la dernière fois vous n’avez pas préféré m’hospitaliser alors qu’avec le recul ça aurait été mieux, haha!) tout ira bien. Et comme vous le dites, j’ai beaucoup de ressources, oh oui! Aussi ce monde que j’ai crée et que je co-crée maintenant suscitera des critiques de gens qui ne comprennent pas ce que je vis à l’intérieur. Cet amour que je veux partager. Qui comprennent pas que ce n’est pas tant le pouvoir et l’argent que je cherche mais une vie simple et heureuse faite d’amour inconditionnel. Si les gens ressentaient ce que je ressens ces derniers temps, cette paix, cette joie, cette amour, bon certes, il ferait certainement une crise maniaque pour ceux qui sont hypersensibles, et oui certes à l’inverse, peu de personnes solides pourraient le ressentir car il faut connaître le non-amour pour connaître l’amour, la souffrance pour connaître la Joie, l’agitation pour connaître la paix. Mais je suis certain qu’il y a des millions de gens qui ressentent, qui connaissent, ce que je vis, et qui n’attendent que, que je continue mon chemin toujours dans le travail sur l’égo et l’éclairage de la voie qui va du coeur à la parole sans passer par le cerveau.

Tout ça pour dire, que j’attire parfois des critiques dures, des gens qui me croient mal intentionnés, dangereux. Comme dit Alexandre Jollien : « RAF » : rien à foutre!  Désolé amis dé-traqueurs, c’est trop tard, je suis plus fort que vous, vous me ferez certainement douter une seconde, une minute, une journée mais pas beaucoup plus car j’ai un arsenal d’outils pour me recentrer: un traitement, un bon sommeil, l’écriture, et surtout toute une légion humaine, d’amis, de soutiens anonymes. Mon amour, ce je qu’exprime,  fait résonner tes peurs les plus inconscientes, tu résistes à lumière que regorge certain mots, mais c’est normal étant donnée ce que tu as vécu, ce que tu es devenu, toi et tes blessures, je ne t’en veux pas. Cependant je ne laisserai pas visible ton poison (tes commentaires) dans ce petit monde que je construis.

Fou : En voyant ce que je suis devenu, ce que j’ai fait, ce que j’ai, je me projette dans un futur proche en imaginant l’évolution de ce qui est là déjà, et naturellement mon égo se voit grand, holà très grand! Prenons Gandhi, l’abbé Pierre, Luther King… Mon égo se voit un destin à la hauteur du leur, et encore cet égo là est modeste! Le fond de ma folie se prend pour Dieu, le Dieu créateur, mais cela est-ce même de la folie? Je vois déjà des foules rassemblés par ce que j’ai impulsé. Par contre, mon besoin de notoriété ayant été largement soigné, je n’ai pas tellement envie d’être au centre d’une attention populaire. J’ai plutôt envie de vivre très simplement dans la nature avec une femme et des enfants, et déléguer la gestion de mon monde. Je n’ai pas besoin d’Harley Davidson (désolé doc’, pas pu m’empêcher!), de ferrari, d’habits chers ou de toute cette technologie. Il n’y a qu’à voir mon portable et le trou dans mes chaussettes et mes chaussures.

Sage : Je n’ai plus besoin d’être exalté pour être bien. Je suis sur un chemin ou la Joie et la Paix illimité se trouve et se vit d’abord à l’intérieur. Je peux méditer une heure avec un mental au repos, avec ma conscience seulement focaliser sur la respiration et les battements de mon cœur.

Je m’arrêterai là. J’espère que vous êtes allez jusqu’au bout et que vous ayez fait un dépassement de fonction (pas seulement prescrit un traitement comme la majorité des psychiatres). M’enfin, ça vous le savez, vous êtes un excellent psychiatre. Presque un vieil ami!

Voilà! maintenant on peut parler de comment on va collaborer tous les deux pour révolutionner la psychiatrie française. Envoyer valser les diagnostiques, faire évoluer le langage, et que sais-je encore!

Je vous invite doc’, à mettre votre prescription ou un petit mot en commentaire.

Merci, si j’en suis là, c’est en partie grâce à vous et à la confiance que vous avez eu en mes ressources personnelles et à la décision de ne pas trop m’avoir assommer chimiquement au contraire même!

Voilà ma carte vitale  et surtout…

W

 


Amour et Livres

« Pardon, merci, lumière, amour… Je me joints aux artisans de lumière connectés à l’énergie universelle afin de me remplir de lumière et de la répandre sur Terre… Je suis amour, tout est amour… Je suis prêt, je n’ai plus peur… »

Tel est mon mantra depuis un an qui voulait t’être partagé.

J’avais prévu de prendre vacances de mon blog, le temps de mon séjour en Bretagne… Je n’ai pas pu résister au bout d’une semaine, me voilà dans un bar à wifi près de la plage à m’écrire, t’écrire, écrire. Ce blog est devenu une vrai addiction! Le besoin d’expression. Ça va, c’est une jolie drogue douce…

Aussitôt commencée, aussitôt finie. Je te parle ici de la relation dont je t’avais conté le début très prometteur il y a si peu de temps. Un mois à suffit pour que je reçoive le bien connu texto. Tu sais celui qui commence d’un ton sérieux, et par ton prénom… La réception a été douloureuse, car très surprenante, les larmes ont aussitôt coulé, le sentiment d’injustice a crié en moi, l’incompréhension du sens de cette furtive et intense histoire… Et puis, avec un peu de discussion avec elle, j’ai pu comprendre les enseignements de cette expérience. Cette rencontre m’a permis de travailler sur mes peurs d’engagements, de m’en libérer même… Je suis près à m’engager, attention à la prochaine, je demanderai le mariage juste après avoir révéler les faits troublants de mon passé ainsi que le traitement que je prends au quotidien. Je ne ressens plus le besoin de vouloir mieux, de multiplier encore les relations… Une trentaine aura suffi pour mon goût passé pour les aventures diverses. Je suis plutôt patient, mais ça y est je suis prêt à construire pour le meilleur et le pire. Bon, j’écris ça, mais on verra bien hein.

Je pense aussi, grâce à elle,  d’avoir bien bossé sur la voie du coeur, l’amour inconditionnel. Aussi surprenant que cela puisse être, la douleur de la séparation a très vite (2 jours seulement) laissé place à une certaine légèreté, une certaine liberté. Car Elle, je l’aime, comme je lui ai dit, et je l’aime toujours même si notre relation amoureuse est finie. Je l’aime même si je n’ai pas besoin d’être avec elle, et pas besoin qu’elle m’aime ou qu’elle soit amoureuse en retour. Je l’aime sans conditions, inconditionnellement. J’ai mis 2 jours, mais au final je comprends et respecte sa décision, son besoin d’être seul pour se réparer de blessures affectives encore tenace. J’espère seulement que notre relation spirituelle, l’intérêt et la vision de vie qu’on a en commun, puisse continuer, tant on a à travailler ensemble.

C’est possible que je fasse mon malin, l’homme fort face à cette séparation, parce que je suis dans mon paradis de Bretagne, très bien entouré, et que le retour à Paris soit plus difficile, m’enfin! Ce qui est certain, c’est que d’expériences dites difficiles en expériences dites difficiles, mon rapport à la douleur a bien évolué. D’ailleurs je suis en train de lire Conversations avec Dieu de Walsh, que je trouve génial, et il est très bien écrit dans ce livre que les événements à l’origine ne sont ni mauvais, ni bon, que c’est nous, humain, qui apportons un jugement de valeur sur ce qui nous arrive. Je le vois dans ma vie, là où avant j’aurais terriblement souffert, aujourd’hui s’en dégage quelque chose de plutôt léger. D’où une certitude de plus en plus ancrée que l’on peut vivre sans souffrir. Que la souffrance n’est pas obligatoire. Plus de peurs, plus de souffrance. Bon, il faut se libérer de ses peurs avant…

Ce qui rend les événements, communément vécus douloureusement, de plus en plus supportable c’est le fait que j’ai un désir de vie qui ne dépend pas des aléas du monde. Tout bêtement déjà, tant que je peux écrire, ça va. Aussi et surtout, le mouvement qui se développe autour des rencontres entre hypersensibles est une grande satisfaction. De savoir que ça existe, que tu existes, est un grand soulagement quand  des nouvelles plus « tristes » comme la dernière arrive.

Il y a aussi le Secret de Shambala de James Redfield que j’ai lu récemment qui m’a bien éclairé. C’est la suite de La prophétie des Andes et de La dixième prophétie. Une très belle saga que je te conseille vivement si tu as une petite ouverture spirituelle. Je lis également en ce moment Nouvelle Terre d’Eckartt Tole, auteur que j’aime particulièrement aussi. Voilà pour le point lecture.

Enfin, la semaine dernière, un vendredi nuit, j’ai eu une idée! Ah d’ailleurs, j’en ai eu une autre aussi d’idée quelque jours avant, au sujet des rencontres. Etablir un café parisien comme QG où des rencontres pourrait se faire de plus en plus informellement dans la semaine. Une sorte de Central Perk si jamais tu connais Friends. Voilà ça c’est la petite idée.  J’ai lancé le sujet sur le forum : http://hypersensible.forumactif.org/

L’autre, c’est plus une illumination, le genre d’idée qui devient obsessionnelle et qui m’empêche de dormir. D’ailleurs comme dit Walsh dans sa « conversation avec Dieu », à l’origine de la création vient la pensée, ensuite la parole puis l’action. J’ai la pensée, maintenant j’écris, ce qui réalise un peu plus cette idée. Ce projet. Ça fait bientôt presque deux ans que j’ai l’envie d’écrire un bouquin à partir de  ce blog. Seulement toutes mes tentatives ont fini par échoué. J’avais même pensé à abandonner ce projet, n’arrivant pas à me motiver suffisamment pour accomplir cette tâche. Mais là, j’ai une idée!

Si ce blog est un succès sur la durée, c’est parce que tu es là, simple passager d’un soir ou fidèle lecteur, à me soutenir. Même si j’écris d’abord pour moi et sur moi, la personne qui me motive, c’est bien toi. Sans parler de tout ce qui s’est créé à partir de ce blog en termes de rencontres, de relations amicales et de projets. Et ce n’est que le début! Donc, dans ma nouvelle idée, tu fais partie intégrante de la production du futur bouquin. En gros je vais lancer le projet sur un site de financement genre kisskissbangbang. Chaque personne qui me fera le plaisir d’acheter le livre finit, financera en fait la production de ce livre en amont. Le but étant de l’imprimer en édition limitée. Bref, faire un beau livre quoi! Prochainement, j’investirai ce genre de plateforme, mettrai un total d’argent à atteindre pour pouvoir financer l’impression de 777 (surement moins après une réelle estimation), total à atteindre (si pas atteint chacun récupère ses sous) avant le 21 novembre 2016, date du 3e anniversaire du blog. Premier choix de titre : W, 3 ans d’expériences. Voilà, concrètement, le fait de voir les participations augmentées au fur et à mesure que je travaille sur le livre sera une belle motivation. Autre bonne nouvelle, je sais comment articuler ce livre par rapport à toute la matière présente sur ce blog. Oui, c’est la première fois que je mêle l’argent à ce blog… même pas peur!!

J’écrirai ce projet plus en détail dans un article spécial. Parce qu’en vrac en fin d’article là, comme ça, c’est pas très vendeur!

A bientôt, j’espère que le soleil te brille!

ET,

Au plaisir de te rencontrer un jour dans les rencontres qui se développent peu à peu en France.

Patience, espoir