Archives de Tag: mental

hhhhh…. fffffffff!

Assis à mon bureau, retour d’une rencontre entre hypersensibles, 17 hs participants peut être 18 mais je je préfère le chiffre 7, bref, les pieds plats sur le sol, je me redresse sur ma chaise et je respire…

hhhhhhhhhh….. ffffffffffffffffffff….

Et il y a de quoi respirer. Mon état mental est en surchauffe bien que ça va mieux depuis 3 jours lorsque mon arborescence intérieure était en risque d’incendie. Une pression que je n’avais jamais connu.

Ce soir, je suis fatigué mais je prends le temps d’écrire. Ecrire et respirer, mes armes principales pour continuer à avancer. C’est le travail demandé, après la vague d’hypersensibles qui s’est déferlée sur l’asso depuis le coup médiatique sur France Inter, qui m’a épuisé. Il aurait fallu que je mette des liens à cet article pour te guider cher lecteur, et des images pour rendre ce texte plus agréable, mais je n’ai pas l’énergie ce soir. Juste le jus pour m’exprimer, faire de l’ex-pression.

Voilà.

En plus de la surcharge mentale… Ah oui! et ces derniers jours j’ai fait l’expérience de vertiges sensationnels, nouvelle expérience aussi. Tellement de réflexions que j’en ai le tournis. Mais tout ça, au final je le gère plutôt bien. Je respire, je lâche prise, je profite de tout le travail passé à me recentrer et à accueillir les tensions pour bien vivre cette surcharge mentale. Et donc en plus de celle ci, un événement actuel me reconnecte à une blessure bien ancrée : la peur du rejet.

Aie aie aie, quelle torture. Je suis incapable de dire à quelqu’un quelque chose qui pourrait la blesser, car le ressenti chez elle que ça engendrera me submergera et activera cette peur du rejet. Et donc au lieu d’agir et de déclarer cette guerre nécessaire, je l’anticipe dans ma tête, et des scènes tournent en boucle, aie aie aie.

Là mes outils de lâcher prise et ma pratique de la pleine conscience, j’en vois les limites. Hier soir, il n’y a que le valium est la discussion avec l’autre (je te rappelle que j’utilise le termes autre pour toutes personnes de mon entourage) de bon conseil qui m’a soulagé. Le partage, toujours le partage, le partage est un acte salvateur. Partageons!

Bref, je suis heureux d’avoir écrit un peu ce soir.

Patience et espoir

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Rennes, rênes et reine

Semaine passée de « fou ».
Facile comme mot pour parler de quelque chose d’intense : »truc de fou! », expression bien commune, mais alors quand on a eu affaire littéralement à la folie, comment communiquer, quels mots utilisés pour décrire des sensations hypersensibles? En rajoutant « hyper » avant chaque mot, non, enfin bref, tout ça pour dire que la semaine dernière a été d’une rare intensité pour moi.

En fait, les dernières fois que j’ai été confronté a une telle intensité, j’ai perdu contrôle et me suis perdu dans ma folie. Là, je suis resté debout, au contrôle, mon esprit était en surchauffe mais je suis parvenu à rester ancré, et à canaliser la vague d’énergie tant bien que mal.

Evénement déclencheur : Mardi dernier matin, je suis passé 20 secondes sur France Inter pour témoigner sur le sujet : « Comment bien vivre son hypersensibilité? ». J’ai parlé de l’association et de nos rencontres entre hypersensibles, en évoquant le site qui les organise : www.association-hypersensibles.fr. Mais quoi… 20 secondes!!  L’émission en elle même était super, ça a participé au déferlement d’hs qui a suivi sur le site.

En gros : il y a eu 1000 visites sur le site et le nombre d’inscrits dans le réseau a doublé le jour même. Le site a d’ailleurs buguer à cause de l’affluence, enfin bref, c’est surtout la tempête de mails qui s’est prolongée le reste de la semaine qui m’a surpris. Cet intérêt massif direct a été une source d’énergie énorme que j’ai eu du mal à canaliser.

Aujourd’hui seulement mon mental à un peu de repos, d’où l’écriture de cette article. Repos forcé avec ce déplacement à Rennes pour la deuxième rencontre entre hypersensibles en Bretagne. J’espère qu’un ou une hs Rennais pourra bientôt reprendre le flambeau d’ailleurs!! Exprimer ces désirs, c’est déjà commencer à les réaliser.

Repos… pas tout à fait, maintenant que je suis administrateur d’un réseau de plus de 300 hypersensibles en France, je réfléchis à tout moment de la journée à comment améliorer, développer le fonctionnement. Bon, et puis, parfois je me demande, mais jusqu’où ce mouvement va aller, est ce que je suis prêt à tenir ces rênes? M’enfin ça ne m’inquiète pas tant en réalité : il y a un besoin ( partage et bienveillance entre hypersensibles) et un objectif (la Pépinière HS!) bien définis sur lesquels on peut se baser.

Bref l’association a franchi un pas, ça c’est concrétisé la rencontre suivante à Paris : 30 participants! Du coup, beaucoup de travail pour structurer tout ça et continuer à avancer jusqu’à la Pépinière HS, ce centre de ressourcement et de projets artistiques entre hypersensibles, qui est plus proche que jamais.

Si toutes ces belles choses se réalisent, c’est seulement parce que j’y ai cru depuis le début, que je me suis armé de patience et d’espoir, et bien sûr parce que au fil du temps d’autres commencent à y croire! Il suffit d’y croire. L’occasion d’écrire une de mes citations favorites : « Quand tu veux vraiment quelque chose, tout l’univers s’obstine à ce que tu l’obtiennes » Paulo Coelho. A prendre au premier degré, tout est dans le « vraiment ».

Bon, je suis dans un café à Rennes en attendant la rencontre de ce soir, je voulais prendre du temps et de l’énergie pour écrire cet article. Ex-pression. Je ne suis plus sous pression, mais dans un état hs (hors service, cette fois!)

J’ai titré « Reine » aussi, pour le jeu de mot mais pas que… Parce que je suis toujours dans cette attente d’une nana avec qui construire, et avec qui je pourrais faire circuler l’énergie au quotidien. Bref, assez de farfelu.

Patience et espoir, c’est pas des conneries!

Ah oui, mon livre est sorti mais là je suis trop mort pour mettre le lien. D’ailleurs mon expression pâtit de cette fatigue. Et en plus, j’avais pas fait attention que les frais de port n’étaient pas inclus, du coup il est trop cher.

Mais sinon vient adhérer à l’asso, haha!! je suis dans l’ivresse de l’écriture. STOP

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Je veux l’équilibre

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Un article par jour jusqu’à la fin de mon exile, ça continue :

Je cherche mon équilibre. J’ai toujours été dans cet optique mais depuis que j’en ai conscience, le chemin est moins chaotique. Voilà le travail de ma vie : être en équilibre.

Pourquoi est-ce un travail pour moi alors que la majorité des gens n’ont pas besoin de se soucier de leur équilibre ou même conscientiser la chose? Je pense que le système en place permet à cette majorité d’être stable et de vivre sans trop se poser de questions. Eux, sont la norme. Et moi? un être hypersensible anormal puisque le système en place ne suffit pas à mon équilibre. Pourquoi suis-je anormal et ai-je besoin de travailler personnellement à mon équilibre?

Parce que j’ai accès à une énergie illimitée. J’ai accès à une intensité beaucoup trop ingérable par rapport aux outils proposés par le système (traitements, thérapies, etc. ne sont pas suffisants). C’est cette intensité qui a explosé lors des périodes dites « crises maniaques » et qui a engendré des dépressions. Cette énergie phénoménale, cette intensité m’ont amené à souffrir terriblement, mais cela est parfaitement logique. D’où l’immense travail d’équilibre à effectuer pour canaliser, ancrer, gérer, ralentir, cette énergie.

Globalement, l’Homme cherche l’énergie, pour l’exploiter et en tirer des richesses matérielles, à l’extérieur. Il creuse, creuse plus profond, invente, maîtrise la nature, la science et ensuite fait circuler, étire des câbles sous les océans pour commercialiser ces richesses.

Bref, autour de moi je les vois, tous ces Hommes, dans cette quête effrénée de toujours plus d’énergie, de vitesses à l’extérieur de lui-même, pendant que moi, petit être en quête d’équilibre, j’explore avec ma lampe de poche Espoir et ma carte Patience un minerai sans fond intérieur.

J’ai abandonné pour le moment la 4G sur mon portable pour me concentrer sur le travail de ma 22G morcelée dans les parties obscures de mon esprit. Pourquoi 22? Oh, tu sais pourquoi ! (22h22 voyons!).

Certes c’est une énergie illimitée qui me fait vivre parfois des sensations aériennes au parfum de pouvoir divin. Vu de l’extérieur, ce serait considéré comme de la magie ou de la folie religieuse. L’accès est illimité, c’est ce qui fait que dans le passé quand je n’étais pas préparé à autant d’intensité, de pouvoir de création, cela m’a rendu fou. Mais moi je suis limité. La condition humaine a ses limites. C’est ce que j’essaie de clarifier ces derniers temps, mes limites. Pour continuer à vibrer selon mes capacités à vibrer, en restant connecté au sol. Cette énergie, cette force, il faut que je contrôle son flux, parce que lorsque je me crois trop fort, je décolle et ensuite je chute. La maîtrise de la force…

Voilà, voilà et sinon tu sais quoi!? Mon premier bouquin est en vente ici : BoD la vie d’un bipolaire le livre.

Ah oui, j’allai oublié : ce soir c’est Radio HS à partir de 21h, la rencontre en ligne entre hypersensibles, c’est trop coool!

Et puis parce qu’il faut du lien : 1   2   3   4   5    6   7

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Pour ceux qui souffrent, qui sont HS

Quel automne et quel hiver!

Mon esprit ou plutôt mon âme n’a jamais été aussi en harmonie avec celles d’autres personnes qui me sont chères. Autrement dit : on est paquet de l’assoHS à en avoir chié en cette fin d’année.

J’ai traversé des nuages bien noir, une fois de plus j’ai fait l’expérience que l’enfer se vivait sur Terre. Que l’enfer n’était pas à l’extérieur de nous, malgré des zones très sombres en ce moment sur la planète, mais bien une expérience à vivre à l’intérieur de nous.

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Qu’est-ce que l’enfer à part l’expérience de nos peurs les plus profondes?

Qu’est-ce que l’enfer à part une aventure courageuse de nos âmes dans les coins obscures de nos esprits?

Qu’est-ce que l’enfer à part être perdu, loin de nos repères, loin de la lumière de notre conscience, loin de notre zone de confort?

Qu’est ce que l’enfer à part une période à traverser, un état à accepter à accueillir, une invitation à lâcher prise. Car qu’est ce que l’enfer à part notre mental qui résiste à quelque chose de nouveau qui émerge en nous?

Qu’est que l’enfer à part la lutte qui nous mène à notre paradis perdu?

Bref, ce que je voulais dire au départ avant que je m’exprime comme un pasteur farfelu, c’est que je souhaite fort que toutes ces âmes en souffrance puissent connaître de la douceur dans ce qu’elles traversent. Une musique que O. m’a fait découvrir et qui a le pouvoir de secourir : Love vibration

J’ai beaucoup souffert pour être beau. Haha! Non ce que je veux dire c’est que j’ai du souffrir pour me découvrir, pour trouver la lumière en moi. Je pense que j’ai pas fini de souffrir sur ce chemin de l’éveil. Mais d’un autre côté, je suis persuadé qu’on peut se libérer de nos chaînes, de nos peurs, de nos conditionnements, dans la douceur et l’amour. Même si pour beaucoup, on a pas trouvé ce sentier plus doux, je veux croire que c’est possible.

Le passé n’est pas vérité quand l’avenir est espoir. La souffrance est une étape pour l’humanité. Car le chemin que l’on fait chacun pour Soi et pour les autres, on le fait aussi pour l’Humain de demain.

Nos enfants naîtront dans une clarté plus grande, avec moins d’ombre, et les enfants de nos enfants connaîtront de moins en moins la souffrance.

Je ne croit pas que la souffrance est une condition humaine. La douleur oui, mais pas la souffrance. On ne peut pas vivre une chute, une séparation sans douleur, mais on peut se libérer de la souffrance .

Je veux rassurer de tout cœur ceux qui souffrent en ce moment, ceux qui peinent dans leurs ombres, je connais si bien cet état, je veux leur dire que ce qu’ils vivent est tout à fait normal.

Ce n’est pas de leur faute, cela ne remet en aucun cas en cause leur vitalité, leur pouvoir à être heureux et à rendre heureux.

C’est simplement l’hiver! Rien ne sert de lutter, d’essayer de comprendre, il n’y a qu’à vivre l’inconfort de l’hiver. Rien ne sert de vouloir briller, de vouloir être en forme comme au printemps dernier car il fait nuit et froid. On devrait juste pouvoir se reposer et rester au chaud. Le travail rend ce programme d’hibernation difficile, certes. Mais alors, soyons bienveillant envers nous-même, si on est fatigué, déprimé, c’est normal, surtout pour les hs,  on vit contre-nature!

On aura beau penser, se culpabiliser, réfléchir sur notre état, il n’y a rien que notre mental puisse faire à part nous faire souffrir. Ressentons le froid qui fait dehors, vivons le sensation de chaleur lorsqu’on rentre à l’intérieur. Mangeons, divertissons nous, et attendons le printemps.

Plus tu vis l’hiver tel qu’il est, froid et noir, plus tu vivras le printemps tel qu’il est, un renouveau. Etre ombre dans l’ombre, et lumière dans la lumière.

Pour ceux dans le down, du fond du coeur : patience et espoir.

(Toujours un plaisir de correspondre avec toi : bipohypermaniac@gmail.com)

Aaaah! pour ma part ça faisait longtemps que j’avais pas écrit un article débraillé, ça fait du bien.

J’ai hâte! Demain soir, soirée spéciale : Noël HS à partir de 18h dans un bar parisien avec vous, en grande partie connu grâce à ce blog.

Et puis après la soirée, à minuit exceptionnellement radioHS (rencontre sur les ondes) https://framatalk.org/radiohs, suffit de cliquer sur ce lien et avoir un micro. Plus d’excuses pour ceux qui sont pas de Paris. D’ailleurs en Janvier L’AHS continue de se déployer en France, rencontres à Paris, Nancy, Lyon et une première à Rennes.

Prenez le train HyperSensible en route sur contact@association-hypersensibles.fr

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De la prise de conscience vers la pleine conscience.

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Lorsque l’on fait attention à soi,

que l’on fait taire les pensées,

que l’on calme le mental,

on découvre toute une vie intérieure, plein de sensations émotionnelles et physiques cachées habituellement dans le bavardage constant du mental.

Lorsque l’on parvient à vivre ces sensations sans les interpréter ni les comprendre, on plonge en soi, on fait face à nos peurs, aux origines de nos inquiétudes. C’est en y mettant notre attention, la lumière de notre conscience qu’on peut les guérir. En lâchant prise, en lâchant le contrôle que nous exerçons du haut de notre sphère cérébrale.

En lâchant prise, en cessant de se laisser faire ballotter par nos pensées, on redonne  confiance à notre corps et à sa capacité d’autoguérison. Grâce au calme mental, on se rend compte des tensions, on entend mieux notre corps s’exprimer.

Quand notre conscience est isolée dans notre mental, c’est à dire quand on est trop dans la tête, dans les pensées, dans les regrets du passé, les inquiétudes du futur, on ne se rend pas compte par exemple d’un léger mal de dos. On continue à vivre sans en prendre soin alors qu’il suffirait d’en avoir conscience, de se mettre au repos, respirer un instant là où il y a une tension pour soulager et soigner ce léger mal. Mais étant occupés par nos pensées, notre quotidien, on laisse inconsciemment le mal empirer jusqu’à ce qu’il soit trop fort pour l’ignorer. Alors on va voir le docteur, on prend des médicaments.

Si nous sommes à l’écoute de notre corps, de nos émotions, on se permet de s’ouvrir au potentiel d’autoguérison de notre être. Car lorsqu’on est dans cette attention,  quand le mental est tranquille, on est dans l’instant présent et on bénéficie des pouvoirs qu’il regorge.

C’est vrai, je l’expérimente!

Patience et espoir,

W


Lâche prise et la magie émerge

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Lâcher prise sur la vie, elle n’a pas besoin de moi pour me diriger là où je dois aller.

Lâcher le contrôle, abandonner toutes mes pensées, tout ce que je pense être, tout ce que je crois bon de faire, en vérité je n’ai pas besoin de tout ça, je vois bien que les meilleures choses qui me sont arrivées n’ont pas été commandé par mon mental.

Se laisser porter aux rythmes des envies, trouver le flow et se laisser aller dans le courant.

Agir spontanément, à ce qui vient naturellement, à ce qui n’est pas prémédité.

Ne pas penser ce que je dois faire, faire ce que je sens sur le moment, dormir lorsque je suis fatigué, travailler lorsque je suis motivé, ne pas me laisser dicter la vie par le fonctionnement des autres, par un système qui ne me convient pas.

Dire ce que je sens bon d’exprimer, rester connecté au cœur. C’est une connexion sûre, tant que j’y suis lié, rien ne peut m’arriver.

 

Si je suis écœuré, mécontent, que j’exprime ma colère. Je laisse le pouvoir aux humeurs du cœur. C’est en nourrissant cette confiance, un abandon de l’égo pour le cœur que mon pouvoir pourra émerger. Préférer le silence en attendant.

La magie opérera lorsque j’aurai cette sécurité intérieure qui me permettra de me laisser glisser dans le vide sans peur. Tomber pour atterrir sur mon destin. Ce n’est pas ma tête qui pourra trouver la chemin. « Pour trouver la voie, il faut vous couper la tête » haha, disait l’autre.

Redonner le pouvoir d’action à mon cœur et non aux pensées. Cultiver le silence et l’état de non-pensée. Ne plus penser à hier ou à demain. Revenir à la fonction essentielle de mon cerveau : rêver. Cela suffit.

Ma tête rêve, mon cœur se réjouit des rêves et use de la magie pour les réaliser.

Je ne suis pas à ma place, je suis sur le chemin qui m’y emmène mais pour avancer je dois oublier ma vieille façon de fonctionner. Je dois revenir à l’enfant, à l’essence, aux mondes des rêves, à la magie, et me laisser guider.

Il n’y a rien à comprendre, il n’y a plus de problèmes, il n’y a pas d’effort à faire, il n’y a qu’à croire à la magie et faire confiance à la vie.

Ce n’est pas mon égo qui a contrôlé les événements qui m’ont fait avancer, c’est quand j’ai lâché prise, suivi mes pulsions que j’étais au cœur de mon existence.

Méditer, méditer, étendre l’état de non-pensée dans le temps. Moins je pense, plus je suis dans l’instant.

Ne plus penser, ne plus penser, revenir aux ressentis, au corps, aux émotions, à la contemplation, ainsi mes rêves se confondent avec la réalité.

Laisser les autres sur leur chemin, ne pas les convaincre de vivre la magie que je vis, partager, ça suffit. Respecter les esprits différents, respecter le mien surtout.

Les pensées font obstacle à la magie, les pensées troublent l’esprit. Vois la différence entre une mer agitée et une mer calme sur la côte. Lorsqu’elle est calme, alors on peut apprécier les merveilles qui se cachent sous l’eau.

« J’ai lu, ça me fait fait pensée que… je dois faire ça… quand je le verrai faut que je dise ça… » Arf non! Non-pensée, non-pensée!! Petit mantra pour m’aider à revenir sur l’instant : « Pardon, merci, lumière, amour », ça y est, je reviens sur le ressenti qui se cachait sous ces pensées. Je médite sur cette émotion, ah cool! je ne suis plus dans la tête. Et à quel endroit du corps se manifeste ses émotions, ce qui est là, présent? Ah oui, je sens une sensation au niveau de la poitrine. Je respire, je ne suis plus dans les pensées. Je suis l’air qui rentre et sors. Je suis mon corps, je suis cette émotion qui me traverse.

J’accueille ce qui se passe et me laisse porter vers l’action engendré par ce qui est là, par cet imprévu. Je suis libre, je ne contrôle plus. Je m’abandonne à la vie. C’est ça le paradis. Il n’y a rien à s’inquiéter, car l’inquiétude, l’angoisse, la souffrance, tout se passe dans la tête. Et moi, je m’en libère. La vie me transporte d’expériences en expériences et m’apporte tout ce que j’ai besoin.

Difficile d’imaginer ce dont j’ai vraiment besoin. Je me suis imaginé tellement de choses, j’ai voulu tellement de choses, mais en réalité, c’était aussi simple que ça.

Je suis de plus en plus prêt, de plus en plus pure. Mon cœur est au pouvoir, une puissance énorme.

Je ne suis pas le maître de ma vie mais le héros de mon aventure.

Patience et espoir

W

PS : Ça fait pile poil trois ans que j’ai ouvert ce blog, champagne!

PS2 : petit lien vers mon autre blog sur l’express: laviedunbipolaire


Journal d’un explorateur de l’Etre

Voilà un nouveau titre pour ce blog. Il annonce mieux ce que j’écris ici. Plus qu’un titre, c’est le sens de ma vie. Les souffrances que j’ai enduré pendant ma vingtaine m’ont permis/obligés à tourner mon regard à l’intérieur de mon être pour observer tous ces nœuds, tous ces barrages, toutes ces peurs qui me séparent de mon centre, du Soi, de la source, de la lumière, de l’Amour, de cette énergie si puissante qui n’attend que d’être canalisée et exprimée à bon escient.

Cette exploration, cette conquête de moi-même n’est pas un voyage tranquille. Car lorsqu’on prend ce chemin, la vie nous amène à vivre les expériences que l’on doit traverser pour comprendre un aspect de nous-même encore inconscient, ce qui n’est pas toujours agréable. Ce chemin vers l’éveil n’est pas facile car il passe par l’affrontement de ses peurs, l’affranchissement de tous ses conditionnements, la déconstruction de toutes ces croyances, l’abandon à une dimension inconnue en Soi, un saut vertigineux, un lâcher prise du control de son mental, l’accueil inconditionnel de sa vulnérabilité.

La méditation est mon premier outil pour travailler, l’accueil de l’instant présent est l’ouvrage que je remets sans cesse sur le métier. J’ai beaucoup travailler seul et je vois aujourd’hui le cadeau de l’autre, du partenaire, pour prolonger ce travail par l’union. Sentir la présence profonde de l’autre. Se mettre en relation avec « elle », « lui » et chercher une relation de plus en plus haute, subtile, moins d’ego, plus de cœur, se découvrir de toutes ces peurs, en les partageant humblement déjà. Je commence tout juste à te partager cela, de nombreux articles suivront aux rythmes de ma nouvelle relation.

Je sais que nous sommes loin d’être les seuls à faire se travail, dans l’ombre, à être des artisans de lumière, car en travaillant sur Soi on élève directement l’énergie de la Terre. Bref, nous utilisons peut être des mots différents pour exprimer ce travail, mais nous sommes beaucoup, disséminés, pour beaucoup peut-être trop seul. Mais de plus en plus nous nous retrouvons. Les rencontres en sont la preuve. Nous n’agissons plus seul mais en groupe. Et ce n’est que le début…

… Je rêve que dans des années futures quelques gouvernements, commencent à donner du crédit à notre travail, et une place reconnue pour exprimer et agir au sein des sociétés. Car il y a un gigantesque pouvoir d’Amour qui gronde en beaucoup de nous et qui n’attend que de répandre sa lumière sur la Terre. Artisans de lumière, c’est à dire hommes et femmes faisant de leur développement personnel leur priorité dans la vie, nous avons chacun une expérience d’exploration des peurs et de conquête de Soi, nous sommes chacun des sortes de pionniers, et donc nous avons la possibilité d’aider les autres à se recentrer à dépasser leur propre barrage, à guérir. Il y a un avenir pour moi, toi, nous, Soi.

Sur ces belles paroles je me retire d’internet pendant 20 jours, le temps de faire ma dernière tournée en tant que comédien et marier mon frère. Et le temps pour toi de lire les 300 articles qui amènent à celui-ci, et voir mon petit cheminement!!

Je te souhaite un bon été, merci d’être là, je t’aime.

Patience et espoir

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