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Sous Pression, envie d’émancipation

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Je ressens une pression dans la tête à la limite du supportable depuis que je suis retourné chez mes parents. Le fait d’être à la maison, surtout pendant les repas, exposé à leur présence… argh j’ai du mal à écrire.

J’en peux plus d’être avec eux. Ils ne font rien de mal, ils sont patients, je ne peux pas leur en vouloir, mais c’est très difficile de leur expliquer ce que je ressens. Quand j’essaie, c’est pénible, leur réaction ne font qu’accentuer cette sensation d’avoir un étau dans la tête, ou dans l’enclume, ou dans le marteau, je ne sais plus l’expression. Surtout quand ma mère suppose que la cause réside dans le fait d’avoir diminué de 50 mg le Xeroquel, baissé à 100 mg ce n’est pas un gros changement.

Et j’ai toujours cette oreille bouchée, pitain!!

Pourtant la véritable cause est simple. Mon expérience de vie d’un mois sur l’Ile de Groix pratiquement seul dans cet environnement naturel loin de l’agitation des grandes villes a été si bénéfique que le retour dans cette routine est d’autant plus douloureux.

Je veux partir, m’émanciper, me libérer de cette prison dorée qu’est la belle maison de mes parents. Pour le bien de tous. Car lorsque je suis éloigné de mes parents, notre relation est bien meilleure. Actuellement, la proximité avec eux est insoutenable. C’est simple, mon hypersensibilité en générale à la particularité de me rendre très poreux à ce que ressentent les gens autour de moi. Je ressens fortement leurs énergies subtiles, leurs états d’âmes. Le lien qui m’unit avec mes parents, surtout avec ma mère, est tellement intense que la perception est décuplée.

Concrètement dés que j’entre dans une pièce où elle est présente, je suis automatiquement envahi par les ondes qu’elle dégage, j’en suis asphyxié. Tellement plombé que toutes communications de ma part deviennent un effort terrible que je n’arrive plus à affronter. Je suis décentré et très loin de pouvoir être moi. Ce qui était beaucoup plus simple le mois dernier sur mon île. Rien que d’être en sa présence est très compliquée mais alors quand elle me parle… je suis submergé dans un nuage gris condensé.

C’est terrible parce que je les aime profondément mes parents et que je suis dans l’incapacité de le montrer, et de leur faire comprendre ce que je ressens.

Alors quoi faire?

Déménager à la campagne, oui ce projet de longue date commence à être d’une nécessité absolue. Mes parents ne m’encouragent pas dans ce sens et me transmettent leur peur : mes 800 euros par mois ne me permettront pas d’être indépendant. Pourtant je sais que c’est possible. A la campagne et en colocation. Voilà ce que je cherche. Si tu as des idées ou un plan pour moi, même si ce n’est que pour quelques mois, dis moi, sauve moi! bipohypermaniac@gmail.com

Il y a toujours eu cette espèce de toxicité avec mes parents. Je n’ai jamais voulu l’admettre, aveuglé par l’amour qui nous attache. Des personnes qu’on aime peuvent nous être toxiques alors… Mais comment leur faire comprendre sans les blesser?Comment faire comprendre à une personne quelque chose d’inconnu qui réside au delà de leur sphère de compréhension. Très dure pour moi d’accepter cela. Enfin bref, je ne cherche pas à être compris, je cherche à être tranquille, serein et chez moi cela n’est pas possible. Je dois partir! Help!

J’aurais pu écrire aussi des articles sur d’autres thèmes ces derniers jours : le manque affectif, source en partie du trouble. Le système qui se casse la gueule gentiement… « Fuyez pauvre fou! » criait Gandalf. Le printemps, le manque de sexe. La frustration des sites de rencontres. L’énergie qui bout en moi, qui a bien du mal à se canaliser dans quelque chose. Bref ça part dans tous les sens en ce moment. Et bizarrement dés que je sors de chez moi, pour une rencontre entre hypersensibles par exemple, tout ce petit bazar se calme. Je crois que l’environnement est en très grande partie la cause de mes soucis. Un environnement favorable me fait même basculer très facilement de l’autre côté de la balance, ce côté où je jouis simplement de choses simples…

Patience et espoir

Ah oui mon bouquin est dispo ici!

W

 

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100 articles pour le prix d’1!

Ha l’enfoiré! le seul conseil qu’a donné Mon maître Kubo c’est : » Pense à ta gueule! » Je m’attendais à quelque chose de plus relevé comme  » L’enfer, c’est les autres ».

Je suis rentré chez moi déçu…  Malgré tout, les rencontres continuent, et ça me remont le moral, d’ailleurs, où est la prochaine ? Dans mon côté obscur! haha.

J’ai préparé un nouveau slogan pour le prochain rassemblement : » Bipolaire, humain en colère!!! Amour, trahison, colère » Oui, un peu de violence! C’est bien beau les messages de paix, la méditation, etc.Mais La spiritualité est un outil, pas plus… 

Un HS connu grâce aux rencontres m’a révélé qu’il était Inquiet en amitié et en amour, il m’a dit ça  En direct du séjour HS, vendredi… J’ai été touché par sa sincérité, je n’ai pas trouvé mieux à lui répondre que : » La Peur n’est pas bonne pour la santé« , il n’a pas compris, c’était maladroit.

 De l’importance des ressentis…, et surtout de l’importance de les partager comme il l’a fait. Bref!! en rentrant de chez mon Maître Kubo, j’ai acheté un bouquin qu’il m’a conseillé : » Inhalation, amour et dépression« d’un auteur qui a une grande Expérience de la dépression. J’espère qu’il m’aidera plus que les conseils de Kubo, sinon la soirée va se finir sur le minitel : 3615 Souffrance psychique, allo?

Et dire qu’il y a à peine dix ans je ne connaissais même pas le mot « dépression », j’étais Heureux comme jamais! …et maintenant : J’organise des séjours pour dépressifsasfghjpkjbvcfv , pardon je me suis énervé sur mon clavier!

M’enfin, ses séjours sont une étape avant Une maison HS dans la prairie, je pourrais enfin vivre dans un environnement que j’aurai choisi, plus de Consultation chez mon psychiatre, je m’en vais au fin fond dans la nature, retiré dans une maison de campagne, En mode : écrivain!

J’attends que ça, de me tiré loin du système, parce que je le rappelle C’est eux qui ont un problème! Et puis, le métier d’écrivain est plutôt à ma porté car ça y est, c’est le premier, Mon bouquin arrive! 

Je ne me retirerai pas seul, j’attends une femme, la femme qui sera d’accord pour vivre d’Amour et Livres. Pas tellement de livres hein! Oui c’est pas toujours cohérent comme phrases,  j’écris ce texte avec les titres d’article de la dernière année dans l’ordre déchronologique En vrac!  Bref!

En fait, je ne t’ai pas dit la vérité, je ne suis pas parti de chez mon Maître Kubo, Je me suis évadé. Il s’est passé un truc inimaginable chez lui, que ça m’a fait pété les plombs, j’ai foutu le camp. Trop bizarre, comment l’écrire… Quelque chose en moi à exploser, je ne sais pas… peut être que j’ai fais l’expérience de La rencontre du coeur

Aussi, avant que je détale, Kubo m’ a dit simplement que je devais être Acteur de ma vie plutôt qu’acteur de cinéma, et ça a fait un bel écho en moi, mais quand il m’a dit : « Méditons ensemble et envoyons notre lumière sur ce  forum révolutionnaire en pleine émulsion qu’est ton coeur » 

Bref, je me souviens avoir parlé ici sur Les auteurs qui m’ont tant apportés, hé ben Kubo, même si ça été brutale, en quelques minutes a apporté la touche finale de mon éveil spirituel.

M’enfin, je fais le malin en écrivant un texte composé de 100 titres (qui font des liens sur les articles en question, normalement!) mais il y a une vérité que je n’exprime pas trop sur le blog, mais depuis quelques temps, vraiment  Je suis en manque! Oui je suis censé être sincère dans ce que je ressens ici, ça va aussi à ce niveau là. Drôle de blog! hein? Le truc c’est que je ne suis pas un garçon facile, même pour une relation la plus légère soit elle, j’ai besoin d’une complicité. Ce n’est pas que le Petit trait clignotant me mette Sous pression non, tout ça C’est invisible de toute façon tant qu’il nous reste des habits.

Voilà, à bon entendeuse qui veut que je lui partage Ma façon de méditer, mon mail n’a pas changé. En attendant, pour toutes les autres, je vous écrit mon conseil, bien meilleurs que ceux de Kubo, il est simple mais d’une profondeure inouie, c’est :  » Respire! » Je ne vois pas mieux pour avoir Une vie meilleure. D’ailleurs j’ai lu un bouquin à ce sujet sur Montaigne avec pour titre How to live?  de Sarah Bakewell, si tu veux pratiquer ton anglais, j’ai bien aimer. Je suis embêté le prochain mot à caler est SEXE, je pense avoir était clair à ce sujet, bien que je ne soit pas un Surdoué en communication, surtout avec vous ou enfin toi quand je suis seule face à vous, j’ai déjà passer une Nuit Debout à essayer de me faire comprendre sur un seul sujet comme « La case hypersensible« , sans parler du casse tête pour lui raconter mon passé sans lui faire peur, hé oui Comment faire son coming out de bipolaire? à une nouvelle rencontre, qu’on a pas envie de faire fuir. « Si elle a peur, c’est que c’est pas la bonne » haha, ta gueule!

Ça commence à me fatiguer tout ça, j’espère avoir bientôt une Nouvelle routine faite de Signes et Destin, m’enfin, Bonne journée!!!

PS : Attention v’là le printemps! Je ne suis pas si en avance que ça, il a déjà commencé, je le sens, sisi.

J’en peux plus, il me reste des titres à caler, ma psycho rigidité m’empêche d’assouplir la fin de l’article, mon ego serait parfois comme La France, insensible? Ce n’est pas tellement à propos, m’enfin je vais déroger à ma règle initiale et les banlancer brutalement :

L’hôpital psy ou le début d’un art, la psychiatrie pourrait faire naître du beau… Comme quoi On ne souffre pas pour rien. Facile à dire parce qu’en matière d’art c’est Pas facile de s’exprimer. Heureusement une asso magnifique a été créé pour aider à ça, c’est  l’Association D’HyperSensibles. Sur la page facebook par exemple j’incite d’autres HS à partager, je leur dit : A toi d’écrire! Ya tellement à écrire, à condamner comme par exemple le Non respect de la dignité humaine qui sévit actuellement dans beaucoup d’HP en France.

Moi ça va, en 2017, une année sans HP ! Et si je vais mal, bah c’est Dépression en musique! Je la vis à fond. Je n’exclu pas dans mon avenir l’hp, mais cela ne me fait pas peur. Avec 7 hospitalisations je commence à être habitué. Et aujourd’hui je connais mon equilibre Etre, Faire et Avoir, j’ai un Code de conduite en HP.

Voilà, ce petit texte qui devait être un amusement au départ, est devenu très fatigant sur la fin, m’enfin, je suis content ça change! D’ailleurs je pense à continuer l’écriture de mes Maniac Story S6 ep-03 Voyage et amour. J’ai pas fini de raconter mes folies Ça reviendra!!

Je vais m’écrouler, je te laisse corriger les fautes d’orthographes,

Patience et espoir

W

Pour avoir le contact de Maître Kubo ou autres requêtes

bipohypermaniac@gmail.com


Inquiet en amitié et en amour

Tout vacille…

Au niveau de l’association: c’est bon, plus de précipitation, pas de séjour jusqu’à nouvel ordre. Le nouvel ordre arrivera quand des personnes impulseront « avec » moi l’organisation. La pression est retombée, je n’ai plus qu’à gérer les adhésions à l’asso (à bon entendeur salut! contact@association-hypersensibles.fr). La prochaine rencontre, le 26 octobre a été lancé par un autre hs, les choses vont bien. Je peux revenir à la base, c’est à dire mes correspondances, qui sont l’essence de l’association, je me le rappelle.

Par contre au niveau relationnel, amical et amoureux, c’est plus compliqué. Amicalement, je suis inquiet pour un ami, c’est plus fort que moi, il a beau me rassurer, je ressens de l’inquiétude. Et les pensées engendrées par cette sensation proviennent de mon expérience que je projette, j’en suis bien conscient. Enfin bref, je crains que cet ami soit en crise maniaque. Je crains que le processus maniaque dont j’ai été victime bien des fois soit en train diriger inconsciemment mon ami. Encore une fois, cette peur m’appartient, et est née de mon expérience. Elle n’a donc pas valeur de vérité objective sur ce que vit mon ami. Je suis donc piégé entre un ressenti d’inquiétude que je ne peux renier car c’est un ressenti, et l’altérité, que mon ami est autre et que ce qui vaut pour lui ne vaut pour moi. Mais alors que faire de mon expérience sur ce vicieux processus? Bref, je dois taire ma vérité pour laisser place à la vérité qui fera surface avec son expérience des jours et semaines à venir.

Ce qui est désolant, c’est que du coup notre relation est brouillée, car je ne peux être en contact avec lui en dissimulant mon inquiétude. Et je ne peux exprimer mon inquiétude car celle là l’affecte. Ma peur engendre de la peur chez lui. Et la peur même fait parti du développement de ce putain de processus.

Ce processus fait que lorsque notre esprit a été sujet a beaucoup d’activités, beaucoup de stimulations, beaucoup de stress, beaucoup de pression, beaucoup d’amour, en un temps réduit, l’équilibre activité/repos est rompu. Et lorsque ce déséquilibre s’est accru durant des mois et s’accélère de plus en plus, le retour à l’équilibre est très difficile. Pour la grande majorité des cas, pour ne pas dire tout les cas, le rééquilibre est atteint par la chute, l’hospitalisation, et tout le tralala.

Toute la perversité du processus maniaque, c’est qu’il est sous-jascent et inconscient, et même si on a conscience que l’on doit se reposer, on a pas conscience de l’intensité du repos auquel on doit être soumis. Et plus on est monté haut dans notre activité, plus on doit descendre bas, et cette descente est douloureuse, et naturellement nous sommes pas attirés par la douleur, alors on continue. « toujours debout, toujours la banane, toujours au rendez vous » chante l’autre.

M’enfin ceci n’est que théorie fumeuse venue de mon expérience. Je l’exprime comme tous ressentis que j’exprime ici, pour me libérer. Ce n’est pas à prendre personnellement.

Voilà je suis inquiet, malgré le fait qu’il controle la situation et me rassure, il reste un fond d’inquiétude. Cette peur appartient-elle qu’à moi, et alors dois-je faire attention à ne pas engendrer la peur? Ou cette peur est-elle là pour dire attention? Hé bien, je n’en sais rien, je suis inquiet « point ».

Et comme rien ne vient seul, les peurs ont refrappé dans ma relation amoureuse. La nuit dernière, M m’a exprimé une nouvelle fois une peur liée à notre relation. Je ne saurais comment détailler cela maintenant. Mais en tout cas, mon cœur a été touché une nouvelle fois. J’ai l’impression que mon amour l’étouffe. Que ma lumière lui fait peur. Que mon cœur n’arrive pas à être compris. Dramatique n’est-ce pas? Oui nous aimons bien être dramatique, nous hypersensible, je crois.

Le problème c’est que nos croyances fondamentales, celles qui nous structurent sont différentes. Alors que nous utilisons tous les deux l’outil « spiritualité », car pour moi la spiritualité est un outil que l’homme à créer pour permettre l’amour de se propager sur Terre, nous avons des croyances différentes. Des mots différents : là où elle parle de vibration énergétique, d’énergie positive négative, d’entités négatives, moi je parle d’amour et de peur de l’amour simplement. Au final c’est plutôt sain d’être différent, d’avoir son intimité unique. Mais vu que l’on ne peut s’empêcher d’échanger nos peurs et ressentis les plus profonds on rentre souvent dans l’intimité de l’autre, et on vit alors l’étranger qui est chez l’autre. L’étranger dans le sens qui nous est inconnu. Et : quel est le sentiment que provoque trop souvent l’étranger, l’inconnu? la peur.

Voilà, l’épreuve du jour : une amitié et relation amoureuse qui vacille.

Solution ; un peu de distance,  d’ancrage. Et pour cela rien de mieux que la famille, un petit séjour à Bruxelles chez mon frère semble être une bonne chose.

Patience et espoir

Ps : Une prière dont ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu, qui a enflammé mon cœur hier soir :

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.

Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.

Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.

Là où il y a la discorde, que je mette l’union.

Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.

Là où il y a le doute, que je mette la foi.

Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.

Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.

Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

Ô Maître, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,

à être compris qu’à comprendre,

à être aimé qu’à aimer,

car c’est en donnant qu’on reçoit

,c’est en s’oubliant qu’on trouve,

c’est en pardonnant qu’on est pardonné,

c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Saint François.


De l’importance des ressentis…

Voilà l’article que je voulais publier ici jeudi dernier mais qu’une coupure d’internet à retardé la publication. Et c’est mieux comme ça car je peux tempérer l’article original avec une observation à froid. En gros, je m’aperçois avec le recul que je ressens beaucoup trop violemment les choses et que j’ai réagi égoïstement sans me mettre  à la place de celles qui allaient écouter mon ressenti. Bref, je te laisse lire l’article original avant…

De l’importance des ressentis

Il suffit d’un gravier pour enrailler la machine émotions-pensées. Hier soir une situation m’a mis mal. Depuis deux jours je m’ennuie et aimerai voir ma copine. Aussi j’aimerai voir une amie, S. L’une étant fatiguée, l’autre très occupée, c’est pas possible. En appelant M mercredi soir pour avoir des nouvelles elle me répond qu’elle ne peut me répondre, qu’elle est sur son chemin pour aller au restau avec une amie à elle mais aussi avec S… Lorsque j’entends ça, je me sens bizarre. Mais pourquoi ? Il est naturel que ma copine passe une soirée avec une de mes amies avec qui elle s’entend bien. Et pourtant je me sens pas bien.

J’ai l’impression de ne pas avoir été pris en considération. J’étais dans l’attente de les voir séparément, et j’apprends qu’elles se voient toutes les deux. Ce qui m’ennuie aussi, c’est que je partage avec M une grande partie de ma vie, l’association, mes amis, mon journal intime, et que de l’autre côté je n’ai rencontré aucune de ces amies. Je ne lui jette pas la pierre, évidemment, car je l’ai bien voulu tout ça. M’enfin, il y a quand même un déséquilibre.

J’ai partagé assez rapidement que j’allais pas bien à M et S. Mais prises dans leur soirée, elles n’ont pas réellement réagi, là où j’attendais un coup de fil. C’est pas ce qu’on fait, lorsqu’une personne qui nous est chère nous dit qu’elle se sent mal? On s’écarte de la soirée quelques instants pour un petit coup de fil. C’est l’attente d’une réponse qui a fait gangrainer le mal être qui était pas énorme au départ. C’est au fil du temps que des pensées comme ce jugement sur ce que devrait faire un proche lorsqu’on est mal, jugement mal approprié, j’en ai conscience. Bref, elles ne s’en rendaient pas compte mais plus le temps passait plus je me faisait des films et plus la spirale émotion-pensées négatives agissaient. Du coup dans ce petit enfer des pensées de culpabilisation de jugement prenait place et me dépassait. J’imaginais que cette situation serait à l’origine d’un conflit entre moi et M et moi et S. Alors qu’elles, pendant ce temps là passaient une soirée tranquille au restaurant.

Le malaise prit fin lorsqu’enfin je reçus l’appel de M. J’ai pu exprimer mon ressenti, et le simple fait de l’exprimer m’a soulagé. Evidemment elle a été surpris, ne voyant pas le mal qu’elle a fait, mais lorsque elle s’est mis à ma place et pris en considération ce que j’ai écrit au dessus (le déséquilibre dans notre relation, l’ennui de ces 2 derniers jours et l’attente de voir elle et S), elle a compris, je pense, mon ressenti et à commencer à culpabiliser. Ce dont je n’avais nulle intention.

Aurais-je du me taire et souffrir en silence ? Non, c’est impossible pour moi, je dois exprimer ce que je ressens très vite avant que cela pourrisse. Par contre j’aurai du franchement mieux choisir mes mots durant notre appel téléphonique dans la soirée pour qu’elle ne se sente pas mal après.

Voilà comme une situation anodine, qui semble innocente dans l’absolu, peut être en réalité source de ressentis personnels très différents lorsqu’on regarde de l’intérieur.

Je n’ai aucune intention de partager les torts ici, de rendre coupable M ou S. Si jamais elle tombe sur ce texte. Non j’exprime juste mon ressenti comme j’en ai l’habitude ici. Je ne juge pas cette situation ni personne, c’est ma version.

S’il y a bien un enseignement là dedans, c’est l’importance d’exprimer ce que l’on ressent, surtout à nos proches, plus on refoule, plus l’expression sera explosive. Aussi j’ai un sacré boulot à faire dans la communication non violente.

C’est cela le monde auquel j’aspire. Un monde où les gens expriment leurs ressentis, essayent de se faire comprendre vraiment, et tout cela dans une bienveillance.

Et là j’ai une peur, une partie obscure de moi-même qui me dit : « tu es seule dans ce monde ».

NON !

Voilà pour ce qui est de l’article écrit après coup. J’apprends de cette expérience la limite de l’expression de ses ressentis. Dans ce blog, je suis un fervent militant de l’expression sincère de ce que je ressens quelque soit la nature du sentiment. Toutes les émotions positives sont à partager oui! mais toutes celles négatives aussi, c’est ce que je travaille ici. MAIS!

Dans la vie c’est différent. J’ai bien vu avec la semaine dernière que d’exprimer (maladroitement qui plus est) un ressenti négatif peut être un véritable poison dans les relations. La semaine dernière en formulant tant bien que mal le reproche que je ressentais vis à vis de mon amie S, je ne me suis pas rendu compte qu’en faisant je lui transmettais le poison émotionnel que j’avais ressenti à cause de la situation. Poison lié à mes peurs et blessures qui m’appartenaient personnellement et que quelque part, je devais garder pour moi. Mais ce soir-là, c’était trop fort, il fallait que je j’exprime à M et S ce ressenti pour aller mieux. C’est pas très sain, c’est comme s’il fallait qu’elle partage mon poison émotionnel pour que j’aille mieux. Bref!

Ce que j’apprends de cette histoire est qu’il y a des ressentis qui ne regardent que moi et que je ne peux pas partager brutalement, à chaud comme ça. La prochaine fois, je ferai bien d’attendre un peu, et tourner 7 fois ma langue dans la bouche. La communication non violente… Je pense avoir un bon bout de chemin à faire avec cet enseignement de Gandhi.

M’enfin, là je parle dans la vie au quotidien, sur ce blog, je continue à exprimer spontanément, voilà pourquoi il est anonyme et qu’il est risqué que mes proches le lisent à cause des interprétations malheureuses.

Je pense à une personne en particulier que j’aime et avec qui je suis en relation. Parce que la relation amoureuse n’est pas simple et qu’elle va être le sujet d’autres articles certainement vu l’impact qu’elle a dans mon quotidien.

Bref, tout ça pour dire, que mes articles ne sont pas réfléchis, ne sont pas des messages adressés, sont avant tout un tête à tête avec moi même partagé, un journal intime… Proches qui lisez ce blog : à vos risques périls!

Encore un article décousu…

Patience et espoir

W


Inhalation, amour et dépression

C’est ce qu’on appelle une inhalation. Je détestais ça quand j’étais gamin. Depuis lundi j’en fais deux par jour. En gros c’est des huiles essentielles de thym et autre dans de l’eau bouillante. J’ai l’impression de me shooter, j’aime bien.

Après la dépression, c’est donc la crève qui achève ce mois de septembre plutôt noir. La crève c’est un peu comme la dépression finalement :je suis resté chez moi toute la semaine, j’ai pas fait grand chose de très constructif, j’ai laissé passé le temps avec la télévision et les films téléchargés. Sous cette apparence de glande plaisante, en réalité j’étais plongé dans des peurs, des doutes. J’ai ressenti la fragilité de mon existence, et c’est pas très rassurant comme sensation…

Quelque soit qui je suis devenu, ce que j’ai acquis, ce que j’ai accompli, ce soir, demain ou dans une semaine un événement, un imprévu va finir par arriver, que la nouvelle soit bonne ou mauvaise, mon avenir va être conditionné par celle-ci. Le passé aussi fort soit-il va laisser la place en une seconde a une nouvelle forme de vie, de personnalité. Quand je regarde derrière, je vois les différentes phases de ma vie, et je vois bien que j’ai changé de personnalités en personnalités très différentes (ce que j’étais au collège, n’a rien avoir, avec ce que j’étais au lycée, qui n’a rien avoir de qui j’étais en école de commerce, qui n’a rien avoir de qui j’étais dans l’animation, qui n’a rien a voir de qui je suis, qui n’a rien avoir de qui je serai demain).

Je vais remettre l’eau à bouillir …

Tout ça pour dire, qu’il n’est pas bon d’être malade, ça fragilise et lorsqu’on est déjà fragile par nature ça fragilise la fragilité, et ça donne des états d’esprits pas très serein. Cependant cette brumeuse solitude est propice à l’inspiration, au génie. Après, en faire quelque chose, c’est une autre affaire. Le génie est très proche de la folie, c’est comme ça que je le ressens, et lorsque je suis dans les sombres territoires de la psychose, c’est pas très agréable. Tout cela est bien intérieur, et toi qui me connaît, tu ne peux le voir de l’extérieur. Tout comme moi qui ne peux voir, tes peurs tes plus profondes, les parties sombres de ton esprit dont tu n’as pas conscience. Je m’adresse là aux personnes qui n’ont jamais expérimenté la psychose. Je crois que l’on a tous une partie irrationnelle, psychotique mais on est très peu à l’exprimer. Enfin très peu… De plus en plus à voir les chiffres et prévisions de la Santé Mentale en France. 1 personne sur 4 en 2050 sera atteint d’un trouble mentale, haha! Trop cool plein de copains à venir.

La vapeur me monte à la tête, j’ai des sensations d’évanouissement, ce que tu ne sais pas c’est que j’écris cet article la tête dans l’inhalateur. J’essaierai de mettre une photo.

Trop cool… Enfin pas tellement pour les personnes qui s’apprêtent à cheminer sur les routes sinueuses des peurs, de l’isolement, de l’incompréhension. Mais bon, c’est un mal pour un bien. Et puis il y a l’Association des HyperSensibles qui sera là pour créer du lien entre personnes isolées et les aider!

D’ailleurs si j’ai plongé ce mois de septembre c’est à cause de la pression et du travail que je me suis mis tout seul sur l’association.

Je suis défoncé.

Je me suis vu trop fort, mais mes épaules n’étais pas assez solides j’ai coulé. Faut que je délègue parce que seul je ne pourrais pas porter seul ce mouvement. J’ai déjà Bakuman, le vice président qui fait beaucoup. Là où j’aurai besoin d’un coup de main, c’est au niveau de la communication. Le jour où je trouve une personne qui s’occupe de la communication des actions de l’association, ce sera un grand soulagement. Sinon petit info pratique, les adhésions seront ouvertes la semaine prochaine. 22 euros par an pour soutenir l’association et faire partie d’un réseau bienveillant de partages et d’échanges, bref, je te laisse emprunter les liens vers la page facebook ou le forum ou le site qui va s’épanouir bientôt. Je te rappelle juste le but de l’association : reprendre une vielle ferme et en faire un centre de ressourcement pour hypersensibles. Ce but sera atteint, l’incertitude c’est juste quand? M’enfin l’objet et l’action numéro un de l’AHS reste de créer et d’entretenir des liens entre HS grâce notamment aux rencontre.

Dans les eaux troubles de ce septembre, ma relation amoureuse a perduré . Je ne sais trop quoi te dire dessus, sachant que tout comme toi, M lit ces lignes… Enfin si, je peux te dire que c’est pas facile. Depuis le début je me suis engager à être dans le partage sincère de mes ressentis, de mes peurs liées à la relation, de mes faiblesses, de ma fragilité et elle m’a suivi dans cet engagement et me livre aussi ce qui la trouble. C’est pas toujours facile d’accueillir les pensées et ressentis que d’habitude l’autre nous cache.  Entendre ces vérités peut faire mal, hein! Tu penseras peut-être que ce sont des choses qui existent dans les têtes d’un grand nombre de couple mais qui ne se partagent pas, question de survie du couple! Oui bah moi grand fervent supporter de l’expression sincère des sentiments, je lui remercie de sa sincérité malgré la douleur passagère que ces affirmations ont commises.

J’ai choisi la sincérité, je vais pas me plaindre maintenant. C’est vrai que ce niveau de partage rend difficile la légèreté. Même si ce n’est plus aussi intense maintenant, on passe beaucoup de temps à échanger  sur ce qu’on ressent profondément, les doutes, les peurs. On est loin de l’illusion, de la passion qui ne dure pas et qui se finit souvent mal. La transparence fait que la séparation se passe avec douleur mais sans souffrance car on comprend le choix de la personne, vu qu’on la connaît ( et non pas une projection de nos attentes ). Je l’ai expérimenté lorsque M m’a quitté en Juillet. J’ai eu mal 2 jours mais ensuite j’ai compris sa décision, elle avait du sens et pfffuit je m’en suis remis. 2 semaines après elle est revenue.

Tout ça pour dire que l’échange sincère des sentiments est un bon investissement à long terme. Hélas, l’expression des sentiments pour beaucoup se résume à : « je t’aime, tu me manques, j’ai envie de toi… » c’est très bien, mais si à côté de ça on ose pas exprimer le côté plus sombre, nos peurs sur la relation, nos faiblesses, ce que l’on aime pas chez l’autre, et ben la relation sera certes légère et bien belle, une part de la vérité sera refoulé jusqu’au jour ou un événement fait sortir la vérité et la, stupeur, horreur, la séparation est très douloureuse car en fait la relation n’était qu’une belle illusion.

Tout ça pour dire, que oui c’est pas facile de faire vraiment la connaissance d’une femme (parce que par nature on est déjà très différent!), de la considérer comme un être indépendant « autre » épuré de toutes attentes qu’on projette si facilement. C’est très surprenant d’ailleurs, plus je fais la connaissance de M moins j’ai l’impression de la connaître. Et plus je la trouve belle, c’est fou ça… J’ai l’impression d’expérimenter la liberté de l’autre. C’est assez nouveau pour moi comme relation, d’où ces phrases et pensées farfelues.

Bref! au final je me suis exprimé sur ma relation avec M, à la manière habituelle. Je suis désolé ma … (on aime pas les surnoms affectifs) … « sorcière » c’est très bizarre comme surnom mais ça lui va bien, pas pour le physique, hein, mais pour ces pouvoirs magiques.

A la lecture de cet article, ma relation amoureuse va peut-être te sembler être une grande prise de tête. Oui c’est vrai par moment, mais à ressentir l’émotion qu’elle m’a offert lorsqu’elle m’a dit je t’aime, je veux bien continuer à me prendre la tête, si l’amour est au bout!

J’arrête l’inhalation, j’ai une barre dans la tête, ça me rappelle le pétard mais un pétard bio! ça suffit les conneries…

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Patience et Espoir,

W

bipohypermaniac@gmail.com


Amour et Livres

« Pardon, merci, lumière, amour… Je me joints aux artisans de lumière connectés à l’énergie universelle afin de me remplir de lumière et de la répandre sur Terre… Je suis amour, tout est amour… Je suis prêt, je n’ai plus peur… »

Tel est mon mantra depuis un an qui voulait t’être partagé.

J’avais prévu de prendre vacances de mon blog, le temps de mon séjour en Bretagne… Je n’ai pas pu résister au bout d’une semaine, me voilà dans un bar à wifi près de la plage à m’écrire, t’écrire, écrire. Ce blog est devenu une vrai addiction! Le besoin d’expression. Ça va, c’est une jolie drogue douce…

Aussitôt commencée, aussitôt finie. Je te parle ici de la relation dont je t’avais conté le début très prometteur il y a si peu de temps. Un mois à suffit pour que je reçoive le bien connu texto. Tu sais celui qui commence d’un ton sérieux, et par ton prénom… La réception a été douloureuse, car très surprenante, les larmes ont aussitôt coulé, le sentiment d’injustice a crié en moi, l’incompréhension du sens de cette furtive et intense histoire… Et puis, avec un peu de discussion avec elle, j’ai pu comprendre les enseignements de cette expérience. Cette rencontre m’a permis de travailler sur mes peurs d’engagements, de m’en libérer même… Je suis près à m’engager, attention à la prochaine, je demanderai le mariage juste après avoir révéler les faits troublants de mon passé ainsi que le traitement que je prends au quotidien. Je ne ressens plus le besoin de vouloir mieux, de multiplier encore les relations… Une trentaine aura suffi pour mon goût passé pour les aventures diverses. Je suis plutôt patient, mais ça y est je suis prêt à construire pour le meilleur et le pire. Bon, j’écris ça, mais on verra bien hein.

Je pense aussi, grâce à elle,  d’avoir bien bossé sur la voie du coeur, l’amour inconditionnel. Aussi surprenant que cela puisse être, la douleur de la séparation a très vite (2 jours seulement) laissé place à une certaine légèreté, une certaine liberté. Car Elle, je l’aime, comme je lui ai dit, et je l’aime toujours même si notre relation amoureuse est finie. Je l’aime même si je n’ai pas besoin d’être avec elle, et pas besoin qu’elle m’aime ou qu’elle soit amoureuse en retour. Je l’aime sans conditions, inconditionnellement. J’ai mis 2 jours, mais au final je comprends et respecte sa décision, son besoin d’être seul pour se réparer de blessures affectives encore tenace. J’espère seulement que notre relation spirituelle, l’intérêt et la vision de vie qu’on a en commun, puisse continuer, tant on a à travailler ensemble.

C’est possible que je fasse mon malin, l’homme fort face à cette séparation, parce que je suis dans mon paradis de Bretagne, très bien entouré, et que le retour à Paris soit plus difficile, m’enfin! Ce qui est certain, c’est que d’expériences dites difficiles en expériences dites difficiles, mon rapport à la douleur a bien évolué. D’ailleurs je suis en train de lire Conversations avec Dieu de Walsh, que je trouve génial, et il est très bien écrit dans ce livre que les événements à l’origine ne sont ni mauvais, ni bon, que c’est nous, humain, qui apportons un jugement de valeur sur ce qui nous arrive. Je le vois dans ma vie, là où avant j’aurais terriblement souffert, aujourd’hui s’en dégage quelque chose de plutôt léger. D’où une certitude de plus en plus ancrée que l’on peut vivre sans souffrir. Que la souffrance n’est pas obligatoire. Plus de peurs, plus de souffrance. Bon, il faut se libérer de ses peurs avant…

Ce qui rend les événements, communément vécus douloureusement, de plus en plus supportable c’est le fait que j’ai un désir de vie qui ne dépend pas des aléas du monde. Tout bêtement déjà, tant que je peux écrire, ça va. Aussi et surtout, le mouvement qui se développe autour des rencontres entre hypersensibles est une grande satisfaction. De savoir que ça existe, que tu existes, est un grand soulagement quand  des nouvelles plus « tristes » comme la dernière arrive.

Il y a aussi le Secret de Shambala de James Redfield que j’ai lu récemment qui m’a bien éclairé. C’est la suite de La prophétie des Andes et de La dixième prophétie. Une très belle saga que je te conseille vivement si tu as une petite ouverture spirituelle. Je lis également en ce moment Nouvelle Terre d’Eckartt Tole, auteur que j’aime particulièrement aussi. Voilà pour le point lecture.

Enfin, la semaine dernière, un vendredi nuit, j’ai eu une idée! Ah d’ailleurs, j’en ai eu une autre aussi d’idée quelque jours avant, au sujet des rencontres. Etablir un café parisien comme QG où des rencontres pourrait se faire de plus en plus informellement dans la semaine. Une sorte de Central Perk si jamais tu connais Friends. Voilà ça c’est la petite idée.  J’ai lancé le sujet sur le forum : http://hypersensible.forumactif.org/

L’autre, c’est plus une illumination, le genre d’idée qui devient obsessionnelle et qui m’empêche de dormir. D’ailleurs comme dit Walsh dans sa « conversation avec Dieu », à l’origine de la création vient la pensée, ensuite la parole puis l’action. J’ai la pensée, maintenant j’écris, ce qui réalise un peu plus cette idée. Ce projet. Ça fait bientôt presque deux ans que j’ai l’envie d’écrire un bouquin à partir de  ce blog. Seulement toutes mes tentatives ont fini par échoué. J’avais même pensé à abandonner ce projet, n’arrivant pas à me motiver suffisamment pour accomplir cette tâche. Mais là, j’ai une idée!

Si ce blog est un succès sur la durée, c’est parce que tu es là, simple passager d’un soir ou fidèle lecteur, à me soutenir. Même si j’écris d’abord pour moi et sur moi, la personne qui me motive, c’est bien toi. Sans parler de tout ce qui s’est créé à partir de ce blog en termes de rencontres, de relations amicales et de projets. Et ce n’est que le début! Donc, dans ma nouvelle idée, tu fais partie intégrante de la production du futur bouquin. En gros je vais lancer le projet sur un site de financement genre kisskissbangbang. Chaque personne qui me fera le plaisir d’acheter le livre finit, financera en fait la production de ce livre en amont. Le but étant de l’imprimer en édition limitée. Bref, faire un beau livre quoi! Prochainement, j’investirai ce genre de plateforme, mettrai un total d’argent à atteindre pour pouvoir financer l’impression de 777 (surement moins après une réelle estimation), total à atteindre (si pas atteint chacun récupère ses sous) avant le 21 novembre 2016, date du 3e anniversaire du blog. Premier choix de titre : W, 3 ans d’expériences. Voilà, concrètement, le fait de voir les participations augmentées au fur et à mesure que je travaille sur le livre sera une belle motivation. Autre bonne nouvelle, je sais comment articuler ce livre par rapport à toute la matière présente sur ce blog. Oui, c’est la première fois que je mêle l’argent à ce blog… même pas peur!!

J’écrirai ce projet plus en détail dans un article spécial. Parce qu’en vrac en fin d’article là, comme ça, c’est pas très vendeur!

A bientôt, j’espère que le soleil te brille!

ET,

Au plaisir de te rencontrer un jour dans les rencontres qui se développent peu à peu en France.

Patience, espoir

 


La rencontre du coeur

J’hésite à écrire ce qui va venir. J’hésite car j’ai peur de révéler mes expériences en terme de relation, j’ai peur que cela puisse me causer un préjudice si « elle » vient à découvrir cet espace, d’autant que je sais que la lecture des traces du passés laissés ici ont déjà fait peur à « une ».

Mais je dois dépasser cette peur pour partager mon travail dans ma relation à l’autre. J’ai beaucoup travaillé sur moi-même, sur mon mental notamment et l’égo, j’ai acquis une meilleure connaissance du soi -le chemin continue- , je suis ainsi mieux armé pour aborder la relation à l’autre. La vie a répondu présente, comme toujours, en créant une magnifique rencontre.

C’est le commencement d’une nouvelle période: le cœur. Le cœur. LE cœur. LE Cœur. LE CŒUR.  Un nouveau chapitre qui n’aura pas de fin, l’exploration du cœur me paraît intuitivement infini.

Aujourd’hui je vois bien que mon cœur est entouré de murs de protections, des couches de peurs. Je pense que celui-ci s’est refermé à mon entrée au collège dans la cour des grands après une enfance à cœur « ouvert », ces guillemets sont là pour noter mon incertitude quant à cette explication. En vérité, l’état présent de mon cœur  est le résultat de facteurs qui doivent remonter bien loin, bien haut, bien bas, bien derrière, bien devant. Je ne vais pas me perdre ici dans une psychanalyse de l’histoire de mon cœur mais je vais revenir vite à la seule vérité : celle de l’instant présent, celle cachée dans ce que je ressens là, maintenant.

Maintenant que j’ai bien ouvert, soulagé et allégé ma tête, c’est autour de mon cœur. J’ai déjà bien progressé. Jusqu’à récemment, il m’était impossible de mettre ma conscience pleinement  sur les battements de mon cœur, depuis j’y parviens, ce qui me permets d’écouter ce qu’il a à me dire.

La rencontre avec « elle » a remué et a remis à jour les peurs que je n’ai pas encore dépassé. Telle est une des lois de la nature humaine : tant que l’on a pas surmonté une peur, on expérimente en boucle des situations qui nous font affronter celle-ci. Les peurs qui s’interposent entre moi et mon cœur sont : la peur de l’abandon, de ne pas être à la hauteur. Un grand classique, hein? Elles sont toujours intervenus à chaque relation. Aujourd’hui, la grande différence est que j’ai un contrôle mental bien plus fort qu’avant, j’ai trouvé l’arme fatal et sais en user pour vaincre ces peurs : l’instant présent. Je veux bien croire que cela te paraisse flou et fou. Revenir à l’instant, à ce que je ressens là; me permets de vivre pleinement la peur présente, mettre mon attention dessus, la lumière de ma conscience dessus. Ainsi je m’en libère petit à petit. Ainsi je me rapproche du cœur petit à petit. Une bien belle aventure.

De part sa grande dimension spirituelle, « elle » a une connexion à l’Amour et une vibration déjà très élevée. Malgré les nuages autour de mon cœur je l’ai senti, j’ai senti à travers elle l’énergie subtile et si puissante de l’Amour. Pffiou, un moment hors de l’espace temps, merveilleux. Je parle ici de l’Amour divin dont la Femme (le féminin) à l’accès et partage à l’Homme.

Ce n’est pas un hasard cette rencontre, je crois que l’on est complémentaire dans notre travail tout les deux sur soi. C’est très tôt pour l’écrire mais je crois bien que sa force est plus au niveau du cœur ce qui lui permet une certaine sensibilité accrue, une clairvoyance,  un pouvoir guérisseur, alors que ma force est plutôt au niveau mental. Une belle complémentarité.

Il est donc probable que mes doigts dorénavant s’appuient régulièrement sur les touche C-O-E-U-R. J’ai beaucoup à découvrir. « Découvrir », quel joli mot, car il résume bien le sens de la vie humaine et le travail de l’artisan de lumière, le travail sur soi : découvrir tout ce qui empêche le soi de s’exprimer, le cœur de s’exprimer, l’amour de s’exprimer. Découvrir le mental de toutes les pensées, les croyances, les doutes. Découvrir le cœur de toutes les peurs. Est-ce que tu vois ce que je vois? Ce pouvoir d’amour, de paix, de joie qui pourra rayonner sur terre lorsque nous serons découverts.

Découvertes à suivre,

Patience et espoir

W