Je ne te fais pas confiance.

Je vais faire un petit événement « Bipolaires, y a de l’espoir! » à Paris début décembre 2018, ou tous ceux qui aimeraient me poser des questions sur mon expérience de bipolaire (10 ans déjà) seraient les bienvenus. Avec comme base mon livre : la vie d’un bipolaire. intéressées : bipohypermaniac@gmail.com

J’ai un problème avec la confiance. Avec le mot « confiance » déjà. Depuis toujours, Lorsqu’on me parle de confiance : « tu ne te fais pas confiance… tu dois lui faire confiance », au fond je ne savais pas de quoi il s’agissait. Ça veut dire quoi faire confiance?

Si c’est croire en l’autre. En ses idées, ses croyances… dans ce cas, oui, je fais peu confiance aux autres. Je suis très orgueilleux et prétentieux dans un sens, je ne crois qu’à mes expériences et croyances qui sont un mélange de mon éducation et de ma folie. Je crois bien plus en moi qu’en les autres. A peu de gens près. Je remets trop les choses en questions, je doute trop, je suis trop rebelle, pour donner raison tout de suite à une personne ou lui faire confiance. Il faudra du temps, de la sincérité pour que je puisse me fier à sa raison.

Bon, le plus problématique… J’expérimente les souffrances liées à la jalousie, à la possessivité et je crois que cela est lié au manque de confiance que j’ai en l’autre. Je me rends compte qu’en réalité je peux aimer sans avoir une véritable confiance en l’autre. Pas d’un amour absolu du coup m’enfin, que celui ou celle qui aime d’un amour pur et inconditionnel me jette la première pierre! Mon amour a des défauts. Mais bon vu que la confiance peut venir avec le temps, il y a de l’espoir.

Pourquoi j’ai du mal à faire confiance dans mes relations affectives? Déjà, parce que mon cœur a vécu des trahisons, tout simplement. Peut-être que mon âme, « vieille âme » paraît-il, en a bien chié aussi. Une manière de se protéger aussi. Je remarque, que le peu de personnes en qui j’ai confiance sont quelques amis d’enfance, de maternelle et de primaire d’ailleurs. C’est d’autant plus révélateur que c’est l’arrivée au collège qui a meurtri l’enfant en moi.

Bref, j’ai du mal à lui faire confiance parce que c’est le début, parce que je me protège, et autres raisons inconscientes. Et cela est source de jalousie et possessivité. Il faut lui faire confiance, et tout ira bien alors! Hahaha. D’ailleurs, je ne crois pas que ce soit sain non plus, à l’inverse, de faire confiance instantanément. Mon expérience et celles de beaucoup d’autres montrent que lorsqu’on a le cœur sur la main, il nous arrive bien des malheurs. Des malheurs sûrement potentielles de futurs bonheurs avec conscience et patience, m’enfin des malheurs quand même.

Ça me soulage d’avoir pris conscience de ce manque de confiance. Et surtout de ne plus culpabiliser, que cela ne veut pas dire que je ne l’aime pas. Qui comprendra ça… Pourtant c’est incontestable, c’est de lors du ressenti. D’ailleurs il y a de l’amour dans la jalousie et la possessivité, pas de l’amour pur j’entends bien, mais nous sommes humains avec nos limites. Aimer inconditionnellement alors qu’on est nous même conditionné est impossible. Mais on peut essayer, élargir les limites le plus possible. Pour cela il faut du temps. Dans mon cas aussi, c’est l’épreuve du temps et les choses qui se passeront qui feront que j’aurai plus confiance ou pas.

C’est fou ça, je ne m’en étais par réellement rendu compte, en fait, de base, je n’ai pas confiance en toi ou quiconque, ne sois pas jaloux!

Mais patience et espoir, un jour tu me prouveras que je peux te faire confiance.

L’Amour n’a pas de limites. L’Homme si. Aimer inconditionnellement est donc une pub mensongère.

W

Mon petit jeu de piste commence ici.

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Lettre à l’Univers

Une femme sur mon île m’a dit : « Hé ben, tu n’as qu’à écrire une lettre à l’Univers ». Alors voilà :

Cher Univers,

Ou chère Univers, je ne voudrais pas te blesser d’entrée. D’ailleurs, ma relation étant bien compliquée jusqu’ici avec toi, ça ne m’étonnerai pas que tu sois une femme! Bref, trêve de plaisanterie, je t’écris pour exprimer ce que j’attends de toi. Ce que je me souhaite. Ce que je veux. Ce que j’aimerai que tu m’apportes.

Tu sais que j’ai beaucoup de projets. Que je suis ici sur Terre pour réaliser de grandes entreprises humanistes. Contribuer à ma manière au progrès humain. Tendre vers l’Amour, toujours un peu plus. Il me faut de l’argent. J’ai besoin d’argent maintenant pour continuer. Fais moi rencontrer des personnes sensibles à mes projets qui pourraient les financer.

Je pense spécifiquement au projet Pépinière HS, Tu sais ce centre de ressourcement pour HyperSensibles. Bah oui Tu sais. Tu sais tout car Tu es Tout. Rien que pour cette reconnaissance là, je Te demande un petit million d’euros via un donateur secret. J’espère que Tu as assez d’humour pour tolérer mon impertinence. Bah oui forcément, Tu es tout. Si par malheur Tu savais pas, voilà le lien vers le projet : La Pépinière HS.

J’aimerai que la Pépinière HS et tous les projets qui en découlent soient centrés sur Belle-Ile-en-mer. C’est un environnement idéal pour moi et pour la Pépinière. J’aimerai vivre et travailler sur mes projets à Belle-Ile-en-mer. Y construire une famille et développer des liens harmonieux avec les habitants de l’île. J’aimerai aussi m’y épanouir artistiquement. Publier d’autres livres. Ah d’ailleurs, si tu pouvais acheter un million d’exemplaires de mon premier bouquin ça réglerai l’histoire d’argent. Voilà le lien : la vie d’un bipolaire, le livre. Mais aussi dans la musique. M’insuffler l’énergie nécessaire à m’épanouir aussi dans cette sorte de slam/rap dans laquelle je me suis lancer. Pareil si tu n’as pas écouté mes débuts, tu peux écouter ici « artisan de lumière » par exemple. Pour finir le chapitre créatif, je voudrais réaliser des jeux. Concrétiser mes idées de jeux. Celle ci par exemple : lien.

Donc : voie professionnelle, lieu de vie, famille, vie d’artiste… et le spirituel. Tout simplement j’aimerai être libéré de mes peurs qui m’éloignent des autres et de moi-même. En soi, l’Autre et Soi, c’est pareil hein, Tu es d’accord là dessus? Je voudrais faire un avec Toi. C’est possible ça? Je voudrais être plus à l’aise avec les autres. Plus bienveillant dans les situations où c’est difficile pour moi de l’être. Je voudrais avoir une parole qui aide le plus possible l’autre.

Dans ma quête, j’aimerai que ma vie soit plus douce maintenant s’il Te plait. Tu me diras que pour réaliser tous mes projets c’est normal que j’en chie mais bon, je suis sûre que Tu peux adoucir les choses quand même!

C’est déjà pas mal tout ça. Et si tu peux m’apporter mieux pour le même coût, n’hésites pas!

MERCI

Will

Parfois il suffit d’écrire, pour réaliser ce que l’on s’était décrit.

W

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Révolution!

J’appelle toutes les personnes qui ont une sensibilité, une fragilité qui leur pose problème dans leur vie.

J’appelle toutes ces personnes diagnostiquées bipolaires, schizophrènes, autistes, dépressifs, etc. et toutes les autres non diagnostiquées mais qui ont aussi cette grande sensibilité, fragilité source de mal être, d’angoisses et parfois de pulsions de mort.

J’appelle toutes ces personnes à qui cette grande sensibilité, fragilité les rendent malade, les handicape dans notre société, au travail ou dans leur vie sociale.

J’appelle toutes ces personnes dotées de cette différence, de cette profonde humanité, dont ils n’arrivent pas à en faire quelque chose sur Terre.

J’appelle toutes ces personnes soit isolées, soit entourées mais incomprises, soit intégrées mais amputées d’une grande partie d’eux mêmes, soit camisolées et hospitalisées.

J’appelle toutes ces personnes toutes différentes mais unies par une différence commune : cette hypersensibilité, cette ultrasensibilité, cette fragilité, ce sentiment de décalage, cette humanité frustrée et blessée, ce sentiment d’être incompris.

J’appelle ces millions de personnes en France, en Europe et dans le monde à se rassembler et  se rassurer de ne pas être seul dans leur mal être. Mais de se rendre compte que nous sommes beaucoup à partager des valeurs, une humanité peu représentées notamment dans le monde du travail.

J’appelle ces millions de personnes à se retrouver, à célébrer notre grande sensibilité le temps d’un jour.

Je n’appelle pas à une manifestation contre un pouvoir, contre des individus, contre un système, je n’appelle pas à plus de division.

Je lance un appel non pas contre mais pour la société. Pour nous et pour les autres. Car nous avons tant à apporter. Notre différence, notre sensibilité peut enrichir notre pays, peut et doit faire évoluer l’humanité.

J’appelle toutes ces personnes à se donner rendez vous le 13 Janvier à Paris et partout où elles voudront pour exprimer une voix peu entendue : celle de la sensibilité.

Pour ce rendez vous j’appelle tous les responsables d’associations et autres structures rassemblant des personnes -diagnostiquées ou non- concernées par cet appel, à relayer ce rendez vous et à s’organiser pour cet événement hypersensible.

W

Si tu vois des fautes, n’hésite pas, je compte le réécrire dans un espace plus publique. Oui, ici, c’est mon laboratoire, mon cahier de brouillon. Ma vie est un brouillon d’ailleurs. Enfin bref c’est un autre sujet.

Quand je lance un appel, c’est une réponse à moi-même.


W n’existe qu’ici.

Je ne suis plus anonyme hélas. Heureusement peu de proches me lisent. Tant mieux les personnes très émotives qui me connaissent peuvent facilement interpréter douloureusement mes écrits. Je suis W que lorsque j’écris, dans la vie je ne suis pas W. On est aux autres ce qu’on leur exprime, d’où la différence entre le W et le moi au quotidien. Tout ça pour dire à toi qui me lis pour avoir des informations sur ma santé, sur mon couple ou autres choses concrètes, tu risques de t’emmêler le cerveau et même de contaminer des innocents et innocente avec la confusion entre mes articles et la réalité. Car je lâche ici des ressentis parfois crus, parfois poétiques et des vérités parfois profondes mais bien souvent peu sures. Si ma parole est fiable en générale, mes écrits sont peu raisonnables. Bref, le message est clair. A bon entendeur salut! Ce qui est drôle c’est que je suis presque sûr que ce ne sont pas les personnes concernées qui se sentiront concernées. Comme je le dis souvent à ceux qui connaissent l’autre, l’enveloppe de W, à tes risques périls!

J’ai arrêté le citron quotidien pour les mandms’ . C’est plaisant deux jours, mais faut que je change, ça va plus du tout. On est ce que l’on mange, hein! Mouais.

La plupart du temps j’écris ce qui me passe par la tête mais là j’avais un sujet particulier que je voulais exprimer : « je suis une victime… j’aime mes drames et reste dedans…. ».  C’est à la mode dans l’univers du développement personnel et spirituel cette notion de « victime » et cette aspiration à être « responsable et acteur ». En bref, arrêter de se plaindre de ce qu’il nous est arrivé, de nos drames, de nos « maladies », mal être et sortir de ce plaisir vicieux qui nous maintient dans nos parties sombres. L’obscurité connue est plus confortable que l’inconnu. L’inconnu qui pourrait être lumineux si l’on veut y croire. Car sans intention l’inconnu est juste une chose que l’on ne pourrait décrire ou qualifier puisqu’elle est inconnue. Facile à dire tout ça. J’en ai conscience de ce stratagème diabolique qui se trame aussi en moi. Ça me demande une grande attention pour le déjouer. C’est un défi que j’accepte volontiers, je me dois de le faire car je supporte de moins en moins quand je vois ce maléfice chez mes proches. C’est marrant ça d’ailleurs, plus je suis proche d’une personne moins je suis tolérant avec ce genre de défauts. Tout simplement parce que veux leur bien. Ou peut être me trompe-je complètement, et toute cette pensée n’est que le fruit d’un de mes défauts. Tu le vois là, mon côté venteux. Le vent tourne et change de direction, si tu avais pas compris l’image.

Voilà ce qu’il arrive quand j’écris la nuit en mangeant des mandms’ sous l’effet d’un demi valium qui m’aide gentiment ce soir à m’endormir.

Tout malheur provient d’une fatigue. Le bonheur, c’est l’art de se reposer.

On est aux autres ce qu’on leur exprime.

Tu peux réécrire ces phrases sur facebook, c’est à la mode ça aussi, et si tu signes W, tu feras flamber mon ego. Je suis plutôt critique d’ailleurs de celles que je lis parfois, je les trouve souvent creuse de sens, même si elles sont belles. Si tu prends le temps un peu, tu peux vite te rendre compte… pff non, je commence à écrire de… je vais m’arrêter là, même supprimer ces dernières lignes. Allez non, quoi que, pfff trop dure la vie. C’est vrai qu’il y a quelque chose de confortable à se croire être victime, quelque chose de moelleux, de bébé à sa maman, non?

W

Pas encore de gagnant sur le premier monde, vas y : Start. Si c’est comme ça, je vais changer des paramètres alors, pour que t’ai envie de jouer à mon jeu de piste.

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Je vais mal

un article à 22:22 le mardi et vendredi, je tiens bon. W foufou mais militaire.

Je vais bien, je vais mal, je vais bien, je vais mal…

A quoi bon écrire, penser, dire « je vais bien » s’il faut souffrir pas longtemps après. Penser « je vais bien » est un coup à retardement. Finalement la formule « ça va » est tout à fait géniale. Il n’y a ni bien ni mal : je vais. Tout simplement. Quoi qu’il arrive, je vais. Et oui après tout, bien ou mal, on y va c’est tout. Comment ça va? Je vais, et toi? Bah je vais aussi, quelle question! On va tous! D’accord. La question, si on veut rester à l’écart du bien qui va mal ensuite ou inversement – un infini qui ne me convient pas -, serait alors : « Ok, tu vas… mais tu vas où? » Je préfère c’est plus juste, plus optimiste, plus aventureux. Non pas « je vais mal, je vais bien, mais je vais… » Je vais où? Bonne question. Car se rappeler la direction que l’on a voulu, l’objectif, le projet donne du sens au sentiment de bien être ou mal être actuel. Quelque chose s’est passée qui me rapproche de ma destination : ça fait du bien! Quelque chose qui m’en éloigne, un obstacle : ça me fait douter, ça me fait du mal! Est-ce que la destination où je vais vaut le mal ressenti ou non? Faut-il changer de destination. Changer d’avion, changer de bagages? Voilà ce qui vient après avoir rectifier le « je vais mal » en « je vais » tout simplement.

Il y a six ans, elle m’a laissé seul à Montpellier. Ça m’a dévasté, j’ai sombré puis j’ai tout brûlé et on m’a enfermé. Le temps est passé, j’ai beaucoup travaillé dedans et dehors. Toujours fragile mais plus fort. Un roseau bio. Alors je n’échappe pas aux règles de la vie, de ma vie en tout cas. Le passé revient toujours frapper à la porte tant que le présent ne l’a pas sauvé. Il revient sous différentes formes : brune puis blonde par exemple. Et vient le défi. Même s’il est gagné à l’avance lorsque la conscience est au courant, il faut tout de même le vivre, le traverser. Ça va aller mal ou ça va aller bien? Là n’est pas l’important, ça va aller, c’est tout, ça finit toujours par aller.

Rien à voir : joue donc à mon jeu. Compétences requises: savoir lire, en diagonal du moins, et cliquer sur les liens cachés. J’adore les liens. Qui m’aiment me suivent. J’ose le pluriel. Jusqu’ici, apparemment, ceux qui m’aiment me suivent pas longtemps. Peu de rancœur je te rassure, je suis conscient qu’il est pénible de me suivre de près à la longue. Cela demande un oubli de soi à la mère Theresa. J’assume et confesse. Mon ironie cache un désarroi. Mais je ne veux pas être un roi qui nie déjà. Il y a un gagnant dans tout ça : W qui aura plus le temps de jouir de ses maux en mots.

Pourquoi aller bien pour ensuite aller mal. Allons-y, un point c’est tout!

W

De liens en liens : 1  2  3  4  5  6  7


Je vais bien

Je vais bien. Merci. La Bretagne, Belle Ile est parfaite pour moi. L’air est bon. Peu de gens et ce peu et de qualité. Peu de choses, peu d’informations, peu de stimulations, peu de bruits mais de la nature, du vent, des sentiers tranquilles. L’environnement est important. Et le citron. Depuis que je mange quotidiennement du citron, je me sens particulièrement bien. Voilà, vivre sur une île avec des citrons, tel est le secret. Le sexe ne devient pas si important après cela. Je me sens plus libre.

Les connexions se font même si cela prend du temps. La flemme a du bon tout comme parfois faire le con.

Commence donc la partie, le premier monde est facile, que tu sois en septembre 2018 ou Janvier 2020, les liens sont actifs et la partie, tout comme la vie, est interminable. De liens en liens : start.

« Toute souffrance est supportable tant qu’elle fait partie de notre histoire ». Ça aurait bien pu, mais ce n’est pas de moi, je ne me souviens plus.

W

 


Suivez moi, c’est un jeu, une aventure

J’ai arrêté de prendre un médoc dont j’étais fidèle depuis quelques années. Je ne m’étalerai pas sur ses qualités, je n’en citerai qu’une : son joli nom « Xeroquel ». Ce n’est certainement pas le seul facteur mais depuis son arrêt (deux jours), j’ai une forte créativité, un pic même. Des idées plein la tête dont une géniale qui me hante depuis dix sept heures, qui m’excite plus que de passion et qui je sûre, elle, a de l’avenir. C’est à dire une fulgurance qui tiendrai sur la durée et non pas une flamme exaltante aussi intense dans son éclat que dans son éphémèrité (ce mot n’existe pas apparemment…) dont j’ai l’habitude!

Si cette pépite de génie qui m’a été inspiré cette nuit du 7 août 2018, j’aime le chiffre 7, va vivre et grandir à travers le temps, c’est pour la simple et bonne raison qu’elle va t’emporter. T’emmener avec moi dans une aventure. Et cette raison, l’expérience m’a prouvé qu’elle était fondé. Si j’ai tenu ce blog régulièrement pendant 3 ans (2013 à 2016 avec un bouquin sorti), c’est parce que tu étais là pour me porter et me donner cette reconnaissance dont j’ai besoin pour avancer.

Si tu fais partie de mes vieux et fidèles lecteurs ou plutôt largement lectrices (aux vues des commentaires)… manifestement l’expression de la sensibilité touche plus les femmes. La sensibilité apparentée à la féminité et la féminité apparentée à la femme? Ici, oui, apparemment. Ainsi que dans les rencontres entre hypersensibles dont ce blog, je le rappelle, est à l’origine. Et moi dans tout ça, ma sensibilité que je prends plaisir à exprimer ici. Serait-ce ma féminité qui prendrait le pouvoir en ces lieux? Ma féminité peut-être oui… mais avec des couilles quand même. Se dévêtir ainsi de ses ressentis, ses pensées, et oser être le plus sincère possible, c’est tout de même une affaire de couilles. Au début j’étais réservé, j’ai lancé le blog dans l’anonymat mais ce n’est plus tellement le cas. Si tu me suis un minimum dans l’aventure, tu connaîtras bien vite, mon nom, ma gueule et bien plus encore.

Tout ça pour dire que cela faisait longtemps que je n’étais pas venu écrire ici. Pire même, j’ai dit que c’était la fin des articles écrits au profit de ma nouvelle passion vocale. M’enfin, mon premier amour me rattrape. Bref, dans l’affaire, j’ai du sûrement te perdre. J’en sais rien, peut-être que tu as croisé mes écrits un jour… ça n’a pas d’importance. Là c’est nouveau, un sang neuf coule dans ces veines qui font bander mes doigts et exulter ces mots. J’ai envie de jouer avec toi, te faire vivre une aventure. Je reste vague. Car je suis vague. Ce n’est pas maîtrisé, c’est dans ma nature. Ça me demande un effort d’être précis dans la communication, de faire comprendre le fond de ma pensée et de mon envie. Lorsqu’on lit un auteur, il est impossible de dire qu’on le comprend mais plutôt que ce qu’il nous raconte nous fait écho, plaisir ou apprendre quelque chose. Mystère de l’art.

C’est la lecture de « l’Hygiène de l’Assassin » d’Amélie Nothomb qui m’inspire en ce moment. J’avais un préjugé sur elle qui s’est confirmée en lisant un de ses livres au hasard « Acide Sulfurique », un roman à l’intrigue et l’imaginaire bâclés à mon avis. Cependant j’ai été intrigué que l’un de ses bouquins ait été récompensé par l’Académie Française : « Stupeur et Tremblements » que j’ai lu et beaucoup aimé. Admiratif j’ai donc commencé « l’Hygiène de l’Assassin » que j’aime encore plus. En gros, le premier : pas cool, le deuxième : cool et le troisième : très cool. J’ai la flemme de détailler mon avis sur ces livres. La flemme est ma gouvernante dans la vie. Ce qui n’empêche pas d’être hyper-actif hein, passons…  En même temps, chacun son métier. Je ne suis pas « critique de livre », mon métier c’est… Il n’existe pas je crois. Je le crée avec le temps. Ce serait probablement : créateur de jeu et vendeurs d’idées. En attendant : directeur de la Pépinière HS.

J’ai plein d’idées. J’ai des idées de projets que les hypersensibles pourraient bénéficier. Les HS mais la société tout entière aussi. En gros, impulser plus de sensibilités, libérer son expression, pour le progrès de l’Humanité.

Suis moi, ça continue ici… et retiens ce mot de passe « Rendez ». Il te sera bientôt utile, très utile.

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