Je pars en live

Je part en live.
Drôle d’expression et pourtant adaptée à cette semaine.
Quatre directs sur trois plateformes différentes. Fessedebouc’, Instakilogramme et RadioHS. Ça m’excite. Ça me reveille après cet interminable hiver. Etre sur scène, sous la lumière, sur les ondes, j’aime ça.
Narcissique, égocentrique, peut être, je ne sais pas, ça ne me pèse pas. L’expression est ma guérison. Le partage est ma passion.
Alors je souris je profite de tes regards, je me sens vivant. Tu me dis merci pour ce que je dis mais merci à toi, ta présence tournée vers moi suffit. J’aime être le soleil, que tout tourne autour de moi. Le temps d’une soirée, je me prends pour un roi ou un fou. C’est bon, c’est comme une drogue. Et comme une drogue il y a le lendemain…

Le lendemain est un jour normal, sans live sans regards tournés vers moi. Monotone. Le vide est aspirant. Après la lumière, l’obscurité. Après le jour, la nuit. Je ne peux pas être victorieux face à cette réalité. Je peux la fuir, courir vite vers une nouvelle scène, prendre une autre dose. J’ai joui du côté pile de la vie, je devrais toujours vivre le côté face. Le repli. Le repos. C’est moins excitant mais c’est le moment de prendre soin de moi, pas de l’égo enflammé, mais du corps délaissé, fatigué de ces nuits excités. Prendre soin des miens, comment va la famille, sont ils aussi heureux?

J’aime l’excitation, je dois accepter et vivre la frustration.
J’aime l’exaltation, je dois accueillir la dépression.
J’aime la fusion, je dois souffrir de la déchirure de la séparation.
Si je mange la pile, je dois garder la face.

Un petit truc positif, c’est que je suis averti qu’après avoir savourer le jour il faut passer la nuit.
Si c’est ainsi que va la vie, ça me va, tant que la pièce tourne.

Alors, je relance la pièce?
(Ah, elle est tombé entre le matelas et le mur…. un signe?)

W


The origins

Ce que j’ai ressenti après l’événement : « C’est indicible ».

« Après cette rencontre  me revoilà seul face à mon pc.

Hier je n’étais pas seul. Ce 21 juin 2014 aura été une journée extra ordinaire. C’est la récompense de six mois de partages sur le blog. Un petit bout de temps où j’exprime ma solitude, ma souffrance. Hier, le destin ma offert un pansement sur ma plaie profonde de mon existence. Je repense aux moments dans ma cellule de l’USI de l’hôpital psychiatrique de Montpellier. Les fois où je m’effondrai à genoux devant mon lit et je pleurai ma détresse. Désarmé, j’implorai le ciel « qu’est ce que je dois faire »…

Quelques mois après, de retour chez mes parents, je déversai encore un torrent de larmes un soir devant mes parents « Je ne pourrais pas avoir la vie que je voulais, je ne pourrais jamais être heureux »…

Aujourd’hui, mon âme est encore touchée comme à l’hôpital, comme dans le salon de mes parents mais elle est bouleversée. Je vis en ce moment même, ce que j’ai toujours cru, l’existence de l’espoir.

Une simple rencontre entre personnes ayant un troubles psychiques tu me diras. Pour moi c’était oasis dans mon chemin qui a trop longtemps traversé le désert. La preuve que ma vie ne sera pas qu’un désert et quelques cactus. Aujourd’hui je reprends ma route avec des larmes séchées qui seront ma force.

Je sais qu’aux prochains temps de doutes et souffrances existentielles, je pourrais repenser à cette date, regarder et lire les souvenirs qu’ont été confectionné sur place porté par l’amour d’être ensemble, l’amour d’exister.

Tout ça est très mal écrit, mais je veux l’exprimer parce que ça fait du bien simplement et je sais pas quand est-ce la dernière je me suis sentis aussi bien. Je veux te l’écrire parce que c’est grâce à toi qui me lis, ou toi qui m’a lu et qui m’a donné des ailes pour cette simple rencontre.

Tu n’as pas pu venir peut être. Il y a quelques mois à peine je ne serai pas venu non plus.

C’était hier, je sais pas ce que ça va changer dans ma vie mais au final ça n’a pas d’importance. Je sens que j’ai passé un cap vers mon bonheur.

Ce qui changera pas c’est certain, c’est ce blog. Je continuerai à t’écrire ma vie de bipolaire comme le titre l’indique. Mais plutôt à partager ce que je suis, ce que j’étais. Et surtout à échanger avec toi à correspondre par mail, lettres. Parce que c’est grâce à ça que je ressens ce que je ressens à l’instant. Et ça je le souhaite à tout ceux qui sont dans une situation similaire à celles de mon passé.

Je resterai profondément seul mais je sais que maintenant j’aurai des moments de plénitude lorsque je serai bien entouré, entendu compris.

Je remercie les présents hier. Je remercie surtout nic’ qui était le seul à venir sans connaître personne et qui m’a montré que l’espoir que j’essaye de défendre ici est une réelle force même si faut être patient et accepté que les bonnes choses viennent petit à petit.

Le plus important n’est pas l’acte mais le sentiment qu’il va engendré par la suite. Ça fait 520 mots que j’essaies de définir ce sentiment mais je crois qu’il y a des choses qui nous dépassent et sont indicibles mais bonnes. Alors je n’est plus peur du noir futur et j’avance une flamme en moi.

Le 21 juin 2014 m’a permis de redécouvrir cette flamme et de la rallumer.

Merci à toi.

Ps: Si tu étais présents dans l’intention d’y être et souhaite avoir plus d’informations sur cette journée : bipohypermaniac@gmail.com

A bientôt,

W. »


La Colo HS

Les jolies colonies de vacances … lala lala lalalalaaa.
Tu te souviens il y a quatre ans j’ai proposé qu’on partage un séjour entre hypersensibles à la campagne. De cet article là notamment : et maintenant j’organise des séjours . Ça c’est fait et c’était même un moment fondateur pour l’association des hypersensibles.
Hé bien aujourd’hui je vous refais part de l’information ici :
Les inscriptions se font jusqu’au 16 Juin sur wiwi@association-hypersensibles.fr


Retour à la bipo’réalité

J’ai beaucoup écrit sur le sujet ici.
Maintenant j’en parle.
Ce sera sur la page de l’asso : https://www.facebook.com/associationhypersensibles/
Et après on en discute ensemble en audio sur le serveur discord de l’association. Je donnerai le lien pendant le live.


J’ai lu des trucs sur la bipolarité qui m’ont réveillé, ça va chier!
Je suis énervé, je vous le dis : n’arrêtez pas de fumer, c’est pas bon pour la santé mentale!
Gardez plutôt patience, espoir et l’humour.

W


W’s Coming out sur Insta…

Bonjour le monde,

Bonjour aux normaux et anormaux qui le composent.

Bonjour aux autres humains de France sensibles au sujet « Psychiatrie ».



A l’occasion du rdv ci dessous via le canal moderne avec mon ami Joan, qui partage le même combat que moi avec vigueur avec son asso commedesfous, je vous partage ce texte écrit lors de ma dernière hospitalisation qui donne un peu le ton dans lequel je discourerai lundi :

Et comme tous les lundis soirs à 21h je m’exprimerai seul sur le mon nouvel espace « Sur l’île de Will » en direct ici :http://tiny.cc/fv5hmz

Je n’ai pas choisi consciemment ce sujet. Cela ne faisait pas partie de mes rêves d’enfants d’expérimenter la chambre d’isolement et les divers plaisirs de l’enfermement sans consentement. Je voulais être footballeur professionnel, je voulais être une star. A 7 ans, premier de la classe, je n’avais pas imaginé que je multiplierai les hospitalisations psychiatriques et encore moins que j’accumulerai les séjours dans les établissements aux degrés d’enfermement différents. Je me rappelle songer dans mon lit d’enfant à ce que je voulais vraiment dans la vie ; je me rappelle cette idée qui revenait : être heureux tout simplement. Peut-être que séjourner à l’infirmerie psychiatrique de Paris, à l’unité de soin intensif à Montpellier, au service Renoir de Théophile Roussel de Montesson, au CATDB de Saint germain en laye, aux urgences psy de différentes villes et aux gardes à vues en guise d’accueil, mais aussi au luxe des cliniques de Garches et de Meudon et actuellement à la clinique des Pages du Vésinet, peut-être qu’il faut bien ça pour moi, peut-être que c’est mon chemin vers ce rêve enfantin, fou : être heureux.

Le but de cette publication n’est pas de décrocher un travail au « guide du routard ».

Non.

Bien que je laisse planer une légère ironie dans cette introduction, mes lignes suivantes seront à lire en imaginant un ton sincère et calme.

Fidèle à mon style d’écrivain, je viens partager un ressenti momentané qui est venu m’éclairer l’esprit lors du repas du soir dans le réfectoire de la clinique dans laquelle je suis convalescent.

Je ne ressens pas de révolte vis à vis du traitement que j’ai reçu lors de mes hospitalisations psychiatriques.

Déjà, car j’avais presque oublié ce qu’était l’hospitalisation psychiatrique ayant bénéficié d’une liberté sans interruption depuis 4 ans. Durée record depuis le diagnostique et la bouffée délirante inauguratrice de 2008.

Cette piqure de rappel désagréable aura sûrement un bienfait qui dépasse ma personne.

Bref, j’ai renoué ces dernières semaine avec ma passion. Cette passion qui s’apparente avec un tant soit peu d’imagination à celle du Christ. Je laisse trois points de suspension ici, pour ne pas m’écarter de mon objet…

Malgré ces nombreuses expériences où je me suis senti maltraité dans des lieux qui sont censés œuvrer pour l’inverse, le soin, malgré cette souffrance souvent endurée et ressentie profondément comme injuste, ce soir je ne ressens pas de révolte envers ces structures, les dogmes qui les fondent et les personnes qui les incarnent. Non, je vous livre une pensée sage et raisonnée.

Alors.

Pourquoi est-il inutile d’être révolté si on se bat pour une psychiatrie plus humaine?

Une réponse suffirait : c’est mieux qu’avant.

Ou une autre : les psychiatres, infirmiers, aide soignants que j’ai rencontré ne sont pas des mauvaises personnes. Je suis convaincu que leurs intentions vont dans le sens du soin et non dans celui de la souffrance de leurs prochains. Je suis persuadé qu’elles font de leurs mieux avec leurs formations ainsi que les outils pourvus par le système dans lequel ils travaillent. Bien qu’il soit meilleur qu’hier, c’est le système qui est encore mauvais. Ces personnes travaillent à faire exister un système de soin qui est meilleur que celui dans le passé. Ces mots ne consoleront pas mes copains de classes. Nous n’expérimentons que notre époque. Cependant à croire l’Histoire, la psychiatrie en France en 2019 n’a jamais été aussi bonne.

M’enfin.

Dieu sait qu’elle peut être meilleure!

L’être humain évolue et peut s’améliorer. On va trouver mieux.

Le traitement centré uniquement sur les médicaments était une étape nécessaire, en attendant les ressources pour un demain plus humain.

Voilà pourquoi je ne ressens pas de révolte. Car j’ai espoir et Foi que l’on peut ensemble gagner du terrain sur la souffrance psychique. Pour le bénéfice de tous.

ENSEMBLE.

Je crois en cette évolution que si elle est faite en Paix. Les soignants avec les patients. Ou autrement dit : les patients avec les impatients ; les raisonnés avec les passionnés.

ENSEMBLE.

Ce n’est pas la voie facile car elle exige que chaque personne qui s’y engagera aura à faire un pénible travail sur soi pour élever ses qualités de tolérance de la différence, du non jugement, de l’ouverture d’esprit.

Evidemment j’ai quelques idées auxquelles je crois sévèrement qui seraient fondatrices de cette évolution. Je terminerai ce texte avec l’affirmation de la première.

1 – Une personne souffrante d’un trouble psychique ne doit pas être considérée comme une personne malade mais comme un être humain qui souffre de sa différence de percevoir le monde différemment.

Qui souffre de sa différence, car celle-ci est encore trop peu entendue, comprise, admise, utile.

A suivre,

A suivre seul à l’écriture certainement

Mais à suivre je l’espère surtout avec tous ceux qui veulent des deux bords, commencer par se serrer la main dans ce projet difficile qu’est d’élever l’humanité.

Avec Patience et Espoir.

W


Rdv vocal mercredi 29 Avril

De l’écrit à l’oral…

Je vous invite de manière plutôt spontanée à nous retrouver sur un salon virtuel vocal pour partager autour de cette bipolarité qui nous rassemble !

Cela le mercredi 29 Avril à 19h30 sur la plateforme « discord » via ce lien : https://discord.gg/7xsphfX

Au plaisir d’entendre ta voix.
Avec Patience et Espoir,

W.


Le rdv du 22 à 22h22 avec vous

Je serai à l’antenne ce soir comme tous les 22 de Radio HS en direct. Avec des lecteurs de la première heure devenue amis et maintenant co-animateurs nous seront au cœur de notre
bipolarité!
A écouter ici : http://tiny.cc/fv5hmz
Et vous pouvez réagir sur le tchat et standard ici : https://discord.gg/3hkWqP
A ce soir!
Double V.


Mon rdv avec vous une fois par mois en ligne, c'est dimanche!

C’est une nouvelle émission que je propose. Unique elle donne l’expression à nous bipolaires ou proches. Diffusons notre différence, notre sensibilité, notre génie, notre folie sur les ondes !!!

Alors pour écouter, suffit de cliquer ici : https://www.radioking.com/play/la-radio-hs-l-ile-de-will

Et pour venir discuter avec mes acolytes et moi-mêmes, il faut venir par là : https://discord.gg/msJ4wSg Vous pouvez venir dés à présent pour vous familiariser avec l’endroit et vous exprimez sur le tchat.

On utilise le logiciel « discord » pour parler, il vous faudra un micro ou un kit main libre si vous utilisez le téléphone (dans ce cas il vous faudra télécharger l’appli discord).

Voila!

Ces dernières année j’ai utilisé l’écriture pour m’exprimer, depuis peu un changement s’effectue, je m’oriente vers l’oral! D’où ce projet de webradio mais aussi quelques vidéos.
C’est une nouvelle ère qui commence pour moi.

M’enfin! Je souhaiterai vraiment vous retrouver entre bipolaires sur cette nouvelle émission tous les 22 du mois à 22h22!


HS pour HyperSensible, HorsSystème, HorsService…

« C’est quoi ton CV?
_ BAC HS spé Bipo.
_ Ah… Tu as trouvé ta voie avec ça?
_ Pas tellement, non. Ça embauche pas trop dans le secteur de la sensibilité.
_ Je comprends.
_ Ah oui? T’as un BAC HS aussi?
_ Non un BAC US. Ultra Sensible.
_ Ah oui respect. »

Pas simple de vivre en marge… Perturbé par des sentiments contraires.

Solitude, exclusion, chômage, pauvreté mais libre, différent et ouvert.

Ce sont des bribes de pensées qui font partie de ma réflexion sur ma place dans le système. Parce que même si je suis en marge, quoi que j’y fasse je suis dans le système. Je me nourris d’aliments commercialisés, j’ai quelques liens avec des personnes qui travaillent, j’ai créé une asso de loi 1901… Je fais partie de ce système. Au même titre que je fais partie du système solaire étant un terrien. J’ai pas connaissance d’avoir choisi d’intégrer ces systèmes, m’enfin maintenant que j’y suis faut bien que je m’y fasse!

De quoi on parle lorsqu’on dit « système » ?

J’ai une aversion envers les morceaux de systèmes que j’ai traversé durant mon expérience. Je n’ai pas d’avis sur toutes les parcelles du système. Je n’irai pas dans les détails mais de mon expérience : l’éducation nationale, l’école de commerce et le monde du travail (celui que j’ai connu) m’ont fait si mal que je n’ai pas de problème à rejeter tout le système en bloc. Ceci dit, je n’ai pas dit grand chose.

J’aimerai penser qu’il y ait des micro-systèmes partout entre nous qui nous relient. Que ce sont tous ces micro-systèmes qui font le Système, et que si tous ces micro-systèmes évoluent alors le Système changera. Mais j’ai du mal à y croire. J’ai l’impression de me heurter avec une matrice peu souple. Ou est-ce moi qui ne suit pas souple? Voilà le genre de questions que je me pose.

Je me creuse la tête parce que je ne suis pas heureux à être en marge, frustré et me sentant si différent. Moi je voudrais vivre avec Vous! Je voudrais me faire porter par ce système aussi, mais être bien dedans s’il vous plait. Pas malade comme à chaque fois. Est-possible? Comment faire? Me changer? Quoi changer?

Mon intuition (un mot plus à la mode, tu meurs! (une expression plus banale, tu meurs! (un écrivain plus lourd, tu mours! ( oui je travaille sur un prochain bouquin)))) Bref ! Mon intuition… je ne sais plus ce que je voulais dire!

« Ah oui BAC HS spé Bipo, ça se voit, t’as l’air bien perturbé comme mec.
_ Merci, c’est ce qu’on appelle la pensée en arborescence.
_ Ah oui?
_ Oui, mais c’est parce que t’as un BAC US, c’est normal, tu peux pas comprendre les trucs d’HyperSensibles ».

Mon intuition me dit que tout est une question d’état d’esprit. Je crois bien sentir les peurs et certaines croyances qui conditionnent mon rapport au monde. Si seulement je pouvais pacifier mon petit monde… Avec le temps qui sait!

Patience et Espoir

W

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Je ne sais pas quoi faire, à part me plaindre sur mon sort

Faut-il attendre que cela passe ou agir? Lâcher prise ou prendre le contrôle…

« Y’a deux écoles…
_ Tu dirais quoi, toi?
_ Ça dépend de ta personnalité, de la situation…
_ Ok, merci pour ton aide.
_ La réponse est en toi, fais comme tu sens…
_ Ça ne m’aide toujours pas, n’en rajoute pas.
_ Ecoute ton cœur, mon gars.
_ Oh putain ferme là ».

J’ai parlé à une amie de mon triste état, elle a essayé de m’aider et ça m’a énervé. La vérité est difficile à entendre dans ces moments-là. Elle me met en colère. En colère de tomber de mon piedéstal, de voir mes failles, ma faiblesse, ma petitesse. C’est le risque quand on se prend pour Dieu ou à minima le roi.

« Quand tu te prends pas pour de la merde et que tu te rends compte que t’es une merde, ça fait mal.
_ Hmm, l’image est appétissante.
_ Pardon, je ne suis pas poète comme toi. »

Bref, il paraît que si tu ne fais rien, rien ne se passe. Tu peux toujours attendre et te plaindre sur ton sort. Quelque part, tu es heureux de ta situation. »Je serais heureux d’être mal »? Arf, c’est dur à entendre.

« Vas courir, nager…
_ J’aimerai bien mais…
_ Mais quoi? Arrêtes de te trouver des excuses et vas-y, c’est tout!
_ Oh putain, ferme là, tu vas me faire péter les plombs. »
Tout est là.

Les solutions sont là mais je n’ai pas assez de volonté pour y aller. Faire preuve de manque de volonté et énervant pour soi et les autres.

« Mais bouge ton cul bordel !!! »

Moi ça m’énerve tout seul alors en attendant que tout cela se détende je mange des toasts au goûter et des cacahuètes au dîner.

Patience et Espoir

W