Archives de Tag: énergie

POWER!

Waaaaaa!

Quelle énergie, quel élan vital, je suis au somment de ma montagne en plein déséquilibre, sur un fil qui me relie à cette douce colline ; la femme de ma vie.

Je l’ai trouvé, c’est fini, je suis soulagé. Mon yang peut se déployer, ma puissance de vie s’expulser dans le monde. Haha! il faut canaliser cette force surhumaine. Je suis bien entouré, j’écris, je parle, j’aime, et les gens qui m’aiment et me comprennent m’apaisent. Surtout elle, la femme de ma vie : flamme, mère de mes filles.

Dans son amour je trouve la paix, nulle exaltation, non je ne l’aime pas à la folie, je ne l’aime pas passionnément, je ne l’aime pas beaucoup, je l’aime sereinement, paisiblement et durablement.

C’est grâce à ce blog que je l’ai rencontré, c’est donc ici que je lui formule : « Veux-tu m’épouser? »

Mes chères lectrices, désolé la place est prise! Mes chers lecteurs en générale, il est possible que le vif qui forme ces phrases va faire écho à certaines de vos souffrances. Car c’est la même énergie que celle en manie. Seulement mon esprit est assez solide pour la faire circuler. Aujourd’hui je la maîtrise mieux, j’use de toutes mes armes et évidemment celles chimiques. Ces jours ci, le Tercian est mon ami!

C’est le plus bel été de ma vie, c’est le plus beau jour de ma vie. Et demain ce sera meilleur encore. Le cercle vertueux est en place. Je n’ai plus besoin de chercher la bonne fréquence d’onde du « bonheur », j’ai juste à faire attention à rester sur la vague, à être attentif à cet instant présent, cet instant merveilleux, celui où j’écris qui je suis.

Je dois aller à la pharmacie.

Toi qui me lis : je t’aime

Patience et Espoir,

W

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Dépression, encore.

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Mon compagnon durant un mois sur mon île

Entre deux mondes.

Le retour à la normale, comme prévu, est dur. Dépression.

Il y a beaucoup de dépressions différentes. Au fil des ans, les miennes évoluent. Ce ne sont plus des longs mois pire que la mort. Mais des séjours, encore douloureux, mais plus intéressants déjà. Comme celle-ci où j’observe que la souffrance vient du contraste entre le manque d’énergie et les fortes envies et projets à réaliser. Pas mal de choses à faire mais pas l’énergie pour, c’est frustrant. Voilà ce que je peux observer mais je sais très bien que sous cet état d’épuisement général, il y a des causes inconscientes. Des transformations en coulisses. Des choses subtiles qui se passent en moi que je ne peux distinguer. Ça me donne de l’espoir. Enfin… de l’espoir vécu de manière théorique.

Quelque part ça m’énerve de te faire part de cette dépression, et la rendre publique, car elle peut donner raison aux fatalistes du trouble. « T’es malade et tu vas en chier toute la vie ». Non! Même dans mon sale état de solitude, loin de la solitude que je vivais sur mon île, je conteste ce fatalisme.

Cette expérience d’un mois sur une île seul, a été riche, et a bousculé mon esprit sur pas mal de choses. Finalement c’est normal qu’il y ait une dépression après coup. C’est difficile à admettre, même pour moi, mais je crois que c’est aussi simple que ça. On a encore tant à apprendre de ce qui se cache sous la souffrance. J’aime bien la phrase de Rilke « la tristesse est le fait de résister à quelque chose de nouveau », on peut transposer ça à la souffrance.

Accepter, accueillir ce qui est là, ce qui vit là maintenant en soi.

Aujourd’hui, j’accepte en vivant dans un laisser aller presque total. Je dors, regarde la télé, je fais le moins d’effort. Chaque pensée inquiète si courte soit-elle épuise déjà l’énergie que je n’ai pas.

J’ai des nouvelles inspirations, nouveaux projets ces dernier-temps qui submergent mon esprit. Peut-être que cette dépression est nécessaire pour que le brouillard se disperse, pour que les moyens pour ancrer ce renouveau se manifeste.

Autre raison de la dépression. Je ne pensais pas être seul une semaine de plus à mon retour. Et être isolé quand il fait beau, en plus.

Tout ça pour dire que j’en chie. L’écrire, le partager pour peut-être s’en libérer. Mais surtout pour écrire que la dépression n’est pas une maladie. C’est une période de souffrance qui a un sens. C’est plus simple de trouver le sens après coup, certes!

Mais si on a les moyens pour vivre cette dépression pleinement sans dommages collatéraux, et qu’on sait les raisons de cette tempête, et enfin qu’on est convaincu qu’elle aura une fin…

… Alors la « dépression » qui définissait une période terrible de souffrance, de mal être, pourrait être définit un jour comme : « un repos au calme bien mérité ».

Et depuis le marécage douteux dans lequel je suis, je t’écris : Si je souffre, c’est parce que j’ai la maladie de vouloir vivre une vie qui n’existe pas. Je pense que ça résume bien.

Voilà c’est de ce genre d’articles qu’est composé mon premier bouquin commandable en librairie ou sur : la vie d’un bipolaire, le livre, m’enfin je sais pas si ça vaut vraiment le coup, je t’avouerai!

Allez!

Patience et espoir…

W

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Je veux l’équilibre

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Un article par jour jusqu’à la fin de mon exile, ça continue :

Je cherche mon équilibre. J’ai toujours été dans cet optique mais depuis que j’en ai conscience, le chemin est moins chaotique. Voilà le travail de ma vie : être en équilibre.

Pourquoi est-ce un travail pour moi alors que la majorité des gens n’ont pas besoin de se soucier de leur équilibre ou même conscientiser la chose? Je pense que le système en place permet à cette majorité d’être stable et de vivre sans trop se poser de questions. Eux, sont la norme. Et moi? un être hypersensible anormal puisque le système en place ne suffit pas à mon équilibre. Pourquoi suis-je anormal et ai-je besoin de travailler personnellement à mon équilibre?

Parce que j’ai accès à une énergie illimitée. J’ai accès à une intensité beaucoup trop ingérable par rapport aux outils proposés par le système (traitements, thérapies, etc. ne sont pas suffisants). C’est cette intensité qui a explosé lors des périodes dites « crises maniaques » et qui a engendré des dépressions. Cette énergie phénoménale, cette intensité m’ont amené à souffrir terriblement, mais cela est parfaitement logique. D’où l’immense travail d’équilibre à effectuer pour canaliser, ancrer, gérer, ralentir, cette énergie.

Globalement, l’Homme cherche l’énergie, pour l’exploiter et en tirer des richesses matérielles, à l’extérieur. Il creuse, creuse plus profond, invente, maîtrise la nature, la science et ensuite fait circuler, étire des câbles sous les océans pour commercialiser ces richesses.

Bref, autour de moi je les vois, tous ces Hommes, dans cette quête effrénée de toujours plus d’énergie, de vitesses à l’extérieur de lui-même, pendant que moi, petit être en quête d’équilibre, j’explore avec ma lampe de poche Espoir et ma carte Patience un minerai sans fond intérieur.

J’ai abandonné pour le moment la 4G sur mon portable pour me concentrer sur le travail de ma 22G morcelée dans les parties obscures de mon esprit. Pourquoi 22? Oh, tu sais pourquoi ! (22h22 voyons!).

Certes c’est une énergie illimitée qui me fait vivre parfois des sensations aériennes au parfum de pouvoir divin. Vu de l’extérieur, ce serait considéré comme de la magie ou de la folie religieuse. L’accès est illimité, c’est ce qui fait que dans le passé quand je n’étais pas préparé à autant d’intensité, de pouvoir de création, cela m’a rendu fou. Mais moi je suis limité. La condition humaine a ses limites. C’est ce que j’essaie de clarifier ces derniers temps, mes limites. Pour continuer à vibrer selon mes capacités à vibrer, en restant connecté au sol. Cette énergie, cette force, il faut que je contrôle son flux, parce que lorsque je me crois trop fort, je décolle et ensuite je chute. La maîtrise de la force…

Voilà, voilà et sinon tu sais quoi!? Mon premier bouquin est en vente ici : BoD la vie d’un bipolaire le livre.

Ah oui, j’allai oublié : ce soir c’est Radio HS à partir de 21h, la rencontre en ligne entre hypersensibles, c’est trop coool!

Et puis parce qu’il faut du lien : 1   2   3   4   5    6   7

W

 


Humeur phénoménale

« Ça déborde » je pourrais dire, mais c’est pas tout à fait juste. Car là où c’est compliqué, justement, c’est que tout cela est contenu…

Pas encore dans le ciel mais en moi c’est déjà le début du printemps. Une vie intense se réveille, une puissante énergie s’anime. Je la sens au niveau du bassin. Mais c’est trop rapide, trop fort! Les envies reviennent mais elles sont beaucoup trop démesurées par rapport aux moyens que j’ai pour les réaliser. J’ai pris la décision d’écrire mais quel exercice difficile tant les mots sont faibles, tant mon champ lexical est restreint.

Le problème est assez concret en fait : j’ai un désir brusque et brutal d’interaction sociale alors que je n’ai pas de vie sociale quotidienne qui me permettrait de diffuser l’énergie dans mes rapports avec les autres, ou qui, au contraire, me stimulerait davantage, je sais pas… Je suis dans une situation où je suis seul à mon bureau, devant mon pc pour la plupart du temps dans la journée, à devoir contenir intérieurement cette énergie à défaut de la canaliser.

Si elle est si intense, c’est probablement que l’énergie sexuelle est mêlée à tout cela. Depuis quelques jours, pour survivre cette envie phénoménale de vivre, mon mental me propose automatiquement l’option « couche avec une nana » comme si c’était la seule voie possible pour canaliser cette intensité que je qualifierai de rouge vif, localisé dans le bas ventre. Mais cela est la réponse animale, instinctive, de survie par la reproduction. Pourtant je suis un humain et j’aimerai tant pouvoir utiliser ce feu pour créer et me rapprocher d’une attitude plus proche du divin que du félin.

Bien que je sois entouré de pas mal de nanas grâce aux rencontres de l’association. Ce qui rend la chose encore plus frustrante. Et ô que j’ai du mal à dealer avec la frustration. Je suis resté l’enfant impulsif qui veut tout et maintenant! Mais je ne veux pas céder au code de déontologie que je me suis fixé en tant que Président. Dans mon tribunal de grande instance logé aux creux de mon cerveau, j’ai la hantise d’être jugé comme une personne qui abuse de la fragilité des hypersensibles.

Tout ça pour dire que je suis submergé par cette révolution printanière du parti DVDV (désir vif de vivre) qui applique une politique extrême dans mes humeurs .

Bien sûr, je pourrais aller à la piscine ou autre activités sportives, mais non, c’est plus fort que moi je suis paralysé à me perdre à chercher le moyen humain de canaliser l’animal. A défaut je suis scotché sur un site de rencontres pour célibataires exigeants. Bah oui, il y a une semaine, avant ce torrent dont j’ai bien du mal à définir, je restais dans ma logique de faire des rencontres sérieuses et constructives. Et maintenant que j’ai payé 60 euros impulsivement, je me retrouve dans un site où tout le monde est posé sagement à discuter avec des jours d’intervalles entre chaque message, alors que moi je boue dans une impatience et une envie d’en découdre.

Et j’en viens au pire, tout ce que j’ai dit là c’est de la torture et du fantasme cérébrale, car quand je suis en face d’une femme, il m’est impossible d’être entreprenant, ce qui est d’autant plus frustrant quand j’apprends après coup qu’elle partageait mon envie. Alors je contiens, par retenu, par peur de déranger, par trop de respect qui du coup n’est plus du respect mais juste un fichu barrage.

La masturbation? pffff (soupir)

Un exemple concret du bordel. Après une après midi à phaser devant mon pc entre autres, à proposer à des gens de sortir (des femmes évidemment vu le besoin d’une présence féminine) j’ai enfin eu l’occasion d’en voir une avec qui jusqu’ici il n’y avait pas d’ambiguïté, que je considère comme une nouvelle amie. Mais dans mon état tumultueux, tout se mélange et automatiquement des intentions nouvelles se greffent sur cette énergie chaude intérieure. Dans l’optique de notre rencontre, les pensées se bousculent, l’animal veut du sexe, l’humain le réprimande et culpabilise direct car je sais que ce n’est pas le but de notre relation et qu’au delà de ça je dois respecter son envie d’amitié. Cette envie est aussi la mienne sauf qu’elle est ensevelie sous la jungle passagère.

Et voilà ce qui arrive à chaque fois dans cette situation:  dès que j’arrive et entre en contact avec la personne, les fantasmes et tout le bordel s’éclipsent derrière la réalité du moment : je suis en face d’une personne qui n’a pas les mêmes envies, qui à son état d’esprit qui lui est propre. Et grâce à mon hypersensibilité qui priorise ce que ressent la personne aux dépends de l’écoute de mes ressentis, je ne vais avoir aucun comportement inapproprié et je vais profiter du moment tel qu’il est, aussi chaste soit-il.

Et finalement : rien de sexuel, que de l’amical mais, et c’est le point le plus important, ça me fait du bien! Car c’est un rapport humain dont j’ai envie à l’origine, même si l’intensité du désir m’entraîne à avoir des intentions plus animales avant.

D’ailleurs l’ex-pression qui a produit cet article est une petite victoire ; l’écriture a permis une circulation. Et enfin, une surdose de crêpes ce soir m’a bien alourdi et ramené vers la Terre.

Voilà, voilà!

Bon, je voudrai préciser que cet article n’a pas été facile à écrire et qu’il n’est pas un pur reflet de mon état actuel, mon expression étant trop limitée pour décrire ce phénomène.

Aussi, si des personnes qui me connaissent ressentent une certaine confusion après la lecture de ce texte très intime, attention aux sur-interprétations et je préfère que vous me contactiez pour éclaircir certain points, ce serai très pénible pour moi que cet article endommage notre relation amicale. (bipohypermaniac@gmail.com)

 

W

 

 


Heureux comme jamais!

Je t’écris avec grand bonheur au rythme de cette chanson plus que positive I’m not rich

Grand bonheur…

Dans ma petite vie, j’ai toujours eu une certaine prétention à me prendre pour le soleil, je me suis souvent alors brûlé les ailes, puis retombé dans les enfers, mais lors de ma dernière envolée loin de la terre, bien que j’avais visé bien trop loin, visé la lune, j’ai rechuté, mais cette fois les étoiles m’ont rattrapé…

Je galère un peu dans l’écriture de cette métaphore, m’enfin tout ça pour dire que depuis quelques années je me sens porté, je me sens en sécurité, que quoi que je fasse, tout ira bien. Et là…

Tout va bien!!!

L’association est officielle depuis hier 11 septembre, j’ai donc un statut officiel. Je suis toujours un pensionnaire de l’AAH (allocation handicapé) mais je suis aussi Président, haha! Et j’ai un sacré travail avec cette association, ce mouvement de rassemblement d’hypersensibles. Depuis le dernier séjour HS, mes journées sont bien remplies. Président mais pas que…

Ce matin j’ai reçu un mail d’Edilivre, maison d’édition alternative en ligne, qui m’annonce que mon manuscrit a été retenu et me transmet un contrat de publication. Voilà, ça y est « la vie d’un bipolaire » (le livre) va être publié! Ma carrière d’écrivain est lancé. Je vais toucher des droits d’auteurs, choses que j’ai rêvé, ….ah mon portable sonne, c’était ma … quelle nom donnée, c’est un truc qui m’angoisse d’ailleurs un peu le choix du surnom affectif, dans le doute je resterai sur, c’était « ma copine » même si l’affection que j’ai pour elle est prisonnière dans ce mot très conventionnel, peu engageant, sans risque, bref notre relation est aussi un bel accomplissement personnel. Difficile de m’exprimer là dessus, sachant qu’elle lira certainement ces lignes.

Voilà tout va bien, le terme « accomplissement » convient plus pour mon livre qui va être publié, c’est le résultat d’un long travail d’écriture sur ce blog.

Avant même que tu l’achètes (ou pas!), je te remercie encore et encore. Surtout toi, lecteur ou lectrice qui me soutient juste avec l’attention que tu portes sur mes textes. Mes réussites d’aujourd’hui sont en grande partie grâce à toi. Merci, je t’aime.

Aujourd’hui mon projet de vie est réel, cohérent. Le blog, l’association, ma relation amoureuse, forment une harmonie, sans parler de mes amis (rencontrés par ce blog) qui sont le ciment de cette construction.

Je profite de ce jour de bonheur, je m’emplis de cette Joie, qui nourrit mes ambitions.

Ambitions simples : développer l’association, trouver une maison à la campagne comme lieu pour la pépinière HS (centre de ressourcement et de projets artistiques pour hypersensibles) et comme lieu de vie pour moi et pour une famille, un jour ; des animaux en attendant! Patience et espoir seront écris sur le paillasson.

L’argent ? c’est pas un problème pour moi. Je crois que tant qu’il est bien utilisé, comme une énergie : il circule. Je crois aux lois de l’attraction financière. Du concret? la cotisation de membre de l’association (à venir prochainement) de 22 euros servira à aider toutes personnes intéressées par les rencontres et séjours qui n’ont pas le sous pour faciliter leur venu. Ce qui permettra de faire bénéficier les actions de l’associations à un plus grand nombre de personnes. Cela entraînera un plus grand nombre de membres. Cela engendrera une plus grande crédibilité de l’association lorsqu’on demandera des subventions publiques et des dons privés. En attendant et en parallèle, mes recettes sur mes droits d’auteurs (grand sourire) seront investis largement dans ce projet de pépinière HS. C’est pas de la générosité pour l’association étant donnée que mon projet de vie et de l’association sont intimement liés.

Bon, je te cache pas que je rachèterai, pour le plus grand plaisir d’une certaine femme, une paire de chaussures pour remplacer mes bonnes vielles Timeberland trouées de toute part. Et encore c’est pas une priorité, j’assume et j’aime mes trous. J’ai beaucoup de trous en réalités. Trous dans mes vêtements (pas comme tout le monde), trous dans mon corps physique (comme tout le monde), trous dans mon corps éthérique (y parait). Ces derniers sont plus subtiles, ce sont ceux qui sont vraisemblablement à l’origine de mes troubles et souffrances. Tout ça pour dire, qu’il y a des trous à raccommoder en priorité. Ces trous spirituels liés aux troubles et nœuds psychiques  ne sont pas très grave et surtout pas irréversible. Suffit de croire que j’ai trois guides spirituels, qui lors de méditations particulières, peuvent flotter au dessus de moi et s’affairer à me rafistoler comme des pêcheurs affairés à rapiécer un grand filet de pêche! La vie n’est qu’un jeu de croyances.

Un article qui part dans tous les sens, oui! Sur ce blog, je viens exprimer ce que je ressens, ce que je vis, mon chemin. Et quelque soit le chemin, cet espace s’est imposé comme une réelle base. Un jardin dans lequel je viens me promener lorsqu’il y a trop de choses dans ma tête. Ça y est je me sens mieux. Tu es ma thérapie. Ma Terre Happy.

J’étale mon bonheur, non je te le partage, parce qu’au fond, ce que je veux exprimer à chaque article, c’est que l’espoir est permis, mon expérience en témoigne, en est la preuve.

Patience, espoir

W

Ps : comme au premier mois de ce blog : c’est toujours un plaisir d’échanger avec toi : bipohypermaniac@gmail.com  Mes réponses seront sûrement un peu plus tardives prochainement avec le succès de mon livre!

 


Journal d’un explorateur de l’Etre

Voilà un nouveau titre pour ce blog. Il annonce mieux ce que j’écris ici. Plus qu’un titre, c’est le sens de ma vie. Les souffrances que j’ai enduré pendant ma vingtaine m’ont permis/obligés à tourner mon regard à l’intérieur de mon être pour observer tous ces nœuds, tous ces barrages, toutes ces peurs qui me séparent de mon centre, du Soi, de la source, de la lumière, de l’Amour, de cette énergie si puissante qui n’attend que d’être canalisée et exprimée à bon escient.

Cette exploration, cette conquête de moi-même n’est pas un voyage tranquille. Car lorsqu’on prend ce chemin, la vie nous amène à vivre les expériences que l’on doit traverser pour comprendre un aspect de nous-même encore inconscient, ce qui n’est pas toujours agréable. Ce chemin vers l’éveil n’est pas facile car il passe par l’affrontement de ses peurs, l’affranchissement de tous ses conditionnements, la déconstruction de toutes ces croyances, l’abandon à une dimension inconnue en Soi, un saut vertigineux, un lâcher prise du control de son mental, l’accueil inconditionnel de sa vulnérabilité.

La méditation est mon premier outil pour travailler, l’accueil de l’instant présent est l’ouvrage que je remets sans cesse sur le métier. J’ai beaucoup travailler seul et je vois aujourd’hui le cadeau de l’autre, du partenaire, pour prolonger ce travail par l’union. Sentir la présence profonde de l’autre. Se mettre en relation avec « elle », « lui » et chercher une relation de plus en plus haute, subtile, moins d’ego, plus de cœur, se découvrir de toutes ces peurs, en les partageant humblement déjà. Je commence tout juste à te partager cela, de nombreux articles suivront aux rythmes de ma nouvelle relation.

Je sais que nous sommes loin d’être les seuls à faire se travail, dans l’ombre, à être des artisans de lumière, car en travaillant sur Soi on élève directement l’énergie de la Terre. Bref, nous utilisons peut être des mots différents pour exprimer ce travail, mais nous sommes beaucoup, disséminés, pour beaucoup peut-être trop seul. Mais de plus en plus nous nous retrouvons. Les rencontres en sont la preuve. Nous n’agissons plus seul mais en groupe. Et ce n’est que le début…

… Je rêve que dans des années futures quelques gouvernements, commencent à donner du crédit à notre travail, et une place reconnue pour exprimer et agir au sein des sociétés. Car il y a un gigantesque pouvoir d’Amour qui gronde en beaucoup de nous et qui n’attend que de répandre sa lumière sur la Terre. Artisans de lumière, c’est à dire hommes et femmes faisant de leur développement personnel leur priorité dans la vie, nous avons chacun une expérience d’exploration des peurs et de conquête de Soi, nous sommes chacun des sortes de pionniers, et donc nous avons la possibilité d’aider les autres à se recentrer à dépasser leur propre barrage, à guérir. Il y a un avenir pour moi, toi, nous, Soi.

Sur ces belles paroles je me retire d’internet pendant 20 jours, le temps de faire ma dernière tournée en tant que comédien et marier mon frère. Et le temps pour toi de lire les 300 articles qui amènent à celui-ci, et voir mon petit cheminement!!

Je te souhaite un bon été, merci d’être là, je t’aime.

Patience et espoir

W


La rencontre du coeur

J’hésite à écrire ce qui va venir. J’hésite car j’ai peur de révéler mes expériences en terme de relation, j’ai peur que cela puisse me causer un préjudice si « elle » vient à découvrir cet espace, d’autant que je sais que la lecture des traces du passés laissés ici ont déjà fait peur à « une ».

Mais je dois dépasser cette peur pour partager mon travail dans ma relation à l’autre. J’ai beaucoup travaillé sur moi-même, sur mon mental notamment et l’égo, j’ai acquis une meilleure connaissance du soi -le chemin continue- , je suis ainsi mieux armé pour aborder la relation à l’autre. La vie a répondu présente, comme toujours, en créant une magnifique rencontre.

C’est le commencement d’une nouvelle période: le cœur. Le cœur. LE cœur. LE Cœur. LE CŒUR.  Un nouveau chapitre qui n’aura pas de fin, l’exploration du cœur me paraît intuitivement infini.

Aujourd’hui je vois bien que mon cœur est entouré de murs de protections, des couches de peurs. Je pense que celui-ci s’est refermé à mon entrée au collège dans la cour des grands après une enfance à cœur « ouvert », ces guillemets sont là pour noter mon incertitude quant à cette explication. En vérité, l’état présent de mon cœur  est le résultat de facteurs qui doivent remonter bien loin, bien haut, bien bas, bien derrière, bien devant. Je ne vais pas me perdre ici dans une psychanalyse de l’histoire de mon cœur mais je vais revenir vite à la seule vérité : celle de l’instant présent, celle cachée dans ce que je ressens là, maintenant.

Maintenant que j’ai bien ouvert, soulagé et allégé ma tête, c’est autour de mon cœur. J’ai déjà bien progressé. Jusqu’à récemment, il m’était impossible de mettre ma conscience pleinement  sur les battements de mon cœur, depuis j’y parviens, ce qui me permets d’écouter ce qu’il a à me dire.

La rencontre avec « elle » a remué et a remis à jour les peurs que je n’ai pas encore dépassé. Telle est une des lois de la nature humaine : tant que l’on a pas surmonté une peur, on expérimente en boucle des situations qui nous font affronter celle-ci. Les peurs qui s’interposent entre moi et mon cœur sont : la peur de l’abandon, de ne pas être à la hauteur. Un grand classique, hein? Elles sont toujours intervenus à chaque relation. Aujourd’hui, la grande différence est que j’ai un contrôle mental bien plus fort qu’avant, j’ai trouvé l’arme fatal et sais en user pour vaincre ces peurs : l’instant présent. Je veux bien croire que cela te paraisse flou et fou. Revenir à l’instant, à ce que je ressens là; me permets de vivre pleinement la peur présente, mettre mon attention dessus, la lumière de ma conscience dessus. Ainsi je m’en libère petit à petit. Ainsi je me rapproche du cœur petit à petit. Une bien belle aventure.

De part sa grande dimension spirituelle, « elle » a une connexion à l’Amour et une vibration déjà très élevée. Malgré les nuages autour de mon cœur je l’ai senti, j’ai senti à travers elle l’énergie subtile et si puissante de l’Amour. Pffiou, un moment hors de l’espace temps, merveilleux. Je parle ici de l’Amour divin dont la Femme (le féminin) à l’accès et partage à l’Homme.

Ce n’est pas un hasard cette rencontre, je crois que l’on est complémentaire dans notre travail tout les deux sur soi. C’est très tôt pour l’écrire mais je crois bien que sa force est plus au niveau du cœur ce qui lui permet une certaine sensibilité accrue, une clairvoyance,  un pouvoir guérisseur, alors que ma force est plutôt au niveau mental. Une belle complémentarité.

Il est donc probable que mes doigts dorénavant s’appuient régulièrement sur les touche C-O-E-U-R. J’ai beaucoup à découvrir. « Découvrir », quel joli mot, car il résume bien le sens de la vie humaine et le travail de l’artisan de lumière, le travail sur soi : découvrir tout ce qui empêche le soi de s’exprimer, le cœur de s’exprimer, l’amour de s’exprimer. Découvrir le mental de toutes les pensées, les croyances, les doutes. Découvrir le cœur de toutes les peurs. Est-ce que tu vois ce que je vois? Ce pouvoir d’amour, de paix, de joie qui pourra rayonner sur terre lorsque nous serons découverts.

Découvertes à suivre,

Patience et espoir

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